Test de Resident Evil Requiem sur PS5 : du 9 avec du vieux ?

Resident Evil Requiem
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Resident Evil Requiem tombe à pic pour célébrer trente ans de référence dans le domaine du survival-horror. Ce dixième épisode officiellement numéroté de la licence (puisqu’il y a un “Zero”) entend bien revisiter les codes d’une légende et peut-être les bouleverser, en proposant d’alterner entre les points de vue et en revisitant une partie de sa propre légende à travers un survival-horror aux allures de thriller noir interactif.

Resident Evil Requiem

Doit-on vraiment présenter la licence Resident Evil ? Apparue pour la première fois en mars 1996 au Japon sous le titre “Biohazard” sur PlayStation, elle s’était immédiatement distinguée en tant que nouvelle référence d’un genre : le survival-horror, baptisé comme tel à cette occasion. Très populaire jusqu’à son quatrième épisode l’ayant encore plus fait exploser aux yeux du grand public (et qui révolutionna le jeu d’action à la troisième personne tel qu’on le connaît depuis 20 ans), Resident Evil s'est quelque peu perdu en route, avant de connaître un reboot salvateur en 2017 avec un septième opus plus terrifiant que jamais, et intégrant pour la première fois une vue subjective.

Resident Evil Requiem

Depuis Resident Evil VII, la franchise de Capcom a connu un autre épisode canonique en 2021 (Resident Evil Village), lui aussi en vue subjective avant de proposer la troisième personne via une mise à jour… Et surtout trois remakes d’anciens opus, ceux du 2 et du 4 étant particulièrement acclamés par les fans.

Leur point commun, en plus d’un moteur graphique maison (le RE Engine) d’une qualité bluffante ? La présence de Leon S. Kennedy, icône de la franchise marquée par les événements tragiques s’étant déroulés à Raccoon City en 1998 dans Resident Evil 2. Aujourd’hui, dans le neuvième volet numéroté de la série, Leon a pris 20 ans dans la tronche et il est de retour pour affronter le passé, mais ce n’est plus tout à fait lui le protagoniste…

Resident Evil Requiem

En état de grâce

Après Jill Valentine (“RE1” et “RE3”) et Claire Redfield (“RE2”), Resident Evil nous propose enfin d’incarner à nouveau une jeune femme en tant qu’héroïne. Grace Ashcroft, analyste au FBI, est amenée dès l’introduction à enquêter sur un meurtre mystérieux commis à l’hôtel Wrenwood, l’endroit où elle a vu sa mère se faire brutalement assassiner sous ses yeux huit ans plus tôt.

Resident Evil Requiem

Le début de Resident Evil Requiem a franchement quelque chose d’un film noir à la Seven, jusqu’à s’inspirer des génériques et de la photographie du chef-d’œuvre de David Fincher ; son ambiance se rapproche ainsi presque plus de celle d’un thriller glauque, avant de verser dans l’horreur pure et dure, sanglante et sans pitié. Soyez averti : Resident Evil Requiem justifie sa classification PEGI 18 plus que de raison, et surtout, il va se montrer aussi effrayant et gore que parfois juste angoissant et oppressant.

Resident Evil Requiem

Très rapidement, les séquences diffusées lors des différents trailers ainsi que celles jouables lors des démos réservées aux salons et à la presse s’enchaînent, et on comprend vite que Capcom a su préserver davantage de mystère que ne le laissait supposer son marketing très agressif pour l’occasion.

Faite prisonnière par l’énigmatique (et inquiétant) docteur Victor Gideon, Grace se réveille dans un hôpital où rôde une créature géante pour le moins terrifiante. Un jeu de cache-cache anxiogène, mais terriblement grisant va alors se mettre en place dans ce bâtiment immense et labyrinthique.

Resident Evil Requiem

Celui-ci rappelle clairement la structure du commissariat de Raccoon City, tel qu’il avait été revisité dans le remake de “RE2” et où l’on devait rester constamment sur ses gardes face à la menace de l’invincible Mr. X. dont le bruit des bottes résonnait dans tout le bâtiment. De quoi rappeler également le jeu de chat et de la souris dans le château Dimitrescu de Resident Evil Village (le 8e épisode sorti en 2018), vu que Resident Evil Requiem est jouable en vue subjective si on le souhaite.

