Safer Internet Day 2026 : quelles sont les clés pour rendre Internet plus sûr pour vos enfants ?
La Journée internationale pour un Internet plus sûr, ou Safer Internet Day, se tient chaque année le deuxième mardi du mois de février. Cet événement vise, entre autres, à sensibiliser les plus jeunes et leurs parents aux risques liés au numérique.

Le Safer Internet Day a été instauré par la Commission européenne en 2004. En France, l’événement est porté par Internet Sans Crainte, un programme national de sensibilisation des jeunes aux enjeux du numérique.
L’édition 2026 se tient le 10 février. Elle est placée sous le signe du bien-être numérique des jeunes, face à un accès de plus en plus précoce aux écrans. C’est l’occasion de rappeler les clés essentielles qui permettent d’offrir aux enfants et aux adolescents une expérience plus sûre et plus saine d’internet.
Les réseaux sociaux et les risques pour la santé mentale
TikTok, Instagram, Snapchat, les ados sont aujourd’hui absorbés par les réseaux sociaux. Qu’ils soient actifs dans la publication de contenus ou de simples consommateurs, leur santé mentale peut en être grandement affectée.
Les réseaux sociaux ont notamment un impact significatif sur l’estime de soi en raison des interactions toxiques et du cyberharcèlement. Ils favorisent également la comparaison sociale, la fixation d’idéaux difficilement atteignables ou encore une hypersensibilité aux réactions des followers.
Ces facteurs les exposent à des risques élevés d’anxiété et de dépression. Une étude de Santé Publique France réalisée en 2024, montre par exemple que 15 à 25% des collégiens et lycéens présentent des risques importants de manque d’énergie, de dépression, voire de pensées suicidaires.
Les parents peuvent jouer sur différents leviers pour limiter l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale de leurs enfants :
- Communiquer sur les risques liés au cyberharcèlement et aux interactions toxiques : éviter d’interagir avec des inconnus, signaler les personnes désagréables, les encourager à discuter en cas de mauvaises expériences en ligne.
- Fixer des limites de temps d’utilisation des réseaux sociaux et garder un œil sur leurs activités en ligne.
- Renforcer leur estime de soi : rappeler que leur valeur n’est aucunement liée au nombre de likes et de followers, ni aux idéaux qui peuvent naître de comparaisons inutiles.
- Privilégier les relations sociales saines en dehors des réseaux sociaux (amis, activités sociales).
- Initier des exercices collectifs en famille liés à la gestion du stress : respiration profonde, méditation, yoga, etc.
L’équilibre du temps d’écran pour prévenir l’addiction
Bien qu’il soit étroitement lié à l’utilisation des réseaux sociaux, le temps d’écran englobe toutes les activités numériques qui peuvent focaliser l’attention des enfants autour des écrans : jeux vidéo en ligne (y compris les jeux mobiles), applications de messagerie (WhatsApp, Messenger, Discord), vidéos à la demande (Netflix, Disney+, YouTube), télévision, etc.
L’enchaînement de ces différentes activités augmente significativement le temps d’écran des enfants, dont l’impact sur la santé mentale et la qualité du sommeil est avéré, surtout lorsque les écrans sont utilisés le soir, avant le coucher.
L’addiction aux écrans favorise également la surcharge cognitive, ou encore des comportements compulsifs comme le scrolling sans fin.
Comment prévenir les effets néfastes de l’addiction aux écrans :
- Fixer des limites de temps d’écran : applications spécialisées, création d’un emploi du temps intégrant des activités hors ligne.
- Encadrer strictement l’accès aux consoles de jeu.
- Éviter les écrans au moins 1h avant le coucher.
- Créer des zones sans écran : interdire les écrans autour de la table à manger, de la chambre à coucher, etc.
- Montrer l’exemple en tant que parents.
- Dialoguer avec l’enfant sur les risques liés à l’addiction aux écrans.
Cybersécurité : les enfants sont plus vulnérables
Smartphones, tablettes, ordinateurs, nos appareils sont constamment exposés à des menaces en tous genres : virus, malwares, risques d’escroquerie ou de piratage… La cybersécurité est l’une des préoccupations majeures des internautes et il existe de nombreuses solutions pour se protéger.
Les ados et les enfants sont moins renseignés sur ces différents risques, d’où l’importance de les sensibiliser et d’installer systématiquement des outils de sécurité sur leurs appareils : antivirus, VPN, applications de contrôle parental.
Certaines applications proposent aujourd’hui des fonctionnalités complètes pour renforcer la cybersécurité des internautes : VPN, antivirus, protection en temps réel contre les applications malveillantes, les sites dangereux ou encore les contenus inappropriés.
L’application Surfshark inclut par exemple un VPN pour la protection de la vie privée et des données en ligne, une protection contre les virus et les logiciels malveillants ou encore un bloqueur de contenus web qui fonctionne comme un contrôle parental.
Cette fonctionnalité permet de bloquer plusieurs catégories de sites indésirables, notamment les contenus pour adultes, les jeux de hasard, les sites de ventes de stupéfiants. Ce filtre est personnalisable et permet de choisir les catégories de contenus à bannir. Les parents peuvent par ailleurs verrouiller la fonctionnalité afin d’être les seuls à pouvoir y apporter des modifications.
Cet article est une publication sponsorisée proposée par Surfshark.


