Huawei Mate Pro 30

Maj. le 5 décembre 2019 à 8 h 44 min

Présenté en septembre dernier, le Huawei Mate 30 Pro se sera fait attendre, mais le voilà enfin commercialisé en France. Oui oui, vous avez bien lu : bien que privé des services Google, le flagship de Huawei tant attendu sort dans l’Hexagone. Nous l’avons testé durant plusieurs jours et vous livrons nos conclusions.

Huawei Mate Pro 30

C’est en septembre dernier, lors d’une énorme conférence se déroulant Munich, que Huawei a dévoilé son nouveau flagship : le Mate 30 Pro. Si l’on se fie à ses caractéristiques, l’appareil a réellement tout pour plaire. Un design de folie, un triple capteur à l’arrière (voire quadruple si l’on considère le module TOF 3D), un nouveau processeur signé Huawei et qui concurrence tranquillement le meilleur SoC Snapdragon… Sauf qu’une ombre vient obscurcir ce tableau pourtant si idyllique, une ombre qui porte le nom de Donald Trump.

Car depuis mai dernier, l’administration Trump empêche la marque chinoise de commercer avec les entreprises américaines, Google y compris. En conséquence de quoi, tous les nouveaux smartphones Huawei et Honor doivent actuellement se contenter d’une version Open-Source d’Android et sont surtout privés des applications Google. Un phénomène qui n’est absolument pas gênant en Chine et en Inde, puisque personne là-bas n’utilise l’écosystème Google. En revanche, la situation est beaucoup plus embarrassante en Europe, ce qui explique pourquoi Huawei a longuement hésité à lancer son smartphone chez nous.

En attendant de trouver une solution, Huawei et Honor piochent mutuellement dans leur catalogue, ou commercialisent des smartphones qui ont été validés avant les mesures imposées par les États-Unis. Il s’agit là d’une solution à court terme et il était temps que Huawei se décide à sortir en France un nouvel appareil « pour de vrai ». L’un des porte-paroles de la marque nous l’avait confié lors de la conférence de septembre : Huawei désirait absolument commercialiser le Mate 30 Pro avant la fin de l’année. Les semaines ont passé, l’attente a été longue, mais voilà, c’est fait : le Mate 30 Pro débarque enfin en France.

Comme évoqué plus loin dans cet article, l’appareil est dénué des « GMS » (Google Mobile Services), lesquels sont remplacés par les « HMS » (Huawei Mobile Services). Mais cela ne nous a pas empêchés de trouver de nombreuses qualités à ce smartphone. Et puis, comme nous l’expliquons dans notre tuto, rien n’empêche d’installer tout l’environnement Google. Il faut juste mettre un peu la main à la pâte, mais l’opération ne dure pas plus de 5 minutes. Quoi qu’il en soit, Huawei nous a procuré un exemplaire du Mate 30 Pro, modèle que nous nous sommes empressés de tester sous tous les angles. Allez, c’est parti pour le test de l’un des appareils les plus attendus de 2019 !

Notre test complet du Mate 30 Pro en vidéo


Fiche technique

 Huawei Mate 30 Pro
Dimensions158,1 x 73,1 x 8,8 mm
Poids198 g
Ecran6,53 pouces OLED FHD+
Définition1176 x 2400
Capteur photo arrièreQuadruple capteur photo :

1 capteur 40 Mp IMX600 f1.6, 27 mm
1 capteur 40 Mp grand angle, 18 mm
1 capteur 8 Mp
1 capteur ToF
Capteur photo avant32 MP
Capteur ToF et grand angle
OSAndroid 10 + EMUI 10
Mémoire interne256 Go
nanoSDOui, jusqu'à 256 Go
ConnectivitéWi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac, dual-band, Wi-Fi Direct, hotspot, Bluetooth 5.1, BLE, SBC, AAC, LDAC
NFCOui
SoCKirin 990 (7nm)
RAM8 Go
Batterie4500 mAh
Recharge rapideOui, 40W
Recharge Qi sans filOui
Capteur d'empreintes / reconnaissance facialeOui et oui
Résistance aux éclaboussures, eau et poussièreOui (IP68)
CouleursArgent ou Noir
Prix?

