Quelques mois seulement après le Reno14, Oppo revenait avec une nouvelle série milieu de gamme : les Reno15. Et pas question cette fois-ci d’écarter le modèle « Pro » du line-up. D’autant plus que ce dernier intègre non seulement des améliorations par rapport à son prédécesseur, mais modifie aussi la prise en main grâce à un format plus compact. Pour quel résultat ? Réponse dans ce test.
Chez Oppo, la gamme Find est la plus emblématique. Elle concentre tout ce que la marque chinoise sait faire de mieux. Nous en voulons pour preuve les Find X9 Ultra et Find N6 que nous avons récemment testés dans nos colonnes. Le premier est l’un des meilleurs photophones du marché à date. Le second est une alternative très crédible au Samsung Galaxy Z Fold 7 et Honor Magic V5. Mais cela a un coût : les Find sont généralement vendus plus de 1000 euros.
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Comment donc profiter du savoir-faire d’Oppo sans casser la tirelire ? La réponse est simple : il faut se tourner vers les Reno. Moins ambitieuse, mais toujours très agressive au niveau tarifaire, cette gamme de smartphones veut conjuguer prix abordable et expérience haut de gamme. Et nous en avons eu la preuve avec le Reno12 Pro, qui présentait l’un des meilleurs rapports qualité-prix à son lancement.
Depuis, les Reno nous fascinent moins. Le Reno12 FS. Le Reno13 Pro. Le Reno14 5G. Autant de modèles qui n’ont pas su émoustiller notre curiosité. Avec le Reno15 Pro, Oppo a deux objectifs. Redevenir une marque qui compte sur le segment 700-900 euros. Et se différencier de la concurrence avec un téléphone plus petit, mais toujours très qualitatif. Est-ce réussi ? Réponse dans ce test complet.
Prix et date de lancement
Le prix public conseillé du Reno 15 Pro à son lancement s’élevait à 799 euros. C’est le même montant que le Reno 13 Pro (le Reno 14 Pro n’ayant pas été lancé en France en 2025). Il n’y a donc pas d’inflation malgré les améliorations apportées. Il n’existe qu’une seule version du smartphone en France : elle est dotée de 12 Go de RAM et 512 Go de stockage. Quelques mois plus tard, le Reno 15 Pro a baissé de prix sur la boutique officielle d’Oppo : il est désormais proposé à 599 euros.
À son prix de départ, les adversaires du Reno 15 Pro sont le Nothing Phone (3), le Realme GT7, le Motorola Edge 70, le tout récent Xiaomi 17T Pro, l’excellent Poco F8 Ultra, le très bon Honor 600 Pro, le OnePlus 15R ou encore le Galaxy S25 FE. N’oublions pas non plus les versions classiques des flagships annuels : l’iPhone 17, le Pixel 10, le Galaxy S26 et le Xiaomi 17. Maintenant qu’il a baissé de prix, le Reno 15 Pro est beaucoup plus agressif et se retrouve face à des téléphones moins ambitieux, tels que le Galaxy A57 par exemple.
Le Reno 15 Pro est disponible en France depuis le début du printemps 2026. Il se décline en deux coloris : brun crépuscule, très élégant, et bleu aurore. C’est cette dernière robe que vous pouvez découvrir dans ce test. Dans la boite, le téléphone est accompagné d’un câble USB-A vers USB-C et de l’éternel outil pour ouvrir le tiroir de la carte SIM. Et c’est tout.
Design et interface
À première vue, le Reno 15 Pro ressemble à un Reno comme tant d’autres ces dernières années. Il faut dire que le smartphone reprend l’ensemble des éléments ergonomiques adoptés par cette série ces dernières années. Du verre minéral à l’avant et à l’arrière. Un châssis en aluminium brossé avec très peu d’éléments techniques. Une finition irisée au dos qui ne retient pas les traces de doigt. Un module photo carré, intégré à la coque et positionné dans le coin supérieur gauche, ce qui déséquilibre légèrement le smartphone.
