Sept mois après le Redmagic 11, ZTE lançait un nouveau smartphone gaming : le RedMagic 11s Pro. Version optimisée de son prédécesseur, le RedMagic 11s Pro n’offre que peu de changement, mais subit tout de même l’inflation sur les composants électroniques. S’il est toujours le plus puissant smartphone Android, est-il toujours le plus pertinent ? Réponse dans ce test.
En début d’année, nous avons testé dans nos colonnes le RedMagic 11 Pro, smartphone gaming de ZTE ayant deux atouts majeurs. Une puissance folle, soutenue par un double système de dissipation de chaleur (ventilateur intégré et circuit de liquide). Et un prix redoutablement efficace : 649 euros pour la version de base. Et 899 euros pour la version la plus fournie. Si vous rajoutez à cela une bonne manette (comme la Razer Kishi V3 Pro, par exemple), vous avez une excellente console de jeu.
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Mais une gamme dédiée au gaming ne peut rester oisive trop longtemps. Sept mois après le RedMagic 11 Pro, une version S a donc été officialisée. Son positionnement est identique. Et son design rappelle fortement celui de la version standard. Quelques optimisations ont été apportées, bien sûr. Et nous verrons lesquelles dans ce test. Mais le principal changement est tarifaire. En effet, la meilleure des trois versions du RedMagic 11 Pro a été supprimée. Et les deux versions restantes sont plus chères. Doit-on alors acheter ce RedMagic 11s Pro ? Réponse dans ce test.
Prix et date de disponibilité
Le prix public conseillé du RedMagic 11s Pro démarre à 799 euros. Cela représente une augmentation de 150 euros par rapport à la version la plus économique du RedMagic 11 Pro : l’inflation touche donc très durement la marque gaming de ZTE. Le RedMagic 11s Pro est proposé en deux versions. La version la plus généreuse est vendue à 899 euros, soit 100 euros de plus que le RedMagic 11 Pro avec la configuration équivalente. Notez que l’écart de prix entre les deux est moins élevé que précédemment. Voici les deux tarifs proposés :
- 12 Go de RAM et 256 Go de stockage : 799 euros
- 16 Go de RAM et 512 Go de stockage : 899 euros
Les principaux concurrents du RedMagic 11s Pro sont le Poco F8 Ultra de Xiaomi et son remplaçant, le Poco F9 Ultra. Le premier a été lancé en France au prix de 833 euros. Le second est disponible à partir de 903 euros. Pour profiter d’une puissance similaire à moins de 1000 euros, vous devez opter pour d’anciens flagships dont les prix ont baissé : le Realme GT 8 Pro, le OnePlus 15, voire le Galaxy S26 Ultra.
Le smartphone est disponible en France depuis juin 2026. À l’heure où nous écrivons ces lignes, il est en rupture de stock sur le site officiel de la marque, mais il est encore disponible chez les distributeurs tiers. Il se décline en deux couleurs : noir ou blanc, cette dernière étant réservée à la configuration la plus généreuse. Dans la boite, il est accompagné d’une coque de protection, d’un câble USB-C vers USB-C et d’un bloc de charge.
Design et interface
Commençons par un petit tour du propriétaire. Le RedMagic 11s Pro est visuellement presque identique au Redmagic 11 Pro. Nous retrouvons donc les plaques de Gorilla Glass à l’avant et à l’arrière, le châssis en aluminium rectangulaire, les touches tactiles, les grilles d’aérations, le port jack 3,5 mm et différents boutons mécaniques sur les tranches. Les éléments rétroéclairés et la transparence, permettant de voir le circuit de liquide de refroidissement et chipset au dos, est toujours de mise. Bref, on est en terrain connu.
Il existe quelques microdifférences visuelles. Le marquage à l’arrière et le chemin du circuit liquide sont très légèrement différents. Le nom de la marque en doré à l’horizontale et en bas au lieu d’être sur le côté et à la verticale. Un marquage bleu au centre du cercle. Le circuit de refroidissement qui passe par la griffe RedMagic. Les lignes diagonales remplacées par des petites flèches. Un œil averti pourra distinguer le 11 Pro et le 11s Pro. Les autres… non.
En main, il n’y a aucune différence. Le poids du téléphone (230 grammes) et ses dimensions n’ont pas changé d’un iota (épaisseur à 8,9 mm). La taille de l’écran non plus (6,85 pouces). Les matériaux sont les mêmes. Et la certification IPx8 contre l’eau est toujours de mise. Et c’est tant mieux d’une certaine manière : les accessoires sont compatibles entre les deux téléphones.
De même côté interface, le RedMagic 11s Pro s’appuie sur une interface très proche, toujours basée sur Android 16. La version de RedMagic OS testée ici est numérotée 11.5.6. Elle est organisée de la même façon que précédemment : deux écrans d’accueil, un volet commun pour les notifications et les réglages rapides et un tiroir d’applications activé par défaut. Le widget gaming installé par défaut avec le RedMagic 11 Pro n’est pas visible au démarrage. Mais il est bien accessible dans la liste des widgets proposés.
Comme avec les autres smartphones de la marque, nous retrouvons l’espace « jeux ». Ce dernier s’active grâce au bouton rouge sur la tranche de droite. Il permet d’accéder à un ensemble de paramètres pour gérer finement le comportement du téléphone avec chaque jeu que vous lancez. Il permet d’accéder également à Mora, l’avatar de RedMagic OS. Cette interface n’a pas changé depuis le RedMagic 11 Pro.

