Parents, vous devez appliquer ces conseils pour protéger l’empreinte numérique de vos enfants
En tant que parent, vous devez penser dès leur plus jeune âge à contrôler l'empreinte numérique que laissent vos enfants sur internet. Voici quelques bonnes pratiques à appliquer.

La protection de la vie privée et de l'identité numérique des enfants est un enjeu qui doit être pris au sérieux très tôt par les parents. Alors qu'ils peuvent apparaître en photos sur les réseaux sociaux dès leur plus jeune âge et qu'ils sont désormais plus de 70 % à être équipés d'un appareil personnel connecté à internet dès l'âge de 10 ans (selon une étude de Proton), il est important d'imposer des bonnes pratiques dès les débuts. Les vols d'identité d'enfants ont bondi de 40 % entre 2021 et 2024. La moitié des victimes ont neuf ans ou moins, déjà pénalisés pour le manque de vigilance de leurs parents.
Le premier conseil concerne directement les parents. Bien souvent, l'empreinte numérique d'un enfant commence via l'appareil d'un adulte de son entourage : géolocalisation d'un parent, applications ayant accès aux contacts, une photo de famille dans une conversation de groupe… L'enfant n'a pas encore de mobile ou de compte sur internet qu'il y a déjà laissé des traces. En cas de dépressurisation dans un avion, l'adulte doit s'équiper en premier lieu d'un masque à oxygène avant d'aider un enfant à mettre le sien. C'est la même chose sur internet. Pour protéger votre enfant, commencez par vous protéger vous-même. Vérifiez les autorisations de vos applications, désactivez la personnalisation des publicités, contrôlez quelles données vous publiez…
Fuites de données, traqueurs et modèles d'IA comme ennemis de la vie privée
Le choix des outils est aussi primordial. Évitez les traqueurs sur le web en privilégiant Firefox ou Brave comme solution de navigation. DuckDuckGo et Qwant sont aussi de meilleurs choix de moteurs de recherche que Google. Pensez à activer les options pour supprimer la personnalisation des publicités sur l'iPhone ou le smartphone Android de votre enfant. Les paramètres de contrôle parental permettent de limiter les autorisations, tandis que des plateformes comme YouTube Kids ou Amazon Kids disposent de paramètres de confidentialité renforcés par défaut par rapport à leur version standard.
Il n'est jamais trop tôt pour vérifier si les informations personnelles sensibles de vos enfants sont déjà disponibles en libre accès sur internet. Les géants du numérique comme Google et Meta disposent d'outils pour savoir quelles données sont dans la nature, avec la possibilité de retirer certaines d'entre elles du web. Des services tiers comme DeleteMe, Kanary et Optery scrutent les transactions de données personnelles et peuvent se charger de soumettre des demandes de suppression en votre nom de manière continue. On peut aussi citer la surveillance du dark web par Proton, qui inspecte les fuites de données.
Une nouvelle source d'inquiétude a émergé ces dernières années : les modèles d'IA, qui exploitent nos données sans autorisation. Chaque photo, vidéo et information personnelle publiée en ligne concernant un enfant peut servir à entraîner une IA. Et une fois qu'un élément a intégré un ensemble de données d'entraînement, les dommages sont permanents. Une empreinte numérique laissée pendant l'enfance peut ainsi contribuer à la création d'un portrait de l'individu à l'âge adulte par une IA, à son insu et sans son consentement. Pour éviter un tel phénomène, il est important de limiter le nombre de photos et de vidéos identifiables publiées publiquement.
La solution Born Private de Proton
Proton s'est imposé comme un acteur majeur de la sécurité numérique au cours des dernières années. L'entreprise suisse a récemment lancé un nouveau programme baptisé Born Private. Celui-ci permet aux familles de réserver une adresse e-mail privée et chiffrée pour leur enfant pendant 15 ans au maximum. Contrairement à Gmail ou Microsoft Outlook, un compte Proton Mail est axé sur la confidentialité des données, pas sur leur collecte à des fins publicitaires.
Proton Mail offre un point de départ plus sûr aux enfants grâce à ses technologies de chiffrement de bout en bout et de chiffrement à accès nul. Les données ne transitent pas par les États-Unis et elles sont protégées par la législation suisse, l'une des plus strictes en matière de protection de la vie privée. L'adresse e-mail est le premier grand pas d'un néophyte sur internet. Choisir le mauvais fournisseur suivra un enfant toute sa vie.
Cet article est une publication sponsorisée proposée par Proton.