test realme x50 pro design

Maj. le 14 mai 2020 à 17 h 44 min

Officiellement débarqué en France en mai 2019, Realme aura attendu un an pour s’attaquer au segment premium. Avec le X50 Pro, le constructeur mise sur un ingrédient bien connu des marques chinoises : un rapport qualité-prix imbattable. Si sa fiche technique nous met l’eau à la bouche, que vaut-il au quotidien ? Nous l’avons testé en avant-première.

test realme x50 pro

Le flagship killer est-il mort ? En découvrant les prix pratiqués par OnePlus et Xiaomi, on aurait pu le craindre. C’était sans compter sur Realme, débarqué en France fin 2019. Ce nouvel entrant, membre du conglomérat chinois BBK (Oppo, Vivo, OnePlus) attaque le marché avec des smartphones au rapport qualité-prix imbattable. Après une première incursion réussie sur le segment milieu de gamme avec les 5 et 5 Pro puis le X2 Pro, le constructeur s’attaque au segment premium avec le X50 Pro.

Sur le papier, le smartphone s’annonce prometteur. Composants derniers cris, design élégant, système de recharge ultrarapide et prix attractif. Proposé à partir de 599,90 euros, le X50 Pro semble donc avoir tout pour lui. Mais entre les promesses et la réalité, une mauvaise surprise est vite arrivée. Qu’en est-il du nouveau fleuron de Realme ? Parvient-il à s’imposer comme la meilleure alternative aux SMIC-phones ? Nous l’avons testé plusieurs jours avant son annonce officielle. Voici ce que nous en pensons.

Prix et date de sortie du Realme X50 Pro

Le X50 Pro sera disponible dès le 11 mai 2020 à partir de 599,90 euros ( 8 Go / 128 Go) en deux coloris Moss Green et Rust Red (notre modèle de test). Comptez 669,90 euros pour étendre la mémoire à 256 Go et 749,90 euros pour vous offrir la version 12 Go / 256 Go. Pour le lancement, Realme offre ses écouteurs sans fil Buds Wireless (valeur 39,90 euros). Un petit plus toujours bienvenu.

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Avec ce positionnement tarifaire, Realme remet au goût du jour le concept de flagship killer. Le X50 Pro est désormais le seul smartphone aux caractéristiques premium proposé à un tarif aussi contenu. Il prend ainsi la place de OnePlus et Xiaomi qui ont décidé cette année de s’envoler vers d’autres cieux.

Design premium

Smartphone moins cher ne rime pas avec matériaux bas de gamme. Dès l’ouverture de la boîte, le X50 Pro brille par son aspect premium. Realme indique que le dos en verre mat est le fruit d’un processus d’enrobage, de durcissement et de polissage de 21 jours. Nous retiendrons que ce traitement du verre présente trois avantages : il est agréable au toucher, il ne marque pas (ou peu) les traces de doigts et il facilite la prise en main.

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Un atout non négligeable au regard des dimensions (158,96 x 74,24 x 9,36 mm) et du poids (207 g) du smartphone qui se classe parmi les modèles les plus imposants du marché au même titre que le OnePlus 8 Pro, le Xiaomi Mi 10 Pro ou l’Oppo Find X2 Pro.

Le quadruple module photo est logé dans le coin supérieur gauche, à la verticale, et ne dépasse que très légèrement de la coque. On notera que Realme soigne les finitions en apposant un petit liseré autour du téléobjectif. On retrouve d’ailleurs cette petite touche d’élégance sur le bouton d’alimentation positionné sur la bordure droite.

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test realme x50 pro bouton alimentation

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À l’opposé les boutons de volume ne sont pas sans rappeler ceux du Find X2 Pro. Positionnés au milieu de la bordure gauche, ils tombent parfaitement sous l’index des droitiers et le pouce des gauchers. La bordure inférieure, elle, accueille l’USB-C, le slot nano-SIM et le haut-parleur. Pas de jack 3,5 mm donc.

