Test Nothing Phone (4a) : séduisant, abordable et doté d’un téléobjectif, ce smartphone est néanmoins perfectible

nothing phone 4a test

Le Nothing Phone (4a) compte se démarquer de la concurrence – une nouvelle fois – par son design original, comprenant un nouveau dispositif glyphs, propre au constructeur anglais depuis plusieurs années. Parmi les autres nouveautés figurent un nouveau processeur et – surtout – un téléobjectif presque deux fois plus fort que celui du Nothing Phone (3a).

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Fidèle à sa philosophie depuis maintenant 4 ans, le constructeur anglais Nothing Phone propose des smartphones qui allient un design très original, tout comme leur système d'exploitation, ainsi qu'un excellent rapport qualité / prix. Une autre caractéristique a permis aux modèles de l'année dernière, les Nothing Phone (3a) et Nothing Phone (3a) Pro, de se distinguer : leur téléobjectif (respectivement 2x et 3x).

Pour 2026, ces smartphones de milieu de gamme passent la quatrième vitesse, avec un look une nouvelle fois modifié et un équipement renforcé. Ainsi, sur certains points, le Nothing Phone (4a), comme son processeur, son écran ou son téléobjectif, surpasse son prédécesseur. En revanche, d'autres caractéristiques n'évoluent guère (batterie et vitesse de recharge). Au final, le bilan est-il globalement positif ? C'est ce que nous allons voir.

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Prix et disponibilité

Contrairement au modèle de l'année dernière, le Nothing Phone (4a) n'est proposé qu'avec 256 Go d'espace de stockage, avec 8 Go ou 12 Go de mémoire (le Nothing Phone 3a avec 8 Go de mémoire était proposé avec 128 Go de stockage). Les deux modèles sont proposés aux prix suivants :

  • 369 € (avec 8 Go et 256 Go)
  • 449 € (avec 12 Go et 256 Go)
Les coloris du Nothing Phone (4a)
Les coloris du Nothing Phone (4a) / Crédits : Nothing

Rappelons que le Nothing Phone (3a) a été lancé il y a exactement un an, à 349 € (8 Go / 128 Go) / 399 € (12 Go / 256 Go). Compte tenu de la capacité de stockage doublée, l'augmentation de 20 € du modèle 8 Go / 256 Go est excusable. D'autre part, la hausse de prix, de 50 €, de la version équipée de 12 Go de mémoire et 256 Go de stockage traduit manifestement la hausse des prix des composants, subie par toutes les marques ces derniers mois. C'est regrettable, mais inévitable pour certains constructeurs.

Le Nothing Phone (4a) est accompagné d'une coque de protection, transparente (ça serait dommage de ne plus voir le dos du smartphone !), d'un câble USB C et – bien sûr – du petit outil d'extraction de la carte nano SIM.

D'autre part, le smartphone est disponible en trois couleurs : blanc, noir, et bleu, comme c'était déjà le cas pour le Nothing Phone (3a),  auxquelles vient s'ajouter une nouvelle teinte, le rose.

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La concurrence, sur ce segment de prix, est abondante. Et si aucun des challengers potentiels du Nothing Phone (4a) n'embarque de téléobjectif, ou même arbore un design aussi atypique, ils ont toutefois chacun leurs forces (processeur plus véloce, plus grosse batterie, recharge plus rapide, étanchéité, etc.), et – bien sûr – leurs faiblesses. Voici quelques modèles récents dont le prix est du même ordre que celui du Nothing Phone (4a) :

  • OnePlus Nord 5 : lancé à 469 €, pendant l'été 2025, il est aujourd'hui disponible à seulement 369 €, avec 8 Go de mémoire et 256 Go de stockage.
  • Poco X7 Pro : commercialisé actuellement à 349 €, en version 8 Go / 256 Go.
  • Honor Magic8 Lite : l'unique version, équipée de 8 Go de mémoire et 256 Go de stockage est vendue 399 € (hors promotion).
  • Poco F7 Pro : 449 € avec 12 Go et 256 Go de stockage.
  • Xiaomi Redmi Note 15 Pro : 400 €, avec 12 Go de mémoire et 512 Go de stockage.

