Google Home bétonne ses capacités d’automatisation et corrige le défaut le plus agaçant des caméras
De l’amour à la haine il n’y a qu’un pas, et Google Home l’expérimente régulièrement. Parallèlement aux nombreuses frictions, le géant de la tech s’échine à améliorer l’expérience utilisateur en musclant les capacités de son application. Les dernières nouveautés visent à améliorer la flexibilité et l’efficacité de Google Home, mais aussi à résoudre la plus grande frustration des propriétaires de caméras.

Ces derniers temps, Google Home fait régulièrement parler de lui, entre nouvelles fonctionnalités et dysfonctionnements. Gemini, dont le déploiement progressif ne se fait pas sans encombre, a par exemple transformé la solution de domotique de la firme de Mountain View en ado rebelle qui refuse de vous obéir.
En parallèle, le géant de la tech a récemment annoncé l’arrivée d’une vingtaine de nouveaux outils d’automatisation pour booster les routines des utilisateurs. Mais ce n’est pas tout. Le dernier journal des modifications fait état de plusieurs nouveautés qui rendent Google Home encore plus pratique et flexible.
Google Home s’attaque au défaut le plus agaçant des caméras et gagne en flexibilité
La première amélioration apportée par la firme de Mountain View devrait ravir les propriétaires de caméras, puisqu’elle vise à corriger l’un des plus gros défauts de Google Home les concernant. En effet, les utilisateurs se heurtent régulièrement au message d’erreur « Vidéo non disponible » quand ils ouvrent une notification. Pour réduire ces occurrences agaçantes et faciliter la consultation des clips récemment enregistrés, Google a amélioré la « lecture quasi en direct ».
Autre nouveauté : le géant de la tech apporte toute une série de déclencheurs et de conditions pour les automatisations afin d’élargir les capacités de Google Home. Figurent parmi eux les niveaux d’humidité, l’amarrage des aspirateurs robots ou le niveau de charge d’un appareil.
De plus, pour gagner en efficacité, la firme de Mountain View optimise les automatisations en intégrant des interactions plus précises pour les boutons, telles que les pressions simples, multiples ou prolongées sur les appareils compatibles. Enfin, le champ des actions prises en charge par les automatisations est accru : par exemple, il couvre désormais le réglage des lumières connectées sur des températures ou des couleurs spécifiques.
Ne nous leurrons pas : ces nouveautés sont davantage une évolution qu’une révolution et elles ne régleront pas toutes les frictions de l’application. Toutefois, elles ont au moins le mérite de s’attaquer aux griefs courants des utilisateurs et d’adoucir ainsi leur expérience.