Alors que tous les constructeurs adoptent des écrans incurvés, Realme reste fidèle au format plat et balaie ainsi d’un revers de main tous les problèmes liés aux touches involontaires. Sa dalle (protégée par un verre Gorilla 5 de Corning) recouvre 92% de la surface avant. Les 8% restants correspondent aux bordures de 1 mm d’épaisseur (menton de 3 mm) et au poinçon logeant deux capteurs photo permettant aussi de reconnaître votre visage lors du déverrouillage du smartphone. Notez qu’un petit faisceau lumineux entoure l’orifice lors du déverrouillage. Un petit artifice que l’on retrouve autour de l’écran lors de la réception d’une notification (fonction à activer dans les paramètres). Effet garanti.

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Sous le verre de l’écran, Realme loge le lecteur d’empreintes. Moins rapide que la reconnaissance faciale, il reste réactif et surtout plus sécurisé.

Seule vraie déception : l’absence de certification d’étanchéité, devenue incontournable sur les modèles haut de gamme. Néanmoins, au regard de son prix, il aurait été étonnant que Realme assume le coût d’une telle certification.

Écran Super AMOLED 90 Hz

Realme ne fait pas non plus d’économie sur l’écran. Le X50 Pro embarque une dalle Super AMOLED de 6,44 pouces au format 20:9 fabriquée par Samsung. Elle affiche les contenus en Full HD+ (2400 x 1080 pixels) avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz et une luminosité de plus de 1000 nits. Compatible HDR10+, elle couvre 100% du spectre DCI-P3.

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Comme on pouvait s’y attendre à la lecture de la fiche technique, l’écran du X50 Pro se révèle excellent. Sa très bonne luminosité n’a d’égal que ses très bons contrastes et ses couleurs équilibrées. Realme UI autorise l’ajustement de l’affichage : vos pourrez choisir entre le mode Vive aux couleurs éclatantes (notre préférence) et le mode Doux plus neutre (couvrant le spectre sRGB).

Bien évidemment le taux de rafraîchissement de 90 Hz apporte plus de fluidité dans l’interface, mais également dans la plupart des applications. Il brille particulièrement en jeu, pour la navigation web ou les réseaux sociaux. Realme UI permet de basculer sur un taux de 60 Hz pour économiser la batterie. Nous recommandons néanmoins le mode intelligent qui adapte le taux de rafraîchissement au contenu affiché. Un moyen de jouir des bienfaits du 90 Hz tout en épargnant la batterie.

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Last but not least, le X50 Pro intègre deux fonctionnalités dont l’unique dessein est de prendre soin de vos mirettes. Le mode Protection des yeux applique un filtre aux teintes jaunes réduisant l’émission de lumières bleues. Le mode Réduction des scintillements estompe les lumières clignotantes afin de réduire votre fatigue visuelle.

En résumé, l’écran du X50 Pro n’a rien à envier aux ténors du marché. Une prouesse pour un smartphone à ce prix.

Performances : digne des plus grands

Realme ne fait aucun sacrifice sur le terrain des performances. Le constructeur équipe son X50 Pro du nec plus ultra : puce Snapdragon 865, Adreno 650, 8 ou 12 Go de RAM LPDDR5, 128 ou 256 Go de mémoire UFS 3.0, WiFi 6, 5G. Vérifiez, il ne manque rien. Le X50 Pro dispose bien du même arsenal que les modèles vendus plus de 1000 euros. Sans surprise, les résultats sur les benchmarks sont sensiblement les mêmes.

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Les plus observateurs noteront que les scores sur Antutu ne dépassent pas la barre des 600 000 points. Nous n’avons pas trouvé d’explication rationnelle, le X50 Pro embarquant exactement les mêmes composants que le Find X2 Pro d’Oppo. Notre hypothèse : notre version de test ne dispose peut-être pas de la toute dernière mise à jour ce qui peut légèrement fausser les résultats. Quoi qu’il en soit, avec un score supérieur à 595 000, le X50 pro reste l’un des smartphones les plus puissants du marché.

Cela se ressent bien évidemment dans l’utilisation quotidienne. Le multitâche est parfaitement géré même avec une cinquantaine d’applications gourmandes en ressources ouvertes simultanément. Les jeux les plus exigeants tournent avec la configuration graphique maximale. À vous le Top 1 sur Fortnite ou PUBG et les records de kills sur Call of Duty Mobile. Vous pourrez même y passer des heures, Realme ayant développé un nouveau système de refroidissement liquide 339% plus efficace que le précédent. Qui dit mieux ?

