Après le GT 8 Pro, Realme est de retour sur le milieu de gamme avec la série « 16 ». Et tout en haut de celle-ci, nous retrouvons le Realme 16 Pro+, successeur du Realme 14 Pro+ de 2025. Au programme : un design toujours très typé, une nouvelle configuration photo et un prix toujours en dessous de la barre des 600 euros, même s’il est lui aussi victime d’une petite inflation. Le rapport qualité-prix est-il toujours au niveau ? Réponse dans ce test.
Début décembre 2025, nous avons publié dans nos colonnes le test complet du Realme GT 8 Pro. Il s’agit de l’un des rares modèles équipés d’un Snapdragon 8 Elite Gen 5 vendus sous la barre des 1000 euros. Même si cela ne concerne que la version avec le moins de stockage, cela reste une vraie performance à une époque où les composants, et plus particulièrement la RAM, impactent les coûts pour les marques (et leurs clients).
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Après le Realme 14 Pro+, avec sa superbe coque qui change de couleur en fonction de la température, voici donc son remplaçant, le Realme 16 Pro+. Un successeur qui ne révolutionne pas la recette, mais qui apporte quelques nouveautés, dont certaines sont héritées du modèle intermédiaire, le Realme 15 Pro (que vous trouvez en Chine, par exemple). Quelles sont-elles ? Quel impact sur le prix ? Le rapport qualité-prix est-il toujours bon ? Réponse dans ce test complet.
Prix et date de disponibilité
Le prix public conseillé du Realme 16 Pro+ s'échelonne de 529,99 euros à 599,99 euros selon la configuration. Il se positionne donc toujours sous la barre des 600 euros, comme son prédécesseur. Il existe deux versions avec 8 Go ou 12 Go de RAM et 256 Go ou 512 Go de stockage, comme le Realme 14 Pro+. Si le prix de la première configuration est identique à la précédente, la configuration la mieux équipée est vendue 20 euros plus cher. Notez qu’il existe aussi un Realme 16 Pro « non-Plus », vendu à partir de 430 euros (à un centime près).
Le Realme 16 Pro+ compte plusieurs concurrents intéressants entre 550 euros et 650 euros. Le premier est le Nothing Phone (4a) Pro, annoncé il y a quelques jours et en vente dans quelques jours. Le deuxième est le Reno 15. Il est légèrement plus cher que le Realme 16 Pro+ et un peu moins bien équipé. Il y a aussi le Xiaomi 15T, le Redmi Note 15 Pro+, le Poco F8 Pro, le Pixel 10a, récemment présenté par Google, et le Edge 70 Fusion, que Motorola a annoncé au MWC 2026. Intégrons aussi le Galaxy S25 FE, dont le prix a été considérablement baissé par Samsung.
Le Realme 16 Pro+ est disponible à partir d’aujourd’hui, après une période de précommande d’une petite semaine. Vous pouvez le retrouver dans la boutique officielle de Realme, ainsi que quelques enseignes plus classiques. Le smartphone se décline en deux coloris : gris et doré (notre version de test). Dans la boîte, il est accompagné d’un câble USB-A vers USB-C et d’une coque transparente en plastique souple. C’est bien mieux que la coque opaque du GT 8 Pro.
Design et interface
Démarrons ce test avec le tour habituel du propriétaire. Le Realme 16 Pro+ adopte un design assez différent des séries « Number » précédentes et plus proche du GT 8 Pro, notamment quand ce dernier échange son module rond contre le modèle carré. Dans ces conditions, le Realme 16 Pro+ ressemble beaucoup à certains téléphones d’Oppo et de OnePlus, notamment le Find X9 Pro, le OnePlus 15. Il y a simplement l’orientation et le positionnement des objectifs photo qui changent.
Comme les derniers modèles de Motorola, les Edge 70 et Signature, le Realme 16 Pro+ voit son module photo intégré en grande partie à la coque du téléphone, laquelle est légèrement incurvée. Ce module, déporté sur le côté gauche, est maintenant recouvert d’une plaque d’aluminium plate : les objectifs photo ne ressortent pas. C’est l’une des grandes différences entre ce Realme 16 Pro+ et les modèles cités précédemment, dont la coque est plate et le module entièrement protubérant.
