Test de la Huawei MatePad Pro : une bonne alternative à l’iPad Pro ?

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Maj. le 1 juillet 2020 à 17 h 16 min

Huawei fait partie de ces rares constructeurs de l’univers Android à encore proposer des tablettes. Pour faire face à l’iPad Pro et à la Galaxy Tab S6 de Samsung, le géant chinois lance la MatePad Pro, une tablette pensée pour la productivité vendue à un tarif agressif. Nous l’avons testée.

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Alors qu’Apple continue d’écraser le marché des tablettes avec ses iPad Pro, les concurrents ne s’avouent pas vaincus. Après Samsung et sa Galaxy Tab S6 c’est au tour de Huawei de proposer son modèle concurrent, la MatePad Pro. Le géant chinois semble bien conscient que rafler des parts de marché à la grosse Pomme est un défi de taille.

Aussi, il commercialise sa MatePad Pro à un prix agressif. Proposée à 549 euros, elle est aujourd’hui la plus abordable des tablettes-pensées-pour-la-productivité. Microsoft propose bien une Surface Go 2, mais les produits de l’américain restent bien à part puisque pensés comme des petits PC.

Toujours perturbé par l’embargo américain, Huawei doit donc se passer des services Google, ce qui peut représenter (à première vue) un frein pour les consommateurs. Néanmoins, le chinois a su se retourner en intégrant les Huawei Mobile Services et quelques alternatives aux services de l’américain. La MatePad Pro réussit-elle à s’imposer comme une bonne alternative à l’iPad Pro ou à la Galaxy Tab S6 ? Nous l’avons utilisée pendant plusieurs jours. Voici notre avis.

Prix et date de sortie

La MatePad Pro sera disponible dès le 9 juin 2020 au prix de 549,99 euros (6 Go/128 Go). Huawei propose une version WiFi 5 uniquement pour le moment, les consommateurs français adoptant essentiellement ces modèles selon lui. Il n’écarte pas la possibilité d’une commercialisation d’une version LTE si la demande est forte.

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Du 9 au 22 juin, Huawei offre le clavier-étui ainsi que le stylet. Passé cette date ces accessoires seront disponibles aux tarifs respectifs de 129,99 euros et 99,99 euros.

Avec cette tablette, Huawei s’attaque donc à l’iPad Pro 11 pouces (même si ce produit reste unique en son genre de par son logiciel maison) et à la Galaxy Tab S6 de Samsung disponible à partir de 719 euros. Dans un style différent, la Surface Go 2 de Microsoft commercialisée à partir de 459 euros est une rivale sérieuse.

Design : taillée pour la mobilité

Dès l’ouverture de la boîte, la MatePad Pro brille par son format compact et sa grande finesse (7,2 mm). Puis nous sommes surpris par son poids plume (460 g) et la qualité de ses finitions. Huawei a conçu sa tablette sur un châssis en aluminium recouvert de fibre de verre au dos. Le choix de ce matériau présente deux avantages : la MatePad Pro ne marque pas les traces de doigts et elle peut se recharger sans fil (nous y reviendrons). Par ailleurs, le constructeur joue la carte du minimalisme en apposant uniquement son logo au dos. Le module photo (composé d’un capteur photo de 13 mégapixels et d’un flash) est logé dans le coin supérieur droit (en mode paysage) et se montre efficace pour ce que l’on en fait (visio et quelques scans).

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La bordure de droite (toujours en paysage) regroupe l’USB-C ainsi que deux des quatre haut-parleurs, les deux autres étant positionnés à l’opposé avec le bouton d’alimentation. La tranche supérieure accueille les touches de volume et renferme un aimant destiné à accueillir le stylet qui se recharge par induction. Enfin, le slot pour nmCard est placé sur la bordure inférieure, elle aussi aimantée pour fixer la tablette sur son clavier. Jusque-là, Huawei connait ses classiques.

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Il faut observer la tablette de face pour comprendre le travail des designers. Malgré son format compact, la MatePad Pro intègre tout de même un écran de 10,8 pouces. Il recouvre 90% de la surface avant soit le meilleur ratio taille-écran du marché à l’heure actuelle. Les bordures noires entourant la dalle ne mesurent que 4,9 mm ! Le capteur frontal de 8 mégapixels (que la majorité d’entre vous utilisera principalement pour les visioconférences) est logé dans un poinçon positionné dans le coin supérieur gauche. Très discret, il saura se faire oublier, quelle que soit votre utilisation.

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Cette excellente intégration de l’écran combinée à son poids plume permet à la MatePad Pro de s’imposer comme la tablette la mieux taillée pour la mobilité.