ZTE a légèrement modifié quelques applications système, même si leur fonctionnement reste identique. Nous avons par exemple noté une mise à jour esthétique du Bloc Note AI qui apporte davantage d’outils pour la création de texte. Nous notons aussi que le navigateur web par défaut compte moins de moteurs de recherche. Et la liste des applications commerciales installées automatiquement est différente : Booking, TikTok et Facebook sont toujours présents. Ils sont accompagnés par une dizaine de jeux « casual ». Nous remarquons aussi une pression publicitaire plus forte, notamment dans le navigateur web.
Écran, performances et batterie
En façade, nous retrouvons à l’identique l’écran AMOLED du RedMagic 11 Pro signé BOE. Un écran parfaitement rectangulaire (à part des coins légèrement arrondis) et dépourvu de bordures ou de poinçon visible pour le capteur selfie (ce dernier est logé sous l’écran dont une partie s’éteint quand vous réalisez un autoportrait). La taille est la même qu’avant. Le ratio 19,9/9e est identique. La définition également (1216 x 2688 pixels) pour une résolution qui reste à 241 pixels par pouce.
Le taux de rafraichissement maximal est toujours à 144 Hz : offrir plus rapide est aujourd’hui inutile, même pour les gamers (parce que très peu de jeux supportent les 165 Hz). L’écran n’étant toujours pas LTPO, cette fréquence varie automatiquement selon quatre paliers fixes : 60 Hz, 90 Hz, 120 Hz et 144 Hz. Vous pouvez choisir de fixer le taux à 60 Hz ou 120 Hz, le dernier palier n’étant accessible que par le mode jeu. La fréquence de modulation PWM (qui évite les scintillements en basse luminosité) ne bouge pas non plus : 2592 Hz.
La luminosité reste, en théorie, la même. ZTE annonce 1800 nits en pointe locale avec du contenu HDR. En mode manuel, avec un contenu SDR, nous mesurons une luminosité maximale comprise entre 645 et 671 nits. C’est légèrement mieux qu’avec le RedMagic 11 Pro. Il y a toujours l’option « lumière du soleil », mais elle ne sert qu’en mode automatique.
Enfin, le calibrage de l’écran a été légèrement amélioré, atteignant un delta E moyen à 2,1 (voire moins sur les couleurs primaires) avec le profil « soft » et une température moyenne des couleurs à 6392°. Ici ce n’est pas le bleu qui est très légèrement au-dessus, mais le vert. Le gamma moyen est à 2,2. Nous mesurons un blanc à 6450° avec le profil « soft », très proche du blanc parfait. Il descend à 6390° avec le profil « couleurs normales » et monte au-dessus des 6900° avec les profils « colorée » et « brillant ».
Sous le capot, nous retrouvons un Snapdragon 8 Elite Gen 5. Mais il ne s’agit pas de la version présente dans le RedMagic 11 Pro. Il s’agit de la déclinaison appelée « Leading Edition » par ZTE et qui porte le même numéro de série que celle du Galaxy S26 Ultra. Certains cœurs de son CPU sont surcadencés à 2,74 GHz. Cela représente une augmentation de 3% seulement. Pour assumer cette augmentation, ZTE a étendu le circuit de refroidissement liquide (le ventilateur et la chambre à vapeur restent identiques).