Parlons également de la coque. Et surtout du matériau utilisé pour le modèle doré. Il s’agit d’un mélange de silicone dont la finition ressemble à du daim. C’est extrêmement agréable au toucher. C’est très beau à regarder. C’est une superbe idée signée Naoto Fukasawa, le designer à qui nous devons aussi le très beau Realme GT 2 Pro. Remarquez aussi la griffe de la marque, posée très sobrement, soulignant le module photo. La prise en main est bonne, sans risque de glisse. Et ça ne retient jamais les traces de doigt (contrairement à l’aluminium brillant que vous retrouvez sur le module photo). En revanche, ça retient la poussière. Et nous craignons que cela s’abime au quotidien.
Sur les tranches, vous retrouvez du polycarbonate avec une finition brillante un peu salissante. Les éléments techniques y sont positionnés de façon très classique. À l’avant, pas de surprise non plus, avec une dalle incurvée sur les quatre côtés, des angles bien arrondis, un poinçon au centre de la bordure supérieure et une protection d’écran appliquée en usine. L’écouteur téléphonique est ici presque invisible, tant son ouverture est fine. Le Realme 16 Pro+ conserve sa résistance à l’eau et la poussière (certification IP68/69K).
Côté logiciel, le Realme 16 Pro+ profite de Realme UI 7.0, une version basée ici sur Android 16. Nous avons d’ores et déjà testé cette interface avec le GT 8 Pro. Nous y retrouvons donc les deux écrans d’accueil, le tiroir d’applications activé par défaut, les deux volets différenciés pour les notifications et les réglages rapides, l’écran Discover, ainsi qu’un moteur de recherche global. L’organisation des éléments sur les écrans d’accueil change légèrement pour laisser de la place aux « applications partenaire ».
En effet, le Realme 16 Pro+ affiche davantage de partenaires commerciaux que le GT 8 Pro. Nous y voyons Facebook, Instagram, TikTok, Temu, Spotify, Booking, Amazon (boutique et musique), LinkedIn, Netflix, AliExpress et un jeu, Block Blast. Soit une douzaine d’applications installées par défaut. Ça nous parait beaucoup, surtout pour un smartphone à 600 euros. En outre, de la publicité est maintenant intégrée dans les notifications et le moteur de recherche globale.
Côté intelligence artificielle, le Realme 16 Pro+ profite d’une brochette d’outils très conventionnels : traduction, transcription, résumé, aide à la rédaction. Nous retrouvons bien sûr Creator Studios et Espace Mental, déjà présents dans GT 8 Pro. L’interface propose aussi Boucle Intelligente qui ressemble à Magic Ring chez Honor. En outre, Gemini est évidemment présent par défaut. Le Realme 16 Pro+ est le premier smartphone de la marque à proposer deux nouveaux outils de retouche photo IA : LightMe et StyleMe.
Le premier sert à changer la source de lumière, pour un effet plus contrasté. Une façon de faire du Harcourt, sans faire du Harcourt… Le deuxième réinvente une photo selon un thème (saison, emoji, style de dessin). Vous pouvez aussi laisser « réfléchir » l’IA qui va écrire un prompt tout seul et améliorer automatiquement la photo (saturation, luminosité, grain, ambiance, etc.). Tout cela vient en plus de l’éditeur IA classique de Google Photos. Dernier point sur l’OS : Realme promet 5 ans de mise à jour d’Android et 6 ans de patch de sécurité pour assurer la longévité du produit. C’est mieux qu’avant.
Écran, performances et batterie
En façade, nous retrouvons un grand écran de 6,8 pouces dont une grande partie des caractéristiques techniques sont héritées du Realme 15 Pro. La dalle, AMOLED, est donc très différente de l’écran OLED du Realme 14 Pro+ : légèrement plus petite, des bordures plus fines et surtout une luminosité plus élevée, une fréquence de rafraichissement plus haute et la compatibilité avec la norme HDR10+. On passe clairement à un autre niveau.