Un design inégalable

En sortant le Mate 30 Pro de son écrin, on constate immédiatement quelques grosses différences par rapport au Mate 20 Pro que nous avions testé l’année dernière. L’arrière, sur lequel on trouvait un bloc carré de trois capteurs photo et d’un module pour le flash, a laissé la place à un bloc circulaire, toujours constitué de trois capteurs, mais auquel s’ajoute un module TOF 3D. Le flash a quant à lui été déporté sur la partie gauche. Niveau coloris, on passe d’un gris-noir un peu passe-partout, mais terne, à un « gris silver » plus agréable et classieux. Globalement, le dos du Mate 30 Pro Pro gagne en esthétisme par rapport à l’ancien modèle, même si la partie centrale qui accueille les modules photo est plus apparente.

Huawei Mate Pro 30

La face avant de l’appareil est totalement dénuée de bord « anguleux », à gauche comme à droite. Comprenez par là que nous avons droit, à la place, à des bords incurvés, encore plus incurvés que ceux du P30 Pro sorti en début d’année. L’écran se prolonge réellement de chaque côté. Il n’y a aucun « pourtour » noir, comme sur le Mate 20 Pro ou le P30 Pro ou, du côté de la concurrence, sur le Note 10 ou le S10 de Samsung. À droite de l’appareil, on note la présence d’un unique bouton, celui de mise sous tension. Celui-ci est logé non pas sur la tranche, mais un peu plus « sous » l’appareil.

Mais alors, où sont passés les boutons de volume ? Sur le Mate 30 Pro, il n’y en a aucun. Le volume se gère via une réglette qui s’affiche à l’écran. Pour l’appeler (elle ne s’affiche pas en continu, fort heureusement), il suffit de taper deux fois consécutives sur les bords gauche ou droit de l’écran. C’est plutôt une très bonne idée, puisqu’esthétiquement, les boutons de volume ont complètement disparu de l’appareil et seul le bouton d’allumage/extinction subsiste. À un petit détail près, tout de même : lorsque l’écran est en veille, on ne peut plus régler le volume. En somme, quand on écoute de la musique, on ne peut plus baisser ou monter le niveau sonore sans sortir le Mate 30 Pro de sa poche ou utiliser les commandes du casque.

Huawei Mate Pro 30

Autre changement notable : l’écran du nouveau Mate 30 Pro est plus grand, puisqu’on passe de 6,39″ à 6,5″. En revanche, on y perd en définition, et ça, c’est un peu étrange : tandis que le Mate 20 Pro permettait d’afficher 1440 x 3120 pixels, le Mate 30 Pro dispose quant à lui d’une définition de 1176 x 2400 pixels. Notez cependant que l’appareil profite désormais d’un verre en Gorilla Glass 6 à l’avant comme à l’arrière, là où celui du Mate 20 Pro était en Gorilla Glass 5.

En termes de sécurité, il est possible de déverrouiller l’appareil via le capteur d’empreinte digitale situé sous l’écran ou faire appel au module de reconnaissance faciale. Terminons enfin notre tour d’horizon de la partie avant de l’appareil par l’encoche destinés à accueillir les capteurs à selfie. Celle-ci voit sa taille réduite par rapport au précédent modèle : comptez 3,3 cm de longueur environ dans le cas du Mate 20 Pro, contre 2,8 cm dans le cas du Mate 30 Pro.

L’appareil fait 198 grammes sur la balance, soit 9 grammes de plus qu’un Mate 20 Pro et 8 de plus qu’un P30 Pro. À l’usage, ces différences ne ressentent pas outre mesure. Grâce à sa forme allongée (merci les bords incurvés !), le Mate 30 Pro tient bien dans la poche et peut s’utiliser à une main, à condition d’avoir de grandes mains. Dans le cas contraire, il sera nécessaire de faire appel à l’interface de navigation à une main. Deux méthodes sont disponibles : sans navigation 3 touches ou avec navigation à 3 touches. En revanche, et contrairement à un modèle comme le Redmi Note 8T de Xiaomi, il n’est pas possible de sélectionner la taille d’affichage de l’écran.

Huawei Mate Pro 30

Des performances qui en mettent plein la vue

Le Mate 30 Pro est le premier appareil à profiter d’un Kirin 990, le tout nouveau SoC conçu par Huawei. Il nous tardait de pouvoir réellement mettre la main dessus, afin d’éprouver le gain de puissance par rapport au Kirin 980, qui équipe notamment les Mate 20, P30 et Nova 5T. On bénéficie en outre de 8 Go de RAM et de 256 Go d’espace disque. L’appareil a du répondant : nous l’avons soumis aux différents outils de benchmarks, et il ne fait aucun doute qu’il rivalise sans aucun problème avec le plus performant des SoC du concurrent Qualcomm, le Snapdragon 855+. A l’usage, l’appareil ne montre aucun signe de faiblesse. Les applications s’installent et s’exécutent à pleine vitesse, et nous n’avons jamais noté le moindre ralentissement. Même les titres les plus gourmands en 3D tournent à plein régime.