À l’avant, nous retrouvons un écran avec un poinçon centré près de la bordure supérieure, un lecteur d’empreinte digitale caché sous la dalle et positionné assez bas, ainsi qu’une protection antirayure installée en usine. Les bordures ne sont pas trop épaisses. Les angles des bordures sont arrondis. Le verre de l’écran, du Gorilla Glass 7i, est légèrement protubérant. C’est très classique, mais la prise en main est impeccable. Le Reno 15 Pro reprend aussi la protection contre l’eau de ses prédécesseurs (IP68/69).
Jusque-là, nous avons presque l’impression que ce Reno 15 Pro est juste une mise à jour de ses prédécesseurs. Mais ce n’est pas le cas. Car il y a une grande différence : le Reno 15 Pro est beaucoup plus compact. 12 mm de moins en hauteur. Presque 5 mm de moins en largeur. Et 14 grammes de différence sur la balance : ce Reno boxe dans la catégorie des petits téléphones, un segment abandonné par nombre de marques. Nous verrons dans quelle mesure cette compacité impact l’utilisation du téléphone. Notez aussi que le motif à l’arrière de la version bleu n’est pas la même que celle du Reno 14 : ici, il représente une aurore boréale. Et c’est très beau.
Une fois le smartphone allumé, vous arrivez sur ColorOS. La version que vous pouvez découvrir ci-contre est numérotée 16.0.7, basée sur Android 16. Il s’agit de la dernière mise à jour disponible à l’heure où nous écrivons ces lignes. Au premier lancement du smartphone, il fonctionnait sous ColorOS 15. Mais la mise à jour ColorOS 16 a été rapidement poussée.
Nous avons d’ores et déjà testé ColorOS 16 avec le Find X9 Ultra. Nous ne reviendrons pas en détail sur cette version. Elle propose la même organisation : double écran d’accueil, volets différenciés pour les notifications et les réglages rapides, menu latéral et tiroir d’applications activés par défaut, écran de verrouillage « publicitaires », notifications interactives « Live Space », etc. L’une des différences entre le Reno 15 Pro et le Find X9 Ultra est le nombre d’applications marketing installées par défaut. Nous en comptons ici une grosse vingtaine. C’est beaucoup, surtout pour un smartphone vendu à l’origine à 800 euros.
Côté intelligence artificielle, le Reno 15 Pro reprend une grande partie de l’offre fonctionnelle du Fond X9 Ultra. Nous retrouvons en premier lieu Mind Space (Espace Mental en VF) ici accessible uniquement depuis un raccourci sur l’écran (le Find X9 Ultra proposant aussi un bouton matériel dédié). À cela s’ajoutent les outils de traduction et de transcription IA habituels, ainsi qu’AI Studio, l’application pour créer ou modifier des images. Gemini complète l’ensemble, sans grande surprise. Il est possible que cet éventail s’enrichisse avec le temps puisque le Reno 15 Pro bénéficiera de 5 ans de mise à jour et 6 ans de patch de sécurité.
Écran, performances et batterie
En façade, nous retrouvons donc un écran bien plus petit que celui du Reno 13 Pro ou du Reno 14. Nous passons donc d’une taille très confortable, 6,83 pouces, à un format plus compact de 6,32 pouces. La différence est considérable et se ressent non seulement à la prise en main, mais aussi visuellement. Ce changement de taille affecte le ratio qui passe de 19,8/9e à 19,5/9e. L’intérêt est d’augmenter proportionnellement la largeur pour que le point le plus haut soit plus facile à atteindre avec le doigt.
La définition baisse légèrement, mais reste au-dessus du Full HD+. Et la résolution augmente un peu, passant de 450 à 460 pixels par pouce. Cela apporte une forte netteté, mais cela consomme aussi plus d’énergie. Heureusement, il est possible de baisser la définition en Full HD+, pour atteindre une résolution de 408 pixels par pouce. Et cela reste bien suffisant pour la plupart des usages quotidiens. Le réglage par défaut est justement Full HD+. C’est une bonne idée.
De même, le réglage par défaut du taux de rafraichissement est « dynamique », pour s’adapter au plus grand nombre de situations. Mais vous avez cependant le choix de fixer le taux à 60 Hz pour économiser de l’énergie ou à son maximum, 120 Hz, pour une expérience très fluide. Notez que la dalle est certes AMOLED, mais elle n’est pas LTPO. Le réglage dynamique va donc choisir entre trois paliers possibles : 60 Hz, 90 Hz ou 120 Hz. Sur un petit modèle comme celui-ci, une dalle LTPO aurait eu tout son sens. Mais cela aurait entrainé un surcout.