Des glyphs à la barre

Avec son écran, son dos et ses bords plats, ainsi que ses arrêtes saillantes, le Nothing Phone (4a) offre une prise en main très légèrement inconfortable. Ses mensurations sont inchangées par rapport au Nothing Phone (3a) : 16,4 x 7,7 x 0,85 cm, pour un poids de 204 g.

Le dos du smartphone est habillé de nouveaux motifs, placés sous une couche de verre Panda. Ces plaques décoratives, de tailles et formes différentes, arborent diverses teintes de blanc / gris et sont toujours maintenues par des vis apparentes.

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Le bloc optique, qui regroupe les trois objectifs, surmonté d'un flash ressemble comme deux gouttes d'eau à celui du Nothing Phone (3a). En revanche, on remarque immédiatement la nouvelle disposition des glyphs, ces LEDs qui sont la marque de fabrique du constructeur.

En effet, les trois barres de LEDs, arrondies, qui étaient réparties en cercle autour du bloc optique du Nothing Phone (3a), ont disparu pour laisser la place à une barre verticale, contenant 6 zones indépendantes, avec un total de 63 LEDs. Celles-ci délivrent des signaux visuels, avec trois niveaux d'intensité lumineuse.

Rappelons que la fonction de ces glyphs est de clignoter en réalisant diverses figures prédéfinies, pour réagir à certains événements, comme la réception d'une notification, ou pour visualiser la progression du chronomètre. On peut ainsi faire en sorte que la sonnerie et les notifications soient désactivées, lorsque le smartphone est posé sur une table, et ce sont les glyphs qui se chargent alors de vous prévenir discrètement.

Autre nouveauté : l'arrivée d'un glyph rouge, qui s'illumine pour signaler qu'un enregistrement vidéo est en cours (et qui n'est pas désactivable, sauf si on coupe tous les effets visuels liés aux glyphs).

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On note également un changement dans l'organisation des touches de contrôle. En effet, la touche de démarrage revient sous les deux touches du réglage du volume, alors que celle-ci se trouvait sous la touche Essential Key sur le Nothing Phone (3a).

Cette dernière, qui a été inaugurée sur les Nothing Phone (3a) et Nothing Phone (3a) Pro, se retrouve désormais seule sur la tranche gauche du smartphone. Rappelons que cette dernière permet de réaliser plusieurs opérations :

  • Double pression : lancer l'application Essential Space
  • Pression : envoyer une capture d'écran dans Essential Space
  • Pression longue : enregistrer une note vocale

Petit regret : il n'est pas possible de modifier les actions déclenchées par cette touche, pour – par exemple – lancer une application que l'on utilise très régulièrement.

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D'autre part, signalons que l'écran est désormais protégé des rayures par le revêtement Corning Gorilla Glass 7i. A priori, il s'agit d'une amélioration par rapport au Panda Glass utilisé sur le Nothing Phone (3a). En revanche, pour ce qui est de l'étanchéité, pas de changement au programme. En effet, le Nothing Phone (4a) est certifié IP64, comme son prédécesseur.

Toutefois, on note que le constructeur communique sur le fait que son nouveau smartphone supporte une courte immersion (jusqu'à 20 minutes) à faible profondeur (25 cm environ). Mais, faute de certification, il faut faire aveuglément confiance au constructeur. Les maladroits ou les malchanceux devraient donc avoir une bonne surprise, en cas de chute accidentelle dans la baignoire, une flaque d'eau ou l'évier.

Pour le reste, le lecteur d'empreintes digitales du Nothing Phone (4a) est placé au bas de l'écran. Il peut être remplacé par la reconnaissance du visage de l'utilisateur. De plus, les deux haut-parleurs délivrent une qualité sonore convaincante, si on veut se passer de casque.

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En revanche, si on préfère utiliser les écouteurs Nothing Ear (3) ou le Nothing Headphone (1), la connexion s'établira en Bluetooth 5.4. Pour le Wi-Fi, c'est le standard 802.11 ax (Wi-Fi 6) qui est supporté (le Snapdragon 7s Gen 4 n'est pas en mesure de gérer le Wi-Fi 7 ou le Bluetooth 6).