Le coprocesseur R4, qui gère la distribution de charge entre les cœurs CPU et GPU, est toujours là. L’ensemble est accompagné de 12 ou 16 Go de RAM physique. Par défaut, 3 Go de RAM virtuelle sont activés. Il est possible de l’étendre à 12 Go ou de la supprimer. Notre version de test est affublée de 16 Go. En outre, nous avons laissé les 3 Go par défaut activés et nous avons laissé le mode « performances » lors de nos benchmarks (sauf exception), dont vous pouvez retrouver les résultats ci-contre.
Tous les benchmarks le confirment : le RedMagic 11s Pro est tout aussi puissant, voire plus puissant que son prédécesseur direct. La différence n’est pas considérable. Si vous recherchez donc un gain de puissance et que vous avez déjà un RedMagic 11 Pro : inutile de chercher plus loin. D’autant plus si vous disposez de la version avec 24 Go de RAM, puisqu’elle n’existe pas avec le RedMagic 11s Pro.
La stabilité des performances est excellente. Elle dépasse généralement les 80 %, ce qui est particulièrement élevé pour un smartphone sous Snapdragon 8 Elite Gen 5. Elle semble même meilleure qu’avec le Redmagic 11 Pro, d’où l’importance du refroidissement liquide (qui n’est donc pas qu’une belle décoration). En revanche, cette très belle stabilité sur la durée a un impact sur la température externe.
En effet, celle-ci est toujours très élevée lors des stress tests. Elle dépasse les 60°C sur l’ensemble de la coque, que ce soit à l’avant, à l’arrière ou sur les tranches. A la sortie de l’aération, la température de l’air atteint 66°C. Soit 2°C de moins qu’avec le RedMagic 11 Pro, certainement une fois encore grâce au refroidissement liquide. Heureusement, aucune application disponible sur le Play Store n’est capable de pousser le processeur dans ces retranchements.
Côté batterie, le RedMagic 11s Pro reprend celle du RedMagic 11 Pro. Et ce malgré l’augmentation des performances du Snapdragon 8 Elite Gen 5 « Leading Edition ». Il s’agit donc toujours d’un accumulateur en silicium carbone avec une capacité de 7500 mAh. Si cela peut paraitre confortable, nous aurions aimé un chiffre plus élevé, parce que Xiaomi intègre une batterie plus généreuse (plus de 8000 mAh) dans le Poco F9 Ultra qui est clairement un champion de l’autonomie.
Avec le profil énergétique « dynamique » et en désactivant le ventilateur et le refroidissement liquide (parce qu’ils ne sont pas utiles avec ce test), l’autonomie ne dépasse pas les 11 heures sur PCMark. Ce qui est, sans grande surprise, très légèrement en dessous de ce que propose le RedMagic 11 Pro (qui atteignait péniblement les 11 heures). En temps normal, nous traduisons ce score par une autonomie en usage standard d’une journée et demie.
En réalité, le système, qui adopte un comportement plus énergivore avec les applications de benchmark, n’est pas si gourmand : comme avec le RedMagic 11 Pro, il est largement possible d’atteindre les deux jours d’autonomie quand le téléphone est utilisé normalement. Pour le gaming, le RedMagic 11s Pro reste positionné entre 6 heures et 8 heures d’autonomie continue.
Une fois la batterie déchargée, nous passons par la case recharge. Pour cet exercice, le RedMagic 11s Pro reprend à l’identique les caractéristiques du RedMagic 11 Pro : charge rapide 80 watts maximum, que ce soit en USB-C ou avec un chargeur sans fil. Nous nous attendions à une expérience relativement identique à celle du RedMagic 11 Pro. Et ce fut le cas : avec le chargeur et le câble USB-C présents dans la boîte, nous avons rechargé le téléphone en 65 minutes. Pour une telle capacité, c’est une performance très correcte. Voici nos mesures intermédiaires :
- 10 min : 19 %
- 30 min : 53 %
- 60 min : 96 %
Comme toujours, ZTE intègre dans RedMagic OS quelques outils pour préserver la capacité de la batterie. Le contournement de charge tout d’abord, qui s’active manuellement ou automatiquement. Ensuite, la charge intelligente (avec protection des surcharges) et la charge limitée à 80 %. Enfin, la charge « turbo » n’est pas activée par défaut. Il faut l’activer manuellement pour en profiter.
Photo, vidéo et audio
Les RedMagic n’ont pas la réputation d’être d’excellents photophones. Et ils n’ont pas vocation à l’être, parce que vous les achetez uniquement pour leurs performances et les services liés au gaming. Cela n’empêche pas ZTE d’intégrer des capteurs photo dans ses RedMagic et d’améliorer cette proposition. Pour le RedMagic 11s Pro, ZTE modifie son module ultra grand-angle avec trois changements : l’objectif ouvre plus grand (f/2.0 contre f/2.2), l’angle de vue est plus large (longueur focale 13 mm contre 14 mm) et le nouveau module dispose d’un autofocus à mesure de contraste. Celui du RedMagic 11 Pro n’en avait pas. Pour le reste, rien ne change. Voici les détails de cette configuration :
- Principal : capteur 50 MP mesurant 1/1,55 pouce, objectif ouvrant à f/1.9, autofocus multidirectionnel, stabilisateur optique
- Panorama : capteur 50 MP mesurant 1/2,88 pouce, objectif ouvrant à f/2.0, autofocus à détection de phase, angle de vue 118°
- Selfie : capteur 16 MP mesurant 1/3,06 pouce, objectif ouvrant à f/2.0, focale fixe
Les résultats proposés par les deux capteurs à l’arrière sont très honnêtes. La lumière est bien gérée, même en contre-jour. La plage dynamique est assez large, révélant des détails même dans les ombres. Les couleurs sont un peu trop saturées et les contrastes très élevés, ce qui a tendance à aplatir les textures. Même s’il n’est pas très réactif, l’autofocus est plutôt précis et il analyse plutôt bien la composition de la scène.