Le calibrage colorimétrique de cet écran est excellent. Le mode par défaut, appelé Standard, est le meilleur de ceux proposés ici. Nous mesurons ici un Delta E moyen de 1,8 seulement, ainsi qu’une température moyenne des couleurs à 6603°. Nous sommes très proches des valeurs idéales. Le gamma moyen est à 2,2 sans dérive sur l’ensemble des nuances de gris. Le blanc est mesuré à 6687°, avec une présence un peu moins soutenue du rouge par rapport au vert et au bleu. Les deux autres modes, Naturel et Vif, tirent davantage vers le bleu avec un blanc mesuré à pratiquement 7000°.
Côté luminosité, Oppo annonce une ici aussi un changement par rapport au Reno14 Pro : cette dalle peut en théorie monter à 600 nits avec du contenu SDR (comme précédemment) et 1800 nits avec du contenu HDR (contre 1200 nits). En mode manuel, le Reno15 Pro atteint même les 610 nits, quel que soit le profil colorimétrique. C’est une bonne mesure. Notez également que le smartphone est compatible HDR10+, mais fait l’impasse sur les autres normes HDR.
Sous le capot, nous retrouvons un SoC signé MediaTek, le Dimensity 8450, déjà utilisé avec le Reno14 Pro. Il succède au Dimensity 8350 que vous retrouviez dans le Reno14, mais aussi le Reno13 Pro. Oppo est aujourd’hui la seule marque à utiliser ce composant qui ressemble beaucoup au Dimensity 8400 Max que vous retrouvez dans le Realme GT 7T, notamment. Il est accompagné par 12 Go de mémoire vive auxquels s’ajoutent 12 Go de RAM virtuelle activés par défaut. Vous pouvez désactiver cette fonction ou baisser le volume à 4 Go ou 8 Go.
Avec cette configuration, le Reno15 Pro se positionne au beau milieu de sa concurrence, n’étant ni le plus puissant ni le plus faible. Incapable de rivaliser avec les 4 dernières générations de Snapdragon 8, il surclasse tout de même tous les téléphones sous Snapdragon 7 Gen 4 : Honor 600, Realme 16 Pro+, Edge 70, Nothing Phone (4a) Pro, etc. Très proche d’un Dimensity 8400 Max, le Dimensity 8450 dépasse également l’Exynos 1680 que vous retrouvez dans le Galaxy A57. Mais il est bien en dessous de l’Exynos 2400 qui anime le Galaxy S25 FE.
Contrairement au Snapdragon 7 Gen 4 très courant chez les concurrents, le Dimensity 8450 est également propice à la chauffe. La coque et les tranches montent facilement au-dessus des 45°C quand la plate-forme est sollicitée. Nous avons même mesuré jusque 54°C aux points les plus chauds. Cela est dû, à première vue, à la capacité de dissipation moindre compte tenu de la taille du téléphone. Le fameux syndrome « ZenFone 10 ».
Cette montée en température a un impact direct sur la stabilité des performances, que nous attendions meilleure pour une Dimensity 8. Elle s’établit autour des 50%, un peu plus ou un peu moins selon les tests. Ce n’est donc pas une plate-forme spécialement adaptée au gaming intensif. Et ce n’est pas le seul défaut que nous trouvons à cette plate-forme : elle est aussi très gourmande.
Et cela affecte directement l’autonomie du smartphone que nous attendions plus importante ici aussi. En effet, le Reno15 Pro adopte une batterie à la capacité identique à celle de son prédécesseur : 6200 mAh. Et ce malgré une diminution de l’encombrement (même si le téléphone est aussi plus épais). Bien sûr, vous pouvez trouver des smartphones mieux équipés dans ce domaine. Et ils ne sont pas forcément plus chers : le Realme 16 en est un bon exemple.