Enfin, le tiroir du smartphone peut accueillir deux cartes nano SIM. Et certains pourront regretter l'impossibilité de configurer une eSIM.

Un écran particulièrement lumineux

Pour l'affichage, le Nothing Phone (4a) exploite une dalle OLED de taille inchangée (6,78 pouces). En revanche, celle-ci propose désormais une définition d'affichage affinée, puisqu'elle passe de 2392 x 1084 pixels (sur le modèle précédent) à 2720 x 1224 pixels. Les photos et les vidéos bénéficient donc d'une meilleure précision, ce qui est appréciable.

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Pour ce qui est du taux de rafraîchissement, pas de changement. On a toujours le choix entre des fréquences fixes, de 60 Hz ou 120 Hz, et un mode Dynamique (de 30 Hz à 120 Hz). On ne pas se plaindre de l'impossibilité d'accéder à un taux de rafraîchissement supérieur (144 Hz ou 165 Hz), tant le mode 120 Hz suffit amplement pour bénéficier d'un affichage fluide, lors des défilements d'écran verticaux ou dans les jeux.

En revanche, on peut regretter qu'à l'heure où plusieurs constructeurs proposent des smartphones avec des bordures d'écran très réduites, celles du Nothing Phone (4a) sont toujours assez larges, à l'instar de celles du Nothing Phone (3a). Ce n'est pas très sexy !

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Bon point, la luminosité annoncée par le constructeur est en progression depuis l'écran du Nothing Phone (3a). Celle-ci serait de 800 nits, en mode standard, de 1600 nits avec la Luminosité adaptative, et de 4500 nits en pic HDR.

Sonde en main, nous avons vérifié ces affirmations. Et force est de constater que les valeurs mesurées sont quasiment celles promises. En effet, nous avons relevé une luminosité standard de 757 nits, et de 1540 nits en mode adaptatif. Cette dernière valeur est le gage d'une bonne lisibilité en plein soleil.

Les autres résultats sont également plutôt bons :

  • Température moyenne des couleurs de 6834 K
  • Delta E moyen de 1,9 (avec le profil d'affichage Couleurs normales)
  • Couverture colorimétrique DCI-P3 à hauteur de 90 % (134 pour le gamut BT.709 et 60 % pour le BT.2020)

Performances

Le processeur Qualcomm Snapdragon 7s Gen 4, qui remplace le Snapdragon 7s Gen 3 du Nothing Phone (3a), constitue une évolution mineure. Il intègre 8 cœurs, dont un cadencé à 2,7 GHz, trois autres à 2,4 GHz, alors que les quatre derniers fonctionnent à 1,8 GHz.

À défaut de constituer un bouleversement, ce composant offre un niveau de performances tout à fait suffisant dans le cadre d'une utilisation bureautique (mail, Web, guidage GPS, etc.) et multimédia (musique, photos, vidéos).  D'autre part, il a l'avantage d'être peu énergivore, ce qui explique sans doute les bonnes performances du smartphones en termes d'autonomie (voir plus loin).

Pour le jeu, il s'avère également efficace ! Par exemple, avec Fortnite, même en utilisant la meilleure qualité graphique (Epique), on arrive à bloquer le compteur à 60 images par seconde en toutes circonstances. Et si on reste en basse qualité, on peut activer l'option permettant d'exploiter un taux de rafraichissement de 120 Hz. Mais le framerate reste entre 70 et 90 images par seconde, ce qui est déjà pas mal.

Bon point, même après une séance de calculs intensive, le Snapdragon 7s Gen 4 arrive à fournir encore 94 % de ses performances maximales, tout en conservant une température très modérée (50 degrés seulement).

Si on s'en tient aux Benchmarks, on note que le Snapdragon 7s Gen 4 s'en sort un peu mieux que la puce Snapdragon 6 Gen 4 du Honor Magic8 Lite, ce qui est parfaitement normal, mais aussi que le processeur Mediatek Dimensity 7400 Ultra, présent au sein du Xiaomi Redmi Note 15 Pro 5G.

