Le Neuvième Jedi : cette nouvelle série Star Wars centrée sur les sabres lasers est inspirée des films de samouraïs
Avec la nouvelle série animée Le Neuvième Jedi diffusée par Disney+, on en apprend plus sur le lore des sabres laser de Star Wars. Le réalisateur explique s’être inspiré des films de samouraïs.

Depuis ce 5 août 2026, Disney+ diffuse “Le Neuvième Jedi”, une mini-série animée qui lance le projet “Star Wars Visions Presents”. On y retrouve pour huit épisodes le personnage de Lah Kara, introduit dans les courts-métrages “Le Neuvième Jedi” et “Le Neuvième Jedi : L’Enfant de l’espoir” de la série anthologique “Star Wars Visions” (à ne pas confondre avec le nouveau Star Wars Visions Presents, donc). Pour rappel, elle est une jedi en formation, sensible à la Force, et la fille de Lah Zhima, le seul forgeron de sabre laser connu de la galaxie.
Justement, “Le Neuvième Jedi” approfondi le thème du sabre laser, arme indissociable de l’univers Star Wars, mais dont on sait finalement peu de choses. Ici, la couleur du sabre laser peut changer en fonction du lien de leur utilisateur avec la Force. Le sabre laser argenté/transparent tient une place particulière dans “Le Neuvième Jedi”, et la nouvelle série promet de répondre aux questions qu’on se pose à son sujet.
Des explications sur le sabre laser argenté du “Neuvième Jedi”
“Dans la pensée orientale, lorsqu’un maître atteint un plan supérieur, il y a un sentiment de néant. Il semblait donc naturel que la couleur devienne argentée ou transparente”, explique Kenji Kamiyama, réalisateur de la série, lors d’un entretien accordé à Polygon en marge de l’Anime Expo. Dans Dragon Ball Super, la transformation Ultra Instinct (état mental ultime) de Sangoku rend par exemple ses cheveux argentés.
“Lorsque nous l’avons conçue au départ, nous avons fait la lame transparente car elle représentait une existence pure, détachée de toute contrainte. Finalement, elle est devenue argentée”, ajoute Kenji Kamiyama. Il précise que faire comprendre subtilement la signification de ce sabre aux téléspectateurs occidentaux relève du challenge, car le concept qu’il représente est difficile à communiquer d’une culture à l’autre. Il s’est alors inspiré des films de samouraïs.
“Dans les films de samouraïs, un maître perçoit la présence de l’ennemi sans aucun signal extérieur. “Lorsque ces films ont été adaptés en westerns, les réalisateurs ont souvent ressenti le besoin d’ajouter un son : une brindille qui craque ou un autre bruit, pour que le public comprenne que l’ennemi est là”, illustre le réalisateur. Ce type d’idées lui a servi pour que “Le Neuvième Jedi” soit compréhensible par un public occidental.