Google Earth : comment accéder au simulateur de vol depuis un navigateur Web
Google ouvre son simulateur de vol associé à Google Earth pour tous les internautes. Il suffit d'un navigateur Web. On vous explique comment y accéder et les contrôles à retenir.

Lors du lancement de Google Earth, vous avez sûrement passé du temps à retrouver votre domicile, celui où vous avez vécu enfant, survoler les pays dans lesquels vous rêvez d'aller… Puis vous êtes passé à autre chose n'avez plus jamais relancé le service de Mountain View. Pourtant, il a continué à évoluer au fil des ans, ajoutant par exemple la possibilité de voyager dans le temps. Aujourd'hui, sa version Web propose une nouveauté qui devrait vous faire revenir dessus, au moins durant un temps.
Vous l'ignorez peut-être, mais dans sa version de bureau, Google Earth dispose d'un simulateur de vol. Rien à voir avec le réalisme d'un Microsoft Flight Simulator. Il s'agit ici de passer au-dessus des paysages de manière intuitive. Bonne nouvelle : l'outil est désormais disponible depuis un simple navigateur Web. Pas besoin de télécharger ou d'installer quoi que ce soit. Voici comment y accéder et effectuer vos premiers vols.
La simulateur de vol de Google est disponible sur navigateur Internet
Pour lancer le simulateur de vol de Google sur Google Earth :
- Rendez-vous sur Google Earth.
- Déplacez-vous sur la Terre et zoomez jusqu'à trouver un endroit que vous aimeriez survoler. Si vous ne le faites pas, vous commencerez en plein milieu de l'océan.
- Cliquez sur Outils puis Simulateur de vol.
- Vous démarrez directement au-dessus de l'endroit choisi à l'étape 2.
Pour ce qui est des contrôles, vous pouvez bouger la souris ou utiliser les touches du clavier, comme décrit ci-dessous.
Si votre avion fini sa course dans le sol, pas de panique. Il suffit de cliquer sur le bouton Vous vous êtes crashé ! Recommencer ? et c'est reparti. Google précise bien que “le simulateur de vol est conçu pour une exploration décontractée plutôt que pour une formation aérodynamique haute fidélité“. Ça tombe bien, c'est tout ce qu'on lui demande. Juste de quoi nous (re)faire découvrir Google Earth avant de l'oublier… jusqu'à la prochaine nouveauté.