Au cœur de l’appareil se trouve également une batterie de 4500 mAh, tandis que celle du Mate 20 Pro n’était « que » de 4200 mAh. La présence de cette batterie, ainsi que d’un capteur TOF 3D, peuvent expliquer le très léger embonpoint dont fait preuve le Mate 30 Pro par rapport à son prédécesseur. Mais alors, que vaut cette batterie encore plus puissante ? Nous n’avons pas dérogé à la règle et avons testé l’appareil dans différentes situations durant plusieurs jours. Nous avons streamé une vidéo 1h/j, utilisé GPS, joué jouant et émis des appels sur la même durée pour chaque cas d’usage, et bien évidemment nous avons surfé sur le Web et discuté sur les réseaux sociaux à longueur de journée. En moyenne, l’appareil profite d’une autonomie de plus de deux jours, voire deux jours et demi en réduisant un peu le stream de vidéo. Des performances équivalentes à celle d’un P30 Pro ou d’un Mate 20 Pro, lesquelles profitent d’un gain d’autonomie depuis leur passage sous Android 10 / EMUI 10.

Un smartphone sans les applications Google, est-ce vraiment utile et utilisable ?

Nous l’avons évoqué en introduction : les GMS, ou Google Mobile Services, sont totalement absentes de ce smartphone. Les problèmes avec les États-Unis n’étant pas encore résolus, Huawei est toujours privé de faire du commerce avec Google. Ce qui signifie en premier lieu que l’appareil est bien livré avec Android, mais sa version la plus brute de décoffrage. Les couches de sécurité comme Play Protect ont été écartées. En outre, aucune application Google n’est embarquée sur ce smartphone. En clair, le Mate 30 Pro est dépourvu de Gmail, Google Maps, YouTube… Et surtout de l’application Play Store, laquelle permettrait justement de télécharger tous ces logiciels.

Huawei Mate Pro 30

Au premier lancement, l’appareil vous rappelle que tout se passe via les Huawei Mobile Services, à commencer par l’AppGallery qui remplace le Play Store et qui revendique plus de 11 000 applications « populaires ». Dès la première mise sous tension, cette boutique signée Huawei vous propose d’installer certaines des applications les plus populaires du store, que ce soit celle de Radio France, du Solitaire ou des Dominos.

Une fois le smartphone totalement configuré, on se retrouve face à un environnement Android (ici livré en version 10) tout ce qu’il y a de plus classique. Il est possible de le configurer sous toutes les coutures, afin par exemple de retrouver un tiroir d’applications affichable depuis un moment de bas en haut depuis l’écran d’accueil. On a également accès à un assistant Huawei, lequel affiche notamment les dernières actualités l’écran situé à l’extrême gauche de l’écran d’accueil. Côté applications, on dispose également du navigateur Huawei, d’une application Galerie ou encore d’un gestionnaire d’optimisation (pour booster les performances du smartphone, mais aussi analyser la présence éventuelle de virus, d’un module d’interception des appels et messages indésirables). Bref, il n’y a pas vraiment de quoi se plaindre, en théorie tout du moins.

Huawei Mate Pro 30

 

Il est temps de l’avouer : nous n’avons pas réussi à tenir plus de 24 heures sans les applications Google, ni toutes celles que nous utilisons au quotidien et qui ne sont signées par le géant de Mountain View. Difficile de ne plus pouvoir faire appel à Google Maps, Drive, Google Assistant, Photos, Agenda ou Home. Impossible de se passer de Twitter, Instagram, Facebook, Deezer, Spotify, Netflix ou Prime Video. En outre, la faible quantité et qualité de jeux que l’on trouve sur l’AppGallery de Huawei nous a aussitôt fait regretter de ne pas avoir installé les GMS plus tôt, mais nous nous devions de tenter l’expérience malgré tout.

L’installation des GMS et du Play Store de Google est-elle facile et rapide, même quand on est totalement débutant en la matière ? La réponse est oui : en suivant les différents tutoriels que l’on trouve sur le Web, à commencer par le nôtre, l’opération s’effectue en moins de 3 ou 4 minutes. Une fois les GMS mis en place, on retrouve un environnement tout ce qu’il y a de « normal ». Tous les logiciels Google s’installent sans difficulté, tout comme le million d’applications disponibles depuis le Play Store. Une seule a néanmoins refusé de se mettre en place depuis la boutique de Google, et pas des moindres. Il s’agit de Netflix.