Malgré cette belle capacité, le Reno15 Pro n’offre pas une autonomie du même niveau que la concurrence. Sur PCMark, le smartphone atteint 11 heures 40 minutes, ce que nous traduisons par une journée et demie d’utilisation standard. À titre de comparaison, les Honor 600, Nothing Phone (4a) Pro et Realme 16 Pro+ dépassent tous les deux jours. Pour les joueurs, le Reno15 Pro consomme l’énergie de sa batterie assez vite. Comptez sur trois à cinq heures d’autonomie selon les graphismes du jeu.
Une fois la batterie vide, il faut passer par la case recharge. Dans ce domaine, le Reno15 Pro reprend la charge rapide filaire à 80 watts de son prédécesseur. En revanche, compte tenu du format plus compact du Reno 15 Pro, la charge sans fil a été abandonnée. Ce n’est pas si grave : la charge filaire est très efficace, permettant de passer de 0 à 100 % en 54 minutes exactement, avec un chargeur SuperVOOC. Et il suffit de 25 minutes pour passer au-dessus de 50 %. Voici certaines mesures intermédiaires :
- 10 min : 26 %
- 30 min : 65 %
- 50 min : 98 %
Pour soigner la batterie, le Reno15 Pro propose la charge intelligente (qui s’adapte à vos habitudes), la limite de charge (entre 80 % et 95 %) et même le contournement de charge pour ceux qui veulent jouer longtemps avec leur téléphone. Avec un chargeur Oppo, vous pouvez également activer la charge rapide intelligente qui va optimiser plus encore le temps de charge.
Photos, vidéo et audio
L’écran et les dimensions ne sont pas les seuls éléments qui séparent le Reno 15 Pro de son prédécesseur. Il y a aussi la photo. Le Reno 15 Pro adopte un capteur 200 mégapixels en lieu et place d’un capteur 50 mégapixels. Une définition qui permet d’offrir un zoom continu de « qualité optique » jusqu’au rapport 4x. C’est donc bien suffisant pour atteindre le rapport du zoom optique, toujours établi à 3,5x.
Le Reno 15 Pro est loin d’être le seul à proposer un capteur 200 MP. Même parmi ceux lancés en 2026.Parmi ces concurrents, il ya le Realme 16 Pro+, le cousin germain qui adopte exactement le même capteur (à un prix moins élevé… même après la baisse du Reno 15 Pro). Autre petite nouveauté, l’angle de vue du capteur selfie est plus large, pour favoriser les selfies. Voici la configuration exacte :
- Principal : capteur 200 MP mesurant 1/1,56 pouce, ouverture à f/1.8, autofocus à détection de phase, stabilisation optique
- Téléobjectif : capteur 50 MP, ouverture à f/2.8, autofocus à détection de phase, stabilisation optique, zoom optique 3,5x
- Panorama : capteur 50 MP, ouverture à f/2.0, angle de vue 116˚, autofocus à mesure de contraste
- Selfie : capteur 50 MP, ouverture à f/2.0, angle de vue 100˚, autofocus à mesure de contraste
Avec cette belle configuration, le Reno15 Pro s’avère être un photophone polyvalent. En journée, le capteur principal est étonnant de netteté et de précision. Les couleurs sont naturelles. Et les textures sont bien reproduites. La lumière est bien gérée et la plage dynamique est large. L’autofocus est rapide et précis. Seul vrai défaut de ce module : il est sensible aux reflets. En soirée, le module principal produit également de bonnes photos. L’utilisation du mode nuit n’est pas obligatoire, mais il permet d’obtenir plus de détails, plus de contraste et une meilleure gestion des sources lumineuses.




Le module ultra grand-angle est très correct en journée, même s’il est moins lumineux. Il perd souvent des détails dans les ombres. En soirée, il devient moins probant et va s’appuyer lourdement sur le mode nuit pour sauver quelques clichés. Enfin, les distorsions de ce module sont bien redressées. Le module ultra grand-angle est en charge des macros. Un exercice où il excelle en journée. Un peu moins en soirée où il devient un peu plus flou. Mais si la lumière est suffisante, les clichés sont bons.