La définition de l’écran atteint 1,5K, pour une résolution de 453 pixels par pouce, ce qui est très bien. Vous pouvez baisser ce chiffre pour gagner en autonomie. Le taux de rafraichissement maximal est de 144 Hz, mais l’interface ne peut monter que jusqu’à 120 Hz. Par défaut, le réglage automatique est activé (variant entre 60 Hz, 90 Hz et 120 Hz). Mais vous pouvez choisir de fixer le taux à 60 Hz ou 120 Hz. Il est uniquement possible d’atteindre les 144 Hz avec un jeu. Mais le Realme 16 Pro+ n’est pas un smartphone gaming. Cette fonctionnalité est donc un peu inutile.
Côté colorimétrie, vous retrouvez les mêmes profils habituels chez Realme et Oppo : vif, naturel, cinématique, éclatant et avancé (qui permet de choisir l’échantillon DCI-P3 ou sRGB). Ce dernier propose aussi un mode professionnel pour régler finement l’écran : c’est très intéressant. Pour ceux qui ne souhaitent pas entrer dans les détails, le mode le plus respectueux des couleurs est le profil naturel. Avec ce dernier, le delta E atteint 2, la température moyenne des couleurs s’élève à 6328° et le gamma atteint 2,2 avec une très légère fuite sur les nuances de gris très claires.
Comme annoncé précédemment, la luminosité est l’un des points d’amélioration entre le Realme 14 Pro+ et le Realme 16 Pro+. La marque annonce 1800 nits avec du contenu HDR en mode automatique et 6500 nits en pointe locale. En mode manuel, nous mesurons une luminosité maximale de 570 nits avec tous les profils colorimétriques. Si vous activez l’option « luminosité supplémentaire », l’écran peut atteindre 980 nits. Intéressant, vous pouvez aussi régler le niveau de luminosité le plus bas autorisé.
Sous le capot, le Realme 16 Pro+ profite du Snapdragon 7 Gen 4, comme le Realme 15 Pro. Il remplace le Snapdragon 7s Gen 3 du Realme 14 Pro+. Le nouveau SoC est plus rapide au niveau du processeur, il apporte un premier niveau de prise en charge de l’intelligence artificielle et il est compatible Bluetooth 5 (et toujours WiFi 6). Rappelons qu’il est ici accompagné de 12 Go de mémoire vive qu’il est possible d’étendre avec la fonction RAM Boost (de 4, 8 ou 14 Go supplémentaires). Une fonction activée par défaut, évidemment (mais qu’il est possible de désactiver).
Les résultats proposés par le Realme 16 Pro+ sont très corrects, même s’ils sont un peu en dessous de ceux obtenus avec le Motorola Edge 70, pourtant pourvu d’une configuration similaire. Les scores sont également un peu en dessous d’autres plates-formes milieu de gamme, comme le Dimensity 8300 et Dimensity 8350. Et ici la stratégie de Google est payante : si le Tensor G5 est incapable de se mesurer aux derniers Snapdragon 8, il surclasse le Snapdragon 7. De fait, le Pixel 10a est nettement au-dessus de la concurrence.
La stabilité de la plate-forme est en revanche excellente. Le Snapdragon 7 Gen 4 obtient des scores systématiquement supérieurs à 90 %, quel que soit le stress test. Il s’agit d’une caractéristique habituelle des SoC entrée et milieu de gamme : moins de puissance implique moins de chauffe, donc plus de stabilité. Nous relevons une température sur la coque de 45°C environ. Ce n’est pas très élevé. Notez cependant que la conductance des matériaux de cette coque (plastique et silicone) n’est pas très élevée : la chaleur se diffuse moins bien vers l’extérieur.
Pour alimenter cette plate-forme, Realme a choisi une batterie en silicium carbone très généreuse. Elle offre une capacité de 7000 mAh, comme celle du Realme 15 Pro. Cela correspond à une augmentation de 1000 mAh par rapport au Realme 14 Pro+. Et cela sans avoir eu recours à un épaississement massif du produit, c’est une bonne nouvelle. Notez aussi que, contrairement au Realme 16 Pro, le Realme 16 Pro+ dispose de la même batterie en Europe et en Chine.
Malgré l’intégration d’un SoC un peu plus gourmand, cette nouvelle batterie a un impact direct sur l’autonomie, laquelle frôle ici les trois jours en usage standard (web, réseaux sociaux, messagerie, casual gaming, streaming). Pour les gamers, l’autonomie est également assez élevée, même si les performances du SoC ne permettent pas de profiter pleinement des jeux les plus gourmands du Play Store. Elle est comprise entre 4 et 7 heures en fonction de la qualité des graphismes.