En soirée, si la luminosité reste bonne et les couleurs très contrastées, le piqué va considérablement baisser, même avec le mode nuit activé. Ce dernier va rehausser les contrastes et la visibilité. Il va même renforcer certains détails. N’attendez pas de miracle non plus.



Le zoom numérique lossless est correct, mais on atteint rapidement les limites du capteur en « tapant » dans la définition du capteur. Le RedMagic 11s Pro peut zoomer jusqu’à 10 fois, mais le grain est déjà prononcé dès le rapport 5x. En soirée, même le rapport lossless est difficile à exploiter.


Le mode portrait n’est pas bon avec le RedMagic 11s Pro. En cause, une interprétation de la scène bancale qui entraine une mauvaise mise au point et un bokeh incohérent. Et même quand la reconnaissance de scène est pertinente, la netteté n’est pas au rendez-vous, que ce soit en journée ou en soirée.

Le capteur selfie a été amélioré avec le RedMagic 11s Pro. Du moins l’intégration sous l’écran est mieux gérée, car les autoportraits sont meilleurs. La netteté est bonne, les couleurs sont naturelles et les textures plutôt préservées, en journée ou en soirée. En revanche, le détourage est inexistant. Mais le résultat est globalement bien meilleur qu’avec d’autres capteurs selfie placés sous les écrans.