Huawei M Pencil : un stylet d’appoint

Pour accompagner sa tablette, Huawei propose deux accessoires essentiels à la productivité : un clavier et un stylet.

Le Huawei M Pencil dispose de 4096 niveaux de pression et d’une latence faible. Relié en Bluetooth, il se recharge donc automatiquement dès qu’on le positionne sur la bordure supérieure de la tablette. Dans l’ensemble, le M Pencil se révèle plutôt confortable, mais n’atteint pas le niveau d’un Apple Pencil. D’abord parce que positionner le stylet sur son emplacement se solde trop souvent par un échec. On aurait souhaité un aimant plus puissant ne nécessitant pas un positionnement au centimètre près.

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Ensuite, il n’embarque pas une technologie aussi perfectionnée que le stylet d’Apple. Vous n’aurez jamais l’illusion d’écrire sur autre chose que du verre. D’ailleurs, nous n’avons jamais vraiment ressenti de confort à l’écriture, notamment pour la prise de notes. Aussi nous sommes retournés à notre bon vieux carnet après chaque tentative. Nous ne nous prononcerons pas sur la partie dessin, les piètres talents de votre testeur ne permettant pas d’apporter un jugement objectif (« Je dessine pas comme Tintin »). Disons que pour réaliser quelques croquis à main levée ou de brèves prises de notes,  Pencil ferle Ma l’affaire. Mais n’espérez pas dessiner une BD ou écrire un roman.

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Un clavier complet, sans trackpad

Avant d’entrer dans le vif du sujet, précisons que nous disposions d’un clavier QWERTY pour notre test. Mais les modèles commercialisés seront bien accompagnés d’un modèle AZERTY. Toutefois, votre humble serviteur écrit quotidiennement avec un clavier QWERTY (quelle chance non ?), aussi ce détail n’affectera pas notre avis ici.

Comme le M Pencil, le clavier-étui est alimenté par la tablette et se fixe par un système d’aimant. Pour le coup, sa force rend parfois les manipulations difficiles. Néanmoins on comprend le choix de Huawei, la tablette n’étant reliée au clavier que par ce point d’attache. Mieux vaut prévenir que guérir.

Une fois installé, l’étui recouvre donc le dos de la tablette et permet de combler la légère protubérance du module photo. Le clavier, lui, protège donc l’écran. Un peu plus large que la MatePad Pro, l’étui dépasse légèrement sur la zone réservée au stylet. Cela permet de le coincer légèrement et d’éviter les chutes. Un bon point.

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Ouvert, le clavier-étui autorise deux positions clairement pensées pour une utilisation sur une surface plane (bureau ou table). Les genoux, dans le lit, sur le canapé, etc. sont donc des emplacements non recommandés. De toute façon, la souplesse de l’étui ne permet pas un bon maintien dans ce genre de situation.

Pour le reste, le clavier se révèle plutôt confortable au quotidien. La course (1,3 mm) et l’espacement entre les touches nous ont permis d’écrire une bonne partie de ce test directement sur la tablette. En revanche, l’écriture de messages peut se révéler compliquée en position assise. La zone d’écriture se trouvant sur le bas de l’écran est cachée par les mains. On peut bien sûr relever un peu la tête, mais on ne voit plus l’écran de face.

En réalité, nous regrettons essentiellement l’absence de trackpad, pourtant de plus en plus répandu chez les concurrents et accessoiristes. Ce manque nous chagrine d’autant plus que Huawei a conçu une interface logicielle imitant celle d’un véritable PC incluant la prise en charge d’une souris (voir partie interface). Vous pourrez bien entendu en connecter une en Bluetooth, mais cela implique de transporter un accessoire supplémentaire.

Écran maîtrisé

Pour contenir les coûts (et donc le prix), Huawei opte pour une dalle IPS LCD et non OLED. Aussi, le constructeur se contente d’un taux de rafraîchissement de 60 Hz se disqualifiant d’office auprès des profils créatifs (designers, graphistes, etc.) qui se tourneront davantage vers un iPad Pro. Pour la plupart, du sang Pommé coule déjà dans leurs veines depuis belle lurette. Si certains regretteront donc ces choix techniques, nous les trouvons plutôt malins.

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Car l’absence des derniers standards permet à Huawei d’optimiser la qualité d’affichage. D’abord (comme nous le disions précédemment) en optimisant l’intégration de la dalle. Ensuite en proposant une définition 2K que l’on apprécie tout particulièrement sur une dalle de 10,8 pouces désormais qualifiée de « petite » à côté des modèles 12 pouces d’Apple. Quoi qu’il en soit, regarder un film ou jouer avec une telle qualité d’image se révèle particulièrement jouissif.