Une fois la batterie déchargée, il faut passer par la case recharge. Le Realme 16 Pro+ conserve les mêmes caractéristiques que son prédécesseur, à savoir la charge rapide filaire rapide 80 watts avec un chargeur Oppo/Realme, 55 watts avec un chargeur PPS (charge programmable) et 13,5 watts avec un chargeur PowerDelivery ou QuickCharge. Armé de notre chargeur 120 watts Oppo, le Realme 16 Pro+ se charge en un peu plus d’une heure. Voici nos mesures intermédiaires :
- 16 % en 10 min
- 50 % en 30 min
- 93 % en 60 min
Le Realme 16 Pro+ n’est pas compatible charge sans fil. Même si ce n’est pas encore un « deal breaker », cela pourrait le devenir dans un avenir proche, car de plus en plus de smartphones vendus moins de 600 euros sont pourvus de cette fonction. On pense par exemple au Pixel 10a de Google. Pour protéger la batterie, Realme UI propose deux fonctions : la limite de charge (entre 80% et 95 %), la charge programmable ainsi que le contournement de charge. Étrange pour un téléphone qui ne se revendique pas « gaming ».
Photo, vidéo et audio
Le Realme 16 Pro+ profite d’une configuration photo mi-figue mi-raisin. Certains modules montrent une bonne évolution par rapport au Realme 14 Pro+. C’est notamment le cas du capteur principal qui passe à une définition 200 mégapixels pour améliorer le zoom numérique et offrir plus de détails en plein format. À l’inverse, d’autres modules n’évoluent pas ou, pire, ils régressent. C’est le cas du téléobjectif, dont le capteur est plus petit, l’ouverture est moins grande et l’autofocus moins qualitatif. C’est aussi le cas du module selfie qui perd son autofocus. Voici tous les détails à retenir :
- Principal : capteur 200 MP mesurant 1/1,56 pouce, ouverture f/1.9, autofocus dual-pixel, stabilisateur optique
- Téléobjectif : capteur 50 MP mesurant 1/2,76 pouce, ouverture f/2.8, 0.64µm, autofocus à détection de phase, stabilisateur optique, zoom optique 3,5x
- Panorama : capteur 8 MP mesurant 1/4,0 pouce, ouverture f/2.2, angle de vue 116˚, autofocus à mesure de contraste
- Selfie : capteur 50 MP mesurant 1/2,88 pouce, ouverture f/2.4, pas d’autofocus
Côté logiciel, le Realme 16 Pro+ propose plusieurs modes propres : Paysage AI, pour vous aider à faire de beaux paysages sans brouillard, et Scènes intelligentes, qui adapte les réglages selon le type de photo voulu. Ce dernier intègre deux profils colorimétriques : naturel et vibrant. Nos photos sont réalisées en mode naturel. L’application photo de Realme intègre aussi de nombreux filtres pour exprimer votre créativité.


Quels sont les résultats proposés par cette configuration ? Ils sont contrastés. Dans certains exercices, le Realme 16 Pro+ s’en sort très bien. Mais dans d’autres, il est moyen. Le capteur principal, signé Samsung, produit des clichés avec de belles couleurs très naturelles. Le niveau de détail est élevé. La luminosité est bonne. Mais la mise au point n’est pas toujours pertinente : elle n’est pas forcément faite sur le sujet, mais à côté. En outre, le processeur d’image écrase souvent les détails, provoquant des flous disgracieux.

Les contre-jours sont maitrisés. La plage dynamique est assez large. Les sujets en mouvement sont correctement gérés, mais des flous sont visibles, toujours à cause de cette mise au point imprécise. En soirée, ces problèmes de mise au point sont plus impactant encore. Le mode nuit, intégré au mode automatique (ou accessible via un mode dédié), améliore légèrement la netteté, mais sans plus. La colorimétrie devient un peu plus froide.
Le module ultra grand-angle gagne sur le papier un autofocus. Et cela apporte dans certaines situations une meilleure netteté. Mais le capteur est souvent décevant. Il manque de luminosité, de contraste et de netteté. Les distorsions sont bien redressées, mais le processus occasionne du flou disgracieux. Notez aussi que le capteur est mal positionné à l’arrière du téléphone : l’index ou l’annulaire se retrouve souvent devant l’objectif, obligeant à changer la main de position.