Avec le téléobjectif, les couleurs sont un peu plus ternes, mais le piqué est très bon. Le zoom optique monte à 3,5x. Jusqu’au rapport 7x, il conserve une qualité « lossless ». Et il peut monter jusqu’au rapport 120x. En journée, le rapport 10x est largement exploitable. Ensuite, le lissage se renforce progressivement, jusqu’à dénaturer les textures dans les rapports très élevés. En soirée, le téléobjectif perd en pertinence : les photos sont plus sombres, la mise au point est moins précise et le bruit est plus présent. Et ce même en ne dépassant pas le rapport 3,5x. En outre, le mode nuit n'a pas les moyens d'améliorer les résultats.







Pour les portraits, le Reno15 Pro s’appuie sur son capteur principal et son téléobjectif. En journée, les portraits sont de bonnes qualités. Le détourage est précis. Le bokeh est élégant. Les textures sont préservées. Et les couleurs sont naturelles. Attention, en soirée, le téléobjectif est plus froid. Et cela impacte les portraits de nuit. Le capteur selfie fait lui aussi un bon travail, que ce soit en journée ou en soirée. Et ce même sans l’aide d’un flash.



En vidéo, le Reno15 Pro se débrouille très bien. Les prises de vue sont bonnes en journée et en soirée. La colorimétrie est naturelle, même si elle est parfois un peu froide, notamment en soirée. Et la netteté est au rendez-vous. Le module ultra grand-angle est correct en journée avec une colorimétrie un peu plus chaude. Et en soirée, ce capteur est meilleur qu’attendu, même si la netteté baisse considérablement, ainsi que la luminosité.
Le zoom optique 3x et son rapport lossless 7x sont très bons en journée. Le zoom numérique reste bon jusqu’à 10x. Au-delà (il peut monter à 18x), il perd en détail, le bruit devient plus gênant et des artefacts apparaissent. Mais cela reste exploitable. En soirée, le téléobjectif perd en pertinence avec un bruit présent même sur le rapport optique. La gestion des lumières artificielles est brouillonne. La prise de son stéréo est de bonne qualité, même si le vent peut parfois réduire l’intelligibilité. Et ce malgré l’absence d’un micro dédié.
En audio, le Reno15 Pro offre une expérience qualitative. Le téléphone est équipé de deux haut-parleurs dans une configuration stéréo asymétrique plutôt bien équilibrée. Leur puissance perçue est quasiment identique, malgré des orientations différentes. La scène sonore est ample. Les médiums sont généreux. Les aigus sont bien présents et perceptibles jusqu’à 15 kHz. Les basses sont un peu en dessous, sans être totalement timide. Elles s’entendent dès 45 Hz, mais peuvent grésiller sous la barre des 60 Hz.
Si vous avez un casque ou des écouteurs Bluetooth, le Reno15 Pro est compatible Bluetooth 5.4 et LE Audio. Il prend en charge les codecs AAC, SBC et LC3, ainsi que aptX HD et LHDC 5, comme son prédécesseur. Il propose un égaliseur complet, compatible aussi bien avec les haut-parleurs internes qu’un accessoire externe. Il permet aux experts de peaufiner la signature audio sur 10 bandes de fréquence. Et les néophytes trouveront des profils dédiés aux principaux styles musicaux.
Alors, on achète ?
À son lancement, le Reno 15 Pro, qui reprend en grande partie la fiche technique de son prédécesseur, parvenait à se distinguer grâce à son format plus compact et son capteur photo principal 200 mégapixels. Et face à une concurrence très forte, le Reno 15 Pro, outre son joli design, a quelques difficultés à marquer les esprits. D’autant qu’il ne présente pas un rapport qualité-prix si exceptionnel : malgré de belles qualités, l’autonomie est un peu décevante. Et elle impacte tous les utilisateurs.
En baissant son prix de 200 euros, le Reno 15 Pro devient enfin intéressant. Il suffit de le comparer à un Galaxy A57 pour s’en convaincre. Bien sûr, certains concurrents en ont profité pour réduire la facture. Mais sous la barre des 600 euros, rares sont les téléphones aussi complets. L’autonomie reste un point faible. Mais à ce prix, les autres qualités du Reno 15 Pro contrebalancent bien.


