Huawei Mate Pro 30

Des photos au top en toute circonstance

Huawei a intégré trois capteurs photo à l’arrière de son appareil :

  • Un module principal de 40 MP (ouverture de f/1.6)
  • Un module ultra-grand-angle de 40 MP (ouverture de f/1.8)
  • Un module téléobjectif de 8 MP (ouverture de f/2.4)

L’ensemble est également accompagné d’un module 3D TOF (caméra temps de vol qui permet de mesurer les éléments d’une scène en 3D).

En pleine luminosité ou dans la pénombre, l’appareil fait des petits miracles. Les couleurs sont parfaitement restituées, le bruit est rarement présent, sauf lorsque l’obscurité est presque complète. On regrettera juste que l’appareil fasse trop souvent de lui-même la mise au point. En clair, il active automatiquement le mode portrait alors que nous ne lui avons rien demandé de notre côté. Pour le reste, il y a de quoi être satisfait sur toute la ligne.

Huawei Mate Pro 30

L’un des défauts que nous avions constatés lors de notre prise main du Mate 30 Pro semble également avoir été écarté, à savoir un goût parfois prononcé pour la couleur jaune sur certains clichés. Le P30 Pro, qui profite d’une technologie similaire (du RYB, au lieu du RVB), en souffre également de temps à autre. Mais tout est visiblement rentré dans l’ordre avec le Mate 30 Pro. On espère désormais qu’une simple mise à jour logicielle devrait permettre au P30 Pro d’atteindre le même niveau de fidélité.

Huawei Mate Pro 30
Huawei Mate Pro 30

Les clichés en très faible luminosité sont quant à eux toujours aussi excellents, comme sur le P30 Pro. Même chose pour le capteur selfie : nous n’avons jamais été déçus par l’appareil, qui parvient à détourer les cheveux des sujets avec une précision exemplaire. 

Huawei Mate Pro 30

Même par temps brumeux, l’appareil s’en sort très bien. Les couleurs ressortent convenablement, tandis qu’on aperçoit distinctement le ciel apparaît, sans que celui-ci soit constituée d’une bouillie de pixels.

Huawei Mate Pro 30
Huawei Mate Pro 30

Le zoom x5 délivre également des clichés très nets, même si on regrettera qu’il n’égale pas les performances du P30 Pro (qui dispose quant à lui d’un zoom x10).

Huawei Mate Pro 30

Un prix à la hauteur des performances et des restrictions de l’appareil

Le Mate 30 Pro est officiellement disponible à compter du 9 décembre 2019 en France, mais uniquement sur la boutique en ligne de Huawei (consumer.huawei.com). L’appareil s’affiche normalement au tarif de 1099 €, mais ce n’est pas son « vrai » prix. En réalité, le Huawei Mate 30 Pro profite d’une offre de remboursement de 200 €, à laquelle vient s’ajouter une montre Watch GT, un chargeur sans fil 15W et un étui portefeuille. Tous ces bonus mis bout à bout, le prix de revient de l’appareil se situe davantage aux alentours des 800 euros. Huawei rattrape le coup et tente de quoi faire oublier l’absence des services Google.

Faut-il pour autant craquer pour lui, sachant qu’il faudra nécessairement y installer les GMS et le Play Store avant de retrouver un smartphone réellement fonctionnel ? Oui si vous vous y connaissez un peu (ou beaucoup) en smartphone. L’opération s’effectue très facilement et le Mate 30 Pro est vraiment un excellent téléphone, qui peut avantageusement concurrencer n’importe quel Galaxy S10, Galaxy Note 10, Mi Note 10 ou OnePlus 7T Pro.

Huawei Mate Pro 30

En revanche, l’installation des GMS n’est peut-être destinée aux utilisateurs et utilisatrices réellement dilettantes. D’autant qu’officiellement, Huawei n’a absolument pas le droit d’indiquer la marche à suivre. Et c’est là toute la difficulté que va devoir affronter le constructeur chinois dans les semaines à venir : parvenir à communiquer sur les nombreux atouts de son smartphone, tout en faisant l’impasse sur ses carences. À moins que les choses ne finissent par s’arranger entre Huawei et les États-Unis ? Car, comme l’avait affirmé le PDG de l’entreprise en septembre dernier, une simple mise à jour du système permet théoriquement d’installer les GMS, sans la moindre manipulation de la part de l’utilisateur. Si une telle issue venait à être trouvée entre les deux entités, acheter l’appareil dès à présent avant que son augmente n’augmente constituerait un choix judicieux. Les paris sont ouverts.

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