Realme UI : Color le monde

Realme prend son indépendance et intègre Realme UI aux côtés d’Android 10. Exit Color OS, logiciel développé par Oppo, autrefois intégré aux smartphones de Realme. Enfin presque. Car Realme UI est à Color OS ce que Magic UI (Honor) est à EMUI (Huawei). Autrement dit, pratiquement la même chose.

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Pour preuve, lors de notre première configuration nous avons pu transférer toutes les données de notre Find X2 Pro grâce à une application native commune aux deux smartphones. Et nous avons retrouvé sur notre X50 Pro exactement la même interface que sur le Find X2 Pro, y compris les dossiers rangés à l’identique.

En réalité, seules quelques icônes d’utilitaires et la fonction Dual Mode Music (autorise l’écoute simultanée avec un casque filaire et un sans fil) distinguent Realme UI de Color OS. Pour le reste tout est similaire, des menus au animations en passant par les transitions et fonctionnalités. Et ce n’est pas un mal tant la dernière version de Color OS nous a séduits. Plus mature, elle regorge de paramètres de personnalisation et rend l’utilisation intuitive.

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Enfin, Realme s’est concentré sur l’optimisation des performances (temps de réponse réduit de 35%) et de l’autonomie (consommation réduite de 35% en veille, de 10% en général) non sans une certaine réussite.

Autonomie confortable, recharge ultrarapide

Sans battre de records d’endurance, le X50 Pro jouit d’une autonomie plutôt confortable. Comptez une journée et demie pour une utilisation polyvalente et jusqu’à deux jours si vous vous restreignez un peu et activez le mode d’économie d’énergie. Les utilisateurs au profil plus geek (beaucoup de jeu et de vidéos) devront passer par la case recharge après une grosse journée d’utilisation. Quoi que.

test realme x50 pro autonomie

Comme Oppo (encore lui), Realme intègre deux batteries de 2100 mAh chacune portant la capacité totale à 4200 mAh. « Pourquoi ce choix ? » Très bonne question, on vous remercie de la poser. En optant pour deux batteries, Realme peut intégrer un système de recharge ultrarapide tout en limitant le stress sur les cellules.

La technologie SuperDart (10 V, 6,5 A) – qui repose sur un chargeur 65 W fourni dans la boîte – permet donc de recharger complètement le X50 Pro en 35 minutes (chronomètre à l’appui), soit aussi vite que le Super VOOC d’Oppo. Tiens donc. La batterie retrouve 50% de sa capacité en 15 minutes et atteint les 90% en 30 minutes. Impressionnant.

Realme autorise également la recharge avec n’importe quel accumulateur 18 W certifié Quick Charge ou Power Delivery ainsi que le VOOC 4.0 de 30 W. Comme si cela ne suffisait pas, le constructeur intègre la puce GaN qui améliore la rapidité de chargement des alimentations standard tout en évitant la surchauffe.

Tout semble parfait dans le meilleur des mondes. Mais il y a un « mais ». Bien que peu coûteuse, la recharge sans fil figure aux abonnés absents. Un vrai manque pour certains utilisateurs, à relativiser au regard du prix du X50 Pro. Comme dirait ce cher Édouard : « il faut savoir faire des sacrifices ».

Audio : le petit bonus

Souvent délaissée par les constructeurs dans ce segment de prix, la partie audio est ici soignée. Realme connaît ses classiques et opte pour deux haut-parleurs (l’un des deux sert aussi aux conversations téléphoniques) délivrant un son stéréophonique. Pour ce prix, le constructeur aurait pu s’arrêter là. Que nenni, l’ensemble est certifié Dolby Atmos et Hi-Res.

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Si l’écoute musicale reste moyenne (basses trop discrètes), l’immersion est au rendez-vous lorsqu’on joue ou que l’on regarde une vidéo. Realme UI intègre en prime des paramètres permettant d’adapter la qualité du Dolby Atmos en fonction du contenu. Vous pourrez ainsi choisir entre quatre modes d’écoute : intelligent (s’adapte automatiquement au contenu), Théâtre (idéal pour les films et séries), Jeu (inutile de faire un dessin) et Musique (idem).