Resident Evil Requiem

En effet, pour la première fois de l’histoire de la licence et sans devoir attendre de mise à jour, on peut choisir d’alterner entre les points de vue à volonté. La vue dite “FPS”, à la première personne, est celle suggérée par les développeurs pour les séquences où l’on incarne Grace, et cela se ressent clairement dans les transitions entre cinématiques et gameplay. À l’inverse, la vue dite “TPS” (pour la troisième personne), utilisée dans les remakes de Resident Evil 2 et 4 où l’on joue justement Leon, est recommandée lorsque l’on incarne ce dernier, mais Capcom nous laisse constamment le choix, ce qui est extrêmement appréciable (bon, cela dit, si vous choisissez d’incarner Leon en vue FPS, on vous juge très fort).

A lire aussi : Resident Evil 9 Requiem est déjà disponible avant même sa sortie, gare aux spoilers !

On regrette juste de devoir passer par les menus (heureusement très fluides, clairs et remplis d’innombrables options de personnalisation) pour opérer ce “switch” qu’on aurait adoré pouvoir effectuer d’une simple combinaison de touches, par exemple. Mais ce n’est qu’un petit détail, tant l’ergonomie globale de Resident Evil Requiem est satisfaisante, y compris dans la gestion toujours particulière de l’inventaire et des coffres chers à la licence.

Resident Evil Requiem

Ce resident est vil…

Leon étant amené à enquêter plus ou moins sur les mêmes mystères que ceux ayant conduit Grace dans un piège sordide, les deux personnages seront amenés à se croiser, et leurs destinées à s’alterner. Cependant, leur gameplay diffère radicalement : lorsque l’on joue l’analyste du FBI, c’est la terreur et l’angoisse qui priment, face à des infectés à l’attitude plus intéressante que d’ordinaire et du coup un peu moins prévisible.

Resident Evil Requiem

Dans le centre de soins de Rhodes Hill où se déroule l’action, nombreux sont ceux ayant gardé une étrange forme d’humanité en continuant de vivre leur vie (façon de parler) en nettoyant les lieux, coupant de la viande dans la cuisine, ou même chantant et dansant dans la salle de bal. Il y a presque un côté Luigi’s Mansion premier du nom, qui faisait le choix d’humaniser des fantômes plutôt que de n’en faire que des ennemis sans âme.

Resident Evil Requiem

Dans cet immense labyrinthe, dont Grace doit trouver les multiples clés pour s’échapper, l’héroïne croisera également d’autres monstres plus “uniques”, difformes à tel point qu’il n’est pas possible de les contourner, mais qui heureusement ne peuvent qu’errer dans les couloirs et pas rentrer dans toutes les pièces. De quoi donner une dimension stratégique à ce jeu de cache-cache qui n’a rien de révolutionnaire en soi (on l’a déjà expérimenté dans d’autres opus), mais qui demeure diablement efficace.

Elle fera aussi la rencontre d’une petite fille entourée d’un épais mystère qui ne contribuera certainement pas à réchauffer l’atmosphère. Nous tairons bien entendu l’importance de son rôle, mais elle aura trouvé le moyen d’apporter un plus non négligeable à l’ambiance vraiment très réussie de ce Resident Evil Requiem, qui ne se contente pas de “juste” reproduire à la perfection des bâtiments dont le moindre meuble, la moindre porte ou le moindre rideau est source d’inquiétude permanente.

Resident Evil Requiem

Oui, parce qu’on n’en avait pas encore parlé, mais le jeu de Capcom (testé sur PS5 Pro) est très beau, et le souci du détail fait plaisir à voir. Pas mal de surprises sont de toute façon au programme, et même si dans l’ensemble, ce neuvième opus revêt un côté “best of” de la franchise, il parvient à surprendre tout en conservant une structure malgré tout assez prévisible. Nous vous laisserons le soin d’en juger, mais ce ne fut clairement pas pour nous déplaire, surtout lorsque de petits risques appréciables furent pris.

Resident Evil Requiem

L’une des principales nouveautés se situe au niveau des possibilités de craft, basées sur la récupération de sang sur les monstres abattus. Dans la plus pure tradition de Resident Evil, Grace peut en effet fabriquer des munitions, des remèdes, mais également d’autres objets bien utiles à sa survie en utilisant le loot ramassé çà et là. Le tout, comme d’habitude, en devant composer avec un inventaire limité en nombre de cases, et dont le surplus devra être stocké dans les rares coffres à disposition dans les safe rooms.