Le téléobjectif offre de bons résultats, avec des couleurs naturelles et un bon niveau de détail. L’autofocus a souvent ici aussi du mal à faire la mise au point, notamment sur des longueurs focales élevées (avec le zoom numérique). Le zoom optique monte à 3,5x, mais le zoom numérique monte à 120x, ce qui est énorme. En journée, il est possible de monter au-delà des 20x sans trop perdre en qualité. En soirée, il est inutile de monter à plus de 10x, même si l’IA va reconstruire les photos pour tenter de supprimer le bruit.





Les portraits sont assez bons. Realme nous promettait une colorimétrie naturelle sur la peau, et c’est souvent le cas. La colorimétrie des trois capteurs capables de faire des portraits (selfie, principal et téléobjectif) n’est pas identique. Ce qui peut provoquer quelques différences entre deux clichés, notamment en soirée. Les outils d’embellissement sont désactivés par défaut.
En vidéo, le Realme 16 Pro+ reprend les mêmes caractéristiques qu’en photo. La balance des blancs est plutôt stable. La mise au point est bonne avec le capteur principal, chaotique avec le téléobjectif et inexistante avec l’ultra grand-angle. La colorimétrie est très contrastée en journée et assez naturelle en soirée. La luminosité est bonne. Le zoom numérique monte à 18 fois en vidéo, mais le grain est assez fort dès que l’on dépasse le rapport 10x. Nous remarquons quelques reflets sur les lentilles en vidéo sur le capteur principal. Le téléphone peut filmer en stéréo, mais il y a quelques défauts de captation du son.
En audio, le Realme 16 Pro+ intègre une configuration stéréo asymétrique classique où le haut-parleur principal, situé sur la tranche inférieure, est plus puissant que le haut-parleur secondaire caché dans l’écouteur téléphonique. Tout y est plus rond et plus ample. Les aigus sont assez faibles, mais arrivent tout de même à se frayer une place aux côtés des médiums ultradominants. En revanche, les basses sont non seulement faibles, mais elles ne sont perceptibles qu’au-dessus de 90 Hz. La puissance maximale quant à elle est bonne, le téléphone dépassant les 100 décibels quand le curseur est monté au maximum.
Le smartphone est compatible Bluetooth 5.4. Il est compatible BE Audio, AAC, SBC, aptX HD et LHDC 5, une liste assez complète de codecs qui permet de profiter pleinement des contenus audio avec une brochette très large de casque et écouteurs sans fil. Realme UI intègre un égaliseur OReality d’Oppo, qui propose d’adapter le profil audio en fonction du contenu. Le profil « musique » propose un égaliseur complet sur 10 bandes de fréquence, mais uniquement quand un accessoire audio externe est connecté. Dommage qu’il ne soit pas possible de personnaliser le son avec les haut-parleurs et qu’il soit impossible d’enregistrer plusieurs profils personnalisés.
Alors, on achète ?
Le Realme 16 Pro+ ne laisse pas indifférent. Il est élégant, notamment dans sa version « dorée », habillée de ce dos en silicone qui imite le daim. Il est bien équilibré et il profite d’une belle autonomie. Il dispose d’un écran qualitatif et d’une configuration photo suffisamment large pour ne pas être contraignante. Le bilan est donc plutôt bon. Sauf que le Realme 16 Pro+ est moins accessible que son prédécesseur, puisque la marque n’a conservé qu’une seule configuration, la plus chère. Un choix compliqué à défendre face ici.
D’abord, la concurrence est rude, notamment chez Nothing, Google et Xiaomi. Ensuite, le Realme 16 Pro+ se repose beaucoup sur l’existant au niveau matériel. Nous regrettons par exemple que certains choix en photo soient n’aillent pas dans le bon sens : il semble que Realme préfère user d’astuces logiciels pour optimiser les clichés, plutôt que d’améliorer le matériel. Enfin, l’interface est davantage sujette à la pression publicitaire. Donc, le Realme 16 Pro+ est un bon smartphone. Mais pas le meilleur sur cette tranche de prix.
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