Pour le reste, Huawei démontre qu’il connaît la technologie IPS sur le bout des doigts. On déplore toutefois une luminosité un peu juste pour une utilisation en plein soleil ainsi qu’une balance des blancs tirant légèrement sur le bleu. Comme sur ses smartphones, le constructeur propose une flopée de paramètres permettant d’ajuster tout cela. Vous pourrez donc activer la « tonalité naturelle » qui s’apparente au True Tone d’Apple ou encore personnaliser la température des couleurs et la colorimétrie. Enfin un mode confort des yeux applique un filtre jaune qui réduira la lumière bleue émise par la dalle. Parfait pour celles et ceux qui passent beaucoup de temps devant leur écran, particulièrement en soirée.

Performances et interface

Pensée pour la productivité en mobilité, la MatePad Pro embarque la puce Kirin 990 (aussi intégrée au P40 Pro), soit la plus puissante dont dispose le constructeur à l’heure actuelle. Accompagnée 6 Go de RAM LPDDR4x et 128 Go de mémoire Flash UFS 3.0 (extensible via nmCard, format propriétaire du constructeur), elle se montre suffisamment performante pour tous les usages, du multimédia au jeu en passant par les applications de productivité. Nous avons même pu faire tourner des applications de retouche photo assez gourmandes sans jamais souffrir de ralentissements ou de bugs. Certes, elle n’atteint pas le niveau d’une A13 Bionic ou d’un Snapdragon 865, mais permet d’accomplir les mêmes tâches sans s’essouffler et c’est bien là l’essentiel.

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Par ailleurs nous n’avons pas constaté de surchauffe malgré sa finesse sauf dans des conditions extrêmes (sur une terrasse après 30 minutes d’immobilité sous un soleil de plomb). Dans ce cas, il devient impossible d’utiliser la tablette et un message d’alerte nous recommande de la poser dans un endroit plus frais.

Interface : toujours sans Google

Huawei classe la MediaPad Pro dans les produits de mobilité aux côtés des smartphones. S’il voit donc sa tablette comme un outil de productivité, il n’a pas la prétention de la positionner comme un outil pouvant remplacer un PC. Elle embarque donc logiquement Android 10 avec la surcouche EMUI 10 et non Windows. Ce choix est à la fois audacieux et dangereux. Car les restrictions américaines empêchent Huawei d’intégrer les services Google. On retrouve donc les HMS (Huawei Mobile Services) ainsi que l’App Gallery pour accéder aux applications.

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En résumé, vous retrouvez la même interface logicielle qu’un P40 Pro avec tout ce que cela implique. Vous devrez utiliser TrouvApp pour retrouver toutes vos applications Android, installer des boutiques alternatives comme APK Pure ou (plus malin encore) installer Petal Search, l’outil de recherche de Huawei permettant d’accéder plus rapidement aux applis.

Si les bidouilleurs s’en sortiront sans trop de difficultés (Huawei a énormément facilité l’accès aux applications en quelques mois à peine), le grand public risque parfois de s’arracher les cheveux. D’autant que de nombreuses applications requièrent les services Google pour fonctionner. Place alors à la grande loterie. Si toutes les applications en question indiquent que les Google Services sont indispensables pour fonctionner, certaines tournent quand même. D’autres finissent par crasher après une mise à jour. Le reste ne fonctionne pas du tout.

Si ces limites sont difficilement acceptables sur un smartphone, elles le sont beaucoup plus sur une tablette. En effet, vous pouvez accéder à peu près à tous les outils dont vous avez besoin depuis le navigateur web. Seules quelques applications de retouche photo (pour certaines payantes) seront complètement introuvables. La MatePad Pro peut donc aisément remplacer un PC basique pour une utilisation reposant sur du surf, de la bureautique (l’application WPS est d’ailleurs préinstallée) , de la retouche photo légère, du multimédia et l’utilisation des réseaux sociaux.

Pour améliorer la productivité, Huawei propose deux fonctionnalités très bien pensées. La première est un mode PC qui, comme son nom l’indique, transforme la MatePad Pro en petit ordinateur. On retrouve donc une barre des tâches, un menu démarrer et les applications s’ouvrent dans des fenêtres comme sur Windows. Bien que l’écran soit petit, cela améliore grandement la qualité du multitâche. À condition de ne pas en abuser.