En revanche, il ne fait pas le poids face au Snapdragon 8s Gen 3 du OnePlus Nord 5 ou au Mediatek Dimensity 8400 Ultra du Xiaomi Poco X7 Pro.

Un système toujours aussi original, avec un peu d'IA

Une autre grosse originalité du constructeur réside dans l'aspect de son Nothing OS 4.1, qui vient s'ajouter à Android 16. En effet, son interface, en noir et blanc par défaut, comporte des icônes très stylisées et minimalistes. Ils en deviennent parfois difficilement identifiables lors des premières utilisations.

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Petite déception, le Nothing Phone (4a) souffre du même défaut que son prédécesseur : seules les trois prochaines mises à jour d'Android sont promises. En revanche, les mises à jour de sécurité devraient être assurées pendant six années. À l'heure où certains constructeurs communiquent sur des mises à jour pendant 6 ou 7 ans, c'est peu.

L’application Essential Space s’impose comme l’une des fonctions phares de NothingOS. Celle-ci permet de garder en mémoire des captures d'écran, des photos ou des notes vocales. Son originalité réside dans le fait que certaines infos sont automatiquement extraites de ces éléments, puis organisées dans une liste de tâches à réaliser ou d'événements à ne pas oublier.

Si ce concept de pense-bête numérique boosté à l'IA est intéressant, il est en revanche quelque peu inachevé. En effet, on aurait aimé que l'application procure plus d'informations récupérées en ligne, en complément des informations déjà visibles sur les images.

Parmi les autres fonctions qui mettent à profit l'intelligence artificielle, citons l'Enregistreur Essential, qui réalise des transcriptions audio, avec la possibilité de créer des résumés, entre autres.

Parmi les autres fonctionnalités originales, on trouve également le widgets News (qui réalise une revue de presse qui pourrait être intéressante, si elle n'était pas uniquement en anglais, pour l'instant) et le widget ChatGPT.

D'autre part, le Wallpaper Studio permet de créer des fonds d'écran originaux, en combinant aléatoirement un motif et un effet spécial.

Photo

La caractéristique la plus importante du Nothing Phone (3a) résidait dans l'intégration d'un téléobjectif, offrant un zoom optique 2x, sur un smartphone vendu 350 €.

Avec le Nothing Phone (4a), le constructeur enfonce le clou, avec un téléobjectif (le Samsung JN5 en l'occurrence) capable de réaliser désormais un zoom optique 3,5x (focale équivalent à 80 mm, avec une ouverture de f/2,88). Il est associé à un capteur de 50 mégapixels et permet même, selon Nothing, de réaliser un zoom 7x sans perte de qualité (et un zoom numérique maximum de 70x).

Ce téléobjectif est donc plus efficace que celui qui équipait le Nothing Phone (3a) Pro l'année dernière (3x “seulement”).

De son côté, l'objectif grand-angle, équivalent à un 24 mm (ouverture de f/1.88), envoie ses images vers un capteur Samsung GN9 de 50 mégapixels, doté d'un double système de stabilisation (optique et électronique).

Et comme on peut le constater sur les quelques exemples ci-dessous, il génère des photos d'excellente qualité, avec des couleurs fidèles à la réalité.

De nuit, la technologie Quad Pixel Binning et le temps d'exposition accru permettent au capteur grand-angle de produire des clichés satisfaisants, même quand les conditions sont très défavorables (les éclairages les plus proches, dans le parc, sont situés derrière la statue, sur l'exemple ci-dessous).

En ce qui le concerne, l'objectif ultra grand-angle et son capteur de 8 mégapixels (un modèle Sony IMX355) délivre des photos un peu moins précises, certes, mais encore satisfaisantes.

De nuit, il est inutile d'utiliser ce mode de prise de vue car il s'avère totalement inefficace. Il nous a été impossible d'obtenir une photo de qualité correcte. Mais ce n'est pas une grande surprise, car les smartphones sont quasiment toujours aussi peu efficaces dans ces circonstances.

Le zoom optique 3,5x (focale de 80 mm) apporte pour sa part une flexibilité d'utilisation appréciable. Il permet de se rapprocher de son sujet tout en bénéficiant de photos de qualité.