Le module ultra grand-angle n’est pas bon. Mais il n’est pas mauvais non plus. Ses atouts : il est plus lumineux qu’une grande partie de ses congénères, sa plage dynamique est assez large et ses distorsions sont généralement bien gérées. Ses défauts : il est lui aussi trop contrasté en journée, son autofocus manque de précision et sa colorimétrie tire un peu plus vers le bleu. En soirée, le grain s’impose. Le mode nuit va sensiblement améliorer les résultats, sans pour autant contrebalancer tous les défauts. Mais il peut sauver quelques prises de vue.


Avec son nouvel autofocus, le module ultra grand-angle est capable de faire des macros. Si l’intention est bonne, le résultat n’est pas très bon, même en journée, avec un grain très prononcé et un traitement de l’image artificiel : il est largement préférable d’utiliser le zoom lossless du capteur principal.

En vidéo, le RedMagic 11s Pro reprend les mêmes atouts (et les mêmes défauts) : beaucoup de lumière, des couleurs contrastées et une netteté moyenne, même avec le capteur principal. Le zoom numérique, qui monte à 10x, est un peu brouillon : le grain est évident au-dessus du rapport 2x, même en journée. En soirée, la luminosité reste bonne et les reflets sur les lentilles sont peu nombreux. Nous notons deux soucis. D’abord il n’est pas possible de passer d’un capteur à un autre sans couper le fichier. Ensuite, la stabilisation est parfois mauvaise.
Le RedMagic 11s Pro est capable de filmer jusqu’en 8K et monte à 60 images par seconde en 4K. La prise de son, en mono, est bonne. Les voix sont bien isolées. Les bruits ambiants sont atténués (mais pas supprimés). Les micros ne sont pas trop sensibles au vent : nous l’entendons, mais cela ne nuit pas à l’intelligibilité des paroles.
Finissons avec l’expérience audio. Le RedMagic 11s Pro reprend les deux haut-parleurs du RedMagic 11 Pro, dans une configuration stéréo asymétrique. Celle-ci est plutôt bien équilibrée, le haut-parleur secondaire compensant une puissance moindre par sa meilleure orientation. Offrant une scène sonore assez large, elle favorise surtout les médiums et les hauts médiums. Cela gêne assez peu les aigus qui conservent beaucoup de détail jusqu’à 15 kHz. Quant aux basses, elles manquent clairement de puissance et de rondeur. Dommage, car elles conservent de nombreux détails jusqu’à 30 Hz avant de s’évanouir.
Pour jouer, nous ne saurons trop vous conseiller d’utiliser le port jack 3,5 mm. Et pour regarder un film, des écouteurs ou un casque sans fil restent une excellente solution. Comme pour son prédécesseur, le RedMagic 11s Pro est compatible Snapdragon Sound (incluant la suite aptX). Il prend en charge les codecs SBC, AAC, LC3 (via la norme LE Audio) et DTS-X. Ce dernier est accompagné de son égaliseur complet (10 bandes de fréquence) et de ses profils audio dédiés. C’est très complet.
Alors, on achète ?
Malgré l’augmentation tarifaire, le RedMagic 11s Pro reste l’un des smartphones offrant le meilleur rapport puissance / prix du marché. Même face aux deux derniers Poco F Ultra, le RedMagic 11s Pro propose une meilleure expérience gaming : il est plus puissant, plus stable, plus ergonomique et plus adaptable. Le design est toujours sublimé par le circuit de refroidissement liquide que nous avions adoré avec le RedMagic 11 Pro. Nous avons là une excellente console Android et rétro-gaming.
Dans quels cas il ne faut pas acheter le RedMagic 11s Pro ? D’abord, inutile de casser la tirelire si vous avez déjà un RedMagic 11 Pro. Et même si vous avez un RedMagic 10 Pro, le remplacement n’est pas obligatoire. Si la surchauffe du Snapdragon 8 Elite vous gêne, optez plutôt pour un ventilateur Cooler Pro 8 (par exemple), qui va vraiment aider à stabiliser la température. Si vous cherchez un téléphone passe-partout, oubliez aussi le RedMagic 11s Pro : il est grand, un peu lourd et voyant. Enfin, si vous êtes photographe averti, ce téléphone n’est pas fait pour vous, évidemment.






















