Elon Musk déteste être le patron de Tesla

 

Être le patron de Tesla n’est pas aussi simple qu’il n’y paraît. C’est en tout cas ce qu’affirme Elon Musk, qui a avoué détester sa position de leader. À la place, il se verrait bien aux côtés de ses équipes à la conception des voitures électriques.

Elon Musk : Tesla

On le sait, Elon Musk n’est pas un patron comme les autres. À l’instar d’un Steve Jobs ou d’un Mark Zuckerberg, il fait partie de ceux qui ont redéfini les codes du leadership d’entreprise. Aussi charismatique que décalé, l’homme d’affaires est avant tout un passionné de technologie. Et si ce dernier s’est maintes fois exprimé sur les difficultés rencontrées avec Tesla, il avoue aujourd’hui que diriger la firme est une véritable corvée.

« Je déteste vraiment cela », a-t-il avoué. Mais alors, que préférerez faire le milliardaire ? Partir en retraite anticipée ? Devenir un véritable gourou des cryptomonnaies ? Explorer les tréfonds de l’espace aux côtés de Jeff Bezos ? Rien de tout cela. « Je préférerais largement passer mon temps sur le design et l’ingénierie », a-t-il expliqué. S’éloigner des strass et paillettes — et des avantages financiers — du patronat pour se concentrer sur la conception de ses voitures, voilà ce qui fait rêver Elon Musk.

Accusé par ses actionnaires, Elon Musk joue la carte de l’humilité

Cette déclaration ne vient pas de nulle part. En effet, elle a eu lieu au cours d’un procès qui oppose Elon Musk aux actionnaires de Tesla. Au cœur du litige se trouve le rachat en 2016 de la société SolarCity, qui s’est soldé par un accord à 2,6 milliards de dollars. Selon les actionnaires, Elon Musk aurait abusé de son pouvoir au sein de Tesla pour les forcer à s’aligner avec sa décision alors qu’ils la jugeaient stratégiquement risquée.

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À l’époque, Elon Musk détenait 22 % des actions de Tesla ainsi que de SolarCity. Par conséquent, il n’y a eu « aucun gain financier » pour le milliardaire, puisqu’il s’agissait d’une « transaction d’actions à actions » et qu’il possédait « presque le même pourcentage des deux ». Reste que les actionnaires n’apprécient pas l’influence de l’homme d’affaires sur conseil d’administration. Pourtant, selon lui, ce n’est pas une partie du plaisir. Au point de laisser croire qu’il se sacrifie pour le bien de son entreprise.

Source : BBC



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