Bon point, le zoom 7x (focale équivalente à 160 mm) produit encore d'excellentes photos. Nous n'irons pas jusqu'à dire qu'il est “sans perte de qualité”. Toutefois, la perte de précision étant mineure, les images peuvent être visualisées sur un grand écran sans aucun problème (et donc à fortiori sur l'écran d'un smartphone).

En revanche, plus on utilise un zoom numérique important, comme 10x (229 mm), 20x (457 mm) ou 30x (686 mm), plus la qualité des images générées est dégradée. Toutefois, en fonction du sujet photographié, le résultat est plus ou moins médiocre.

Pour les selfies, l'objectif et le capteur frontal font globalement du bon boulot. En effet, les photos s'avèrent de bonne qualité, avec un effet Bokeh, lorsqu'on active le mode Portrait, plutôt bien réalisé, puisque les cheveux qui dépassent ne sont pas systématiquement effacés.

De nuit, le capteur frontal est à la peine et n'arrive pas à délivrer des images avec un piqué satisfaisant. Sans être catastrophiques, elles s'avèrent un peu floues. Toutefois, cela est surtout visible sur un grand écran.

Signalons également que l'interface du module photo comporte une section appelée Préréglages. Il s'agit de modes prédéfinis (une dizaine), permettant de réaliser différents types de photos et vidéos : portraits stylisés, en noir et blanc, avec effet lenticulaire, etc. De plus, chacun peut créer ses propres filtres, les exporter ou en importer de nouveaux.

Enfin, pour les vidéos, le Nothing Phone se limite à la capture de séquences en 4K, avec 30 images par seconde.

Petite batterie, mais autonomie satisfaisante

Tout comme le Nothing Phone (3a), le Nothing Phone (4a) est équipé d'une batterie de 5080 mAh. Encore une fois, le constructeur ne fait pas beaucoup d'effort pour offrir une plus grande autonomie. Car force est de constater que cette capacité apparaît limitée, en ce début 2026, alors que les batteries Lithium-ion Si/C, à très grande capacité (jusqu'à 7500 mAh pour l'instant), sont utilisées par plusieurs constructeurs.

Heureusement, malgré cela, l'autonomie du Nothing Phone (4a) est plutôt bonne. Par exemple, avec le test de l'application PC Mark, le smartphone a fonctionné pendant 16 heures et 13 minutes, avec une luminosité adaptative. Le choix du processeur Snapdragon 7s Gen 4 joue sans doute pour beaucoup dans ce bon résultat.

Pour le streaming vidéo, le niveau de charge de la batterie a baissé d'un tier après la lecture de quatre films de deux heures. Cela permet d'envisager une autonomie totale d'un peu plus de 24 heures avec une batterie pleinement chargée. Encore une fois, le smartphone se place dans la moyenne haute des modèles les plus endurants dans ce domaine.

Enfin, la recharge de la batterie s'effectue (toujours) avec un adaptateur secteur filaire, avec une puissance maximale de 50 W. Et cela n'autorise pas un recharge très rapide. En effet, en utilisant un chargeur de 66 W, la batterie s'est rechargé à hauteur de 95 % en une heure et demie.

Quant à la recharge sans fil, en revanche, elle n'est pas au programme. Le contraire aurait été une grosse surprise à ce niveau de prix.

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Note finale du test : Nothing Phone (4a)

En définitive, le Nothing Phone (4a) s'adresse principalement aux utilisateurs attirés par un appareil doté d'un design atypique, quelque peu exubérant avec son dispositif Glyph, et qui désirent bénéficier d'une polyvalence certaine lorsqu'il s'agit de prendre des photos. Dans ce cas, la présence du téléobjectif 3,5x constitue un véritable atout, qui brille par son absence sur tous ses concurrents vendus aux environs de 350 €. D'autre part, le smartphone a l'avantage d'embarquer un écran lumineux et d'être endurant. Cependant, certaines de caractéristiques techniques pourraient être améliorées (l'étanchéité et la vitesse de charge filaire en particulier). Le constructeur pourrait aussi renforcer les fonctions IA de son système NothingOS et assurer des mises à jour d'Android sur une plus longue période.


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