Parmi les objets inédits que l’on peut fabriquer, l’injecteur hémolytique est une arme particulièrement létale (mais suffisamment rare pour devoir être utilisée avec parcimonie), qui permet d’éliminer un zombie en un seul shot, de préférence de manière furtive. Cela permet de se prémunir notamment d’un autre grand classique désagréable de la licence : voir des morts-vivants se réveiller puis revenir errer et chasser l’héroïne, plus résistants encore qu’avant…

Resident Evil Requiem

Le roi Léon

Le gameplay de Leon, lui, est beaucoup plus orienté action, et rappelle furieusement la manière dont on a pu l’incarner dans le remake de Resident Evil 4, paru 3 ans plus tôt. Ce n’est pas pour nous déplaire : tout comme “RE2”, le quatrième volet si révolutionnaire en son temps avait joui d’un remake d’anthologie donnant encore un peu plus l’impression que Leon est le vrai héros de la saga, adoré de tous.

Resident Evil Requiem

Dans Resident Evil Requiem, l’ancien bleu du RPD, reconverti depuis en agent du gouvernement spécialisé dans la sécurité et la protection, semble presque revenir aux sources en menant à son tour une enquête façon inspecteur de police. Celle-ci tourne vite au carnage puisque, hommage appuyé à “RE4” oblige, il fait face à une horde d’infectés dont un manie la tronçonneuse. De quoi vite mettre dans l’ambiance, en parant l’attaque avec une hache (oui oui) pour ensuite récupérer cette arme infiniment plus puissante et repeindre les murs d’une salle d’attente de rouge écarlate.

Resident Evil Requiem

Cette scène complètement “WTF” donne immédiatement le ton de ce que seront les scènes jouables avec Leon. Si l'on aura notre dose de sueurs froides (notamment si vous n’aimez pas les créatures à huit pattes, ce qui fait parcourir à nouveau un immense frisson en l’écrivant), ses séquences n’offrent jamais la moitié de la tension oppressante que l’on subit en jouant Grace. Avec Leon, clairement, attendez-vous à retrouver du Uncharted ou du Gears of War dans le texte, quitte à verser parfois dans la caricature de film d’action américain vu par un studio japonais.

Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est vraiment une pièce à deux faces bien distinctes, largement plus que ne l’était “RE2” en son temps vu que les deux personnages incarnés à l’époque (Leon et Claire) offraient plus ou moins le même gameplay. Cependant, on retrouve un autre point commun bien sympathique avec “RE2” : les personnages joués étant amenés à fouiller les mêmes lieux par moments, les actions de l’un (ennemis tués, objets trouvés) auront de fait des conséquences sur l’environnement que l’autre va explorer, le tout afin d’assurer une cohérence d’ensemble plutôt salutaire.

Resident Evil Requiem

Pas tant “9” que ça

Scénaristiquement parlant, Resident Evil Requiem tient bien la route. En ayant joué à tous les épisodes de la série principale, on ne pouvait que craindre de faire face à un énième synopsis de série Z démarrant avec de bonnes intentions, mais confinant au ridicule et nous sortant totalement de l’aspect horrifique initialement voulu. Sur ce point, l’épisode célébrant les 30 ans de la franchise fait de bons efforts et même s’il n’atteint pas le niveau de soin apporté à l’écriture d’un The Last of Us par exemple, la licence a un petit peu gagné en maturité. Les rebondissements sont parfois prévisibles, parfois inattendus, et il y a moyen que la fin vous surprenne carrément.

Resident Evil Requiem

La mise en scène, toujours aussi hollywoodienne, a quelque chose d’un Uncharted par moments, et si nous nous permettons de comparer Resident Evil Requiem aux deux licences ayant fait le succès de Naughty Dog depuis 20 ans, ce n’est pas anodin. Ces dernières s’étaient bien inspirées du Resident Evil 4 original de 2005 en leur temps, et la boucle est en quelque sorte bouclée sur pas mal d’aspects.

Resident Evil Requiem

Vous l’aurez compris : oui, Resident Evil Requiem a un côté pot-pourri dont il est difficile de se détacher. Il nous aura fallu moins d'une vingtaine d’heures de jeu pour en venir à bout (15h et 56 minutes très exactement selon le compteur affiché à la fin des crédits), sachant que nous avons pris pas mal de temps pour tout explorer, réunissant l’intégralité des documents, ne loupant pas la moindre arme, amélioration ou possibilité de craft, mais échouant à une unité de la collection complète des figurines Mr. Raccoon (mais bon sang, elle est où ?).

Resident Evil Requiem

Moins ingénieux que certains de ses prédécesseurs en termes d’énigmes et moins tordu dans son ensemble pour ce qui est des “collectibles” à ramasser, le dernier-né de Capcom n’est pas pour autant un titre que l’on a envie de rusher. Et ce pour une bonne raison : il est terriblement immersif, donne envie d’en fouiller les moindres recoins, et pour les fans de longue date, d’en savourer chaque petit détail pensé pour les aficionados de longue date. Sachez-le : en termes de fan service, on s’est régalé, et on a rarement vu un épisode qui joue aussi bien avec le cœur des fans de la licence.