En l’absence de jack 3,5 mm, plusieurs solutions s’offrent à vous. Soit utiliser des écouteurs USB-C, soit acheter un adaptateur jack/USB-C (Realme ne le fournit pas) soit opter pour un accessoire sans fil. Dans tous les cas, vous pourrez profiter d’une très bonne qualité de son. Les mélomanes pourront même y trouver leur compte à condition que leur matériel audio soit compatible Hi-Res.

Appareil photo moyen

Un smartphone ne saurait se hisser parmi les références du marché sans fournir une expérience photo irréprochable. Ce niveau d’exigence, nous l’avons pour les modèles commercialisés à plus de 1000 euros. On se montre plus tolérants sur les modèles plus abordables. Si un constructeur savait créer un photophone comparable aux meilleurs pour deux fois moins cher, cela se saurait.

Ceci étant dit, Realme ne lésine pas sur les moyens et équipe son X50 Pro d’un quadruple photo module composé de :

  • Un grand-angle : objectif 26 mm f/1,8 ; champ de vision 78,6° ; capteur Samsung GW1 de 64 Mpx (1/1,72’’ ; photosite de 0,8 µm)
  • Un ultra grand-angle : objectif 15,7 mm f/2,3 ; champ de vision 119° ; capteur de 8 Mpx ; mise au point à 3 cm pour mode macro
  • Un téléobjectif 54,08 mm f/2,5 ; capteur de 12 Mpx ; zoom optique 2x, PDAF
  • Un objectif noir et blanc : champ de vision 88,8° ; ouverture f/2,4 ; capteur de 2 Mpx ; mode portrait

Cet arsenal photographique s’accompagne de la sacro-sainte intelligence artificielle chargée d’analyser l’environnement de prise de vue pour obtenir les meilleurs résultats possible.

test realme x50 pro appareil photo

Justement, les clichés sont-ils à la hauteur des attentes ? Oui et non. De manière générale le X50 Pro se montre assez polyvalent pour répondre aux exigences des utilisateurs, mais pêche par envie d’en faire trop. Ne dit-on pas que le mieux est l’ennemi du bien ?

Ainsi, les clichés capturés dans de bonnes conditions de lumière se révèlent plutôt corrects même si on note un léger manque de piqué et une tendance à la surexposition. On note surtout un problème de gestion du flare (voile blanc apparaissant sur une photo lorsque trop de lumière pénètre dans le capteur). Comme le Find X2 Pro, le X50 Pro semble éprouver beaucoup de difficultés à chasser ce halo de lumière, aussi nous avons souvent dû nous y reprendre à plusieurs fois pour capturer une photo sous un ciel ensoleillé.

 

Parmi les bons points du X50 Pro, on notera sa capacité à basculer d’un mode de prise de vue à un autre sans que les résultats de soient trop disparates. Plus précisément, on observe peu de différences de contrastes, de colorimétrie ou d’exposition sur une même scène capturée avec le grand-angle, l’ultra grand-angle (plutôt bon) ou le téléobjectif (convaincant en zoom 2x, correct en zoom hybride 5x).

Realme suit la tendance des photos macro. Le constructeur n’utilise pas de capteur dédié, mais opte pour une pirouette logicielle combinée à l’ultra grand-angle. Les résultats ne sont pas assez concluants pour que cette fonction apporte un réel plus à l’expérience photographique. Outre la capture rendue difficile par le manque de stabilisation, les clichés obtenus sont trop détériorés (bruit et grain).

Le mode portrait se révèle plus convaincant. Grâce à l’association du capteur principal et du capteur noir et blanc, les portraits se distinguent par leur détourage précis et un bokeh naturel.

 

Malheureusement, le X50 Pro montre ses limites lorsque la lumière vient à manquer. En basse lumière ou de nuit, les clichés manquent de détails et le traitement numérique force trop sur le bruit pour compenser. Le mode nuit n’arrange rien, bien au contraire. Il exige une stabilisation que seul un trépied peut offrir. Aussi, vous obtiendrez systématiquement des clichés flous si vous tentez de l’utiliser avec une stabilisation manuelle.

Bonnes conditions de lumière

Basse