Enfin, le constructeur met à disposition sa fonction Huawei Share déjà intégrée dans ses PC. Grâce à une connexion en NFC ou en Bluetooth, l’utilisateur peut dupliquer l’écran de son smartphone (Huawei) directement sur la tablette. On peut alors utiliser son smartphone directement sur l’écran (collaboration multiécran), envoyer des photos d’un appareil à l’autre en un éclair ou encore effectuer des glisser-déposer. Astucieux.

Audio : en immersion

Si Huawei positionne sa tablette comme un outil de productivité, il ne néglige pas la partie multimédia. Le constructeur intègre quatre haut-parleurs signés Harman Kardon délivrant un son stéréophonique. Par ailleurs, cinq micros participent à la réduction du bruit ambiant. Le pari de s’associer à une référence de l’univers audio se révèle astucieux. La MatePad Pro s’impose non seulement comme un bon outil de travail, mais aussi comme un produit multimédia de qualité. Elle délivre un son puissant et équilibré assurant une expérience immersive avec n’importe quel contenu (vidéo, jeu, musique). D’ailleurs, le système détecte lorsque vous changez l’orientation de la tablette et adapte la diffusion du son pour que vous conserviez cette sensation d’immersion.

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En l’absence de jack 3,5 mm vous devrez vous munir d’un adaptateur jack/USB-C (non fourni) ou d’écouteurs avec une terminaison USB-C. Si vous voyez la vie sans fil, sachez que la MatePad Pro est compatible Bluetooth 5.1.

À défaut de prendre en charge les codecs audio haute définition, la MatePad Pro embarque Huawei Histen. Cette optimisation logicielle permet à l’utilisateur d’améliorer la qualité du son propulsé dans les écouteurs. Quatre modes de lecture sont proposés :

  • Automatique ajuste les réglages en fonction du contenu
  • Audio 3D diffuse un son en trois dimensions pour plus d’immersion. Vous pouvez choisir entre un effet rapproché, de face, élargi ou grand
  • Naturel reste fidèle au rendu sonore initial
  • Standard donne accès à un égaliser complet (10 bandes), des préréglages (pop, rock, rap, etc.) ainsi qu’un booster de basses

L’ensemble de ces réglages permet de personnaliser entièrement l’écoute. Sans utiliser de casque premium vous pourrez gagner en qualité. Un petit bonus que l’on savoure sans retenue.

Bonne autonomie sur trio de recharge

Malgré ses 7,2 mm d’épaisseur et son format compact la MatePad Pro embarque tout de même une batterie de 7250 mAh. De quoi lui assurer une journée d’utilisation intensive ou 12 h de lecture vidéo en local assure Huawei. Dans les faits, les promesses sont tenues. Nous avons pu utiliser la MatePad Pro en continu pour une journée de travail complète (rédaction, retouche photo, une heure de jeu, 1h30 de streaming vidéo et plusieurs heures de navigation web). Attention, l’autonomie dépend beaucoup de l’utilisation du clavier et du stylet (qui se rechargent directement sur la tablette), tous deux connectés en Bluetooth.

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Bien qu’elle soit compatible avec la recharge rapide 40W, la tablette n’est livrée qu’avec un chargeur 20W. Pas de quoi crier au loup puisque nous avons réussi à gagner 2h30 à 3h d’utilisation en 30 minutes de recharge. Comptez environ une heure pour atteindre les 50% et un peu plus de 2h30 pour une recharge complète. En résumé, nous avons rechargé la tablette tous les soirs après une journée d’utilisation intensive. Une belle performance donc, même si d’autres modèles font mieux. On pense notamment à l’iPad Pro 11 pouces.

La MatePad Pro se rattrape en intégrant la recharge par induction 15W, une première mondiale. Cerise sur le gâteau, vous pourrez recharger vos accessoires sans fil (au hasard des Freebuds ou une Huawei Watch ?) grâce à la recharge inversée 7,5W.



Notre verdict sur le test de la Huawei MatePad Pro

La MatePad Pro réussit à s’imposer comme une très bonne alternative aux tablettes de Samsung ou Apple (à condition de ne pas être fixé sur iOS). Son design élégant, son écran très bien intégré, ses bonnes performances, son autonomie et la présence de recharge rapide et sans-fil figurent parmi ses principaux atouts. Néanmoins, comme sur les derniers smartphones de la marque, l’absence de services Google nécessitera quelques bidouillages parfois laborieux même si Huawei a grandement facilité les choses en très peu de temps. Aussi, le navigateur web est une alternative bien plus acceptable sur tablette que sur smartphone. Si tous ces éléments ne vous effraient pas, alors la MatePad Pro s’impose comme la tablette au meilleur rapport techno-prix du moment.D'autant que Huawei offre le clavier et le stylet pour le lancement.

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