Resident Evil Requiem

Terminons par un mot sur l’aspect audio : la bande originale est là aussi à l’image de la saga, discrète et sans thème spécialement marquant, mais elle se cale parfaitement sur chaque ambiance qu’elle souhaite dépeindre, de l’angoisse à la mélancolie en passant par la tension brute et les moments de réconfort. Le sound design et les innombrables effets renforçant l’immersion sont particulièrement réussis, et les doublages français font très bien le travail même si nous confessons avoir préféré jouer en VO, par souci d’authenticité comme souvent.

En fin de compte, Resident Evil Requiem est dans l’ensemble un régal de réalisation et d’ambiance qui sert une proposition de gameplay généreuse et efficace, et qui à défaut de réinventer la roue, constitue un très bel hommage à une franchise culte du jeu vidéo qui méritait un aussi bon épisode pour célébrer ses trente ans.

Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem sur Nintendo Switch 2 : une belle surprise ?

Durant notre session de test, nous avons également pu poser nos mains sur la version Nintendo Switch 2 de Resident Evil Requiem. Cette sortie conjointe avait surpris son monde lors de son annonce, trois mois après le premier trailer du jeu, car personne n’imaginait vraiment la machine hybride de Nintendo faire bien tourner un jeu aussi ambitieux que le nouveau Resident Evil, qui plus est réservé à la PlayStation 5 et aux Xbox Series (exit la PS4 et la Xbox One, qui avaient eu droit à Resident Evil Village en 2021 et même au remake de Resident Evil 4 en 2023).

Eh bien, la surprise est de taille : non content de tourner à 60 images par seconde et de n’accuser que très rarement des baisses de framerate, cette version Switch 2 n’accuse même pas le coup graphiquement, et s’avère plus qu’agréable à jouer, à tel point qu’on ne peut même pas parler de “miracle” ou de “sous-version” à jouer par défaut si on n’a pas mieux. Cette version est la preuve qu’une grosse production peut paraître simultanément sur PS5, Xbox Series et Switch 2 sans que l’écart de performance ne soit trop important pour fermer les yeux dessus.

Resident Evil Requiem

Alors certes, on est évidemment en dessous du niveau de finition ultra propre constaté lors de notre session principale sur PS5 Pro, mais pour l’avoir testée en docké sur des écrans 4K OLED (avec HDR activée) et un moniteur de bureau 1080p classique, ainsi qu’en nomade bien entendu, nous n’avons jamais eu l’impression d’avoir affaire à une “sous-version”.

Resident Evil Requiem

Les textures sont certes moins fines et l’aliasing se ressent davantage, surtout sur les objets à examiner dans l’inventaire, et c’est surtout au niveau de la modélisation des cheveux (de Grace principalement) que la plus grosse différence de rendu saute aux yeux. Mais pour être parfaitement honnête, on est totalement en mesure de vous conseiller la version Switch 2 du jeu, qui ne fait à aucun moment honte au travail de Capcom, et ne donne même pas l’impression d’avoir bridé le développement de Resident Evil Requiem pour ce qui est des autres plates-formes. Pensez juste à prévoir 27 Go de stockage, le jeu ne sortant qu’au format carte clé de jeu dans sa version physique.

Note finale du test : Resident Evil Requiem

Resident Evil Requiem est une bien belle manière d’honorer une des licences les plus culte de l’histoire du jeu vidéo à l’approche de ses 30 ans. En synthétisant à peu près tout ce que la licence a fait de mieux depuis son reboot spirituel il y a près d’une décennie, ce 9ème épisode brille par d’innombrables aspects qui ont de grandes chances d’en faire un nouveau chouchou pour pas mal de fans. Capable d’intégrer de nouvelles mécaniques de gameplay afin de ne pas sombrer dans un sentiment de déjà vu permanent, “RE9” est assurément un titre référence assez facile à conseiller à quiconque veut un bon survival-horror intense à deux faces, à la fois oppressant et terrifiant mais aussi résolument porté sur l’action sans trop se prendre au sérieux. Cependant, si vous espériez une véritable révolution, il faudra encore attendre : Resident Evil Requiem demeure une valeur sûre à la prise de risque modérée, qui souhaite respecter des fondamentaux et ne pas trop les bouleverser.


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