NordVPN étend son réseau mondial de serveurs : 211 emplacements et 135 pays, ce que ça change pour vous
Dans la guerre entre les VPN, la couverture de la carte du monde devient un critère déterminant. Et sur ce terrain, NordVPN vient encore de marquer un point. Le service étend son réseau mondial de serveurs : il dispose désormais de 211 emplacements dans 135 pays.
Pour se démarquer, les fournisseurs de VPN se livrent une concurrence acharnée sur plusieurs fronts : vitesse, options de sécurité, fonctionnalités… Le nombre de serveurs disponibles au choix et la diversité des pays dans lesquels ils se trouvent sont des facteurs tout aussi importants. Pour l’utilisateur, ces éléments déterminent la possibilité de se connecter depuis quasiment n’importe où dans le monde.
Ces derniers mois, NordVPN a mis un coup d’accélérateur. Le VPN dispose désormais de plus de 8 000 serveurs répartis dans 135 pays et 211 emplacements, c’est-à-dire le nombre de villes ou de points de connexion précis sélectionnables dans l’application.
À titre de comparaison, ExpressVPN compte actuellement 189 emplacements dans 105 pays. Proton VPN de son côté couvre 196 emplacements dans 145 pays dans le monde. L’écart reste limité, mais NordVPN a une légère avance sur ses concurrents en nombre d’emplacements.
Un réseau mondial de serveurs parmi les plus denses
En l'espace de six mois, le réseau de NordVPN s'est enrichi de 46 nouveaux emplacements, dont 30 aux États-Unis seulement. Le VPN couvre désormais l’intégralité des 50 États américains, ce qui est une première.
La France n'est pas en reste, et enregistre l'arrivée de serveurs à Bordeaux. NordVPN propose désormais des serveurs dans quatre villes françaises : Paris, Marseille, Strasbourg et Bordeaux. Mais l’application ne se limite pas aux destinations les plus populaires. La diversité des localisations passe également par l’intégration de pays moins représentés, ce qui peut s’avérer précieux pour les voyageurs et les expatriés.
Huit nouveaux pays ont ainsi fait leur arrivée dans le catalogue en quelques mois : Barbade, Tchad, Côte d’Ivoire, Fidji, Maurice, Suriname, Tadjikistan, ou encore le Togo.
NordVPN propose également des pays situés dans des zones « difficiles d’accès », c’est à dire où les infrastructures réseau sont fragiles et où la régulation est hostile aux VPN. Pour cela, le service s’appuie notamment sur des serveurs virtuels.
Ce que ça change pour l’utilisateur
Le nombre d’emplacements et de serveurs ne relève pas uniquement du marketing. Ces facteurs ont une implication directe sur la qualité de service des VPN.
- Moins de latence : le nombre d’emplacements permet de rapprocher les serveurs des utilisateurs. Un serveur plus proche signifie des temps de latence plus courts, ce qui a un impact direct sur la vitesse de navigation perçue.
- Moins de congestion : le nombre de serveurs favorise également à une répartition plus équilibrée de la charge, notamment aux heures de pointe. Cela permet d’améliorer les vitesses de téléchargement et d’émission.
- Meilleur accès aux contenus locaux : des localisations plus précises rendent l’accès aux contenus et aux services géolocalisés plus stable, notamment les services de streaming comme Netflix et Disney+.
Avec ce maillage dense, NordVPN ne se contente pas d’aligner les chiffres. Le VPN répond à un besoin concret de fluidité, de fiabilité et de liberté géographique. L'étendue de l’infrastructure du fournisseur se transforme ainsi en de véritables avantages pour les utilisateurs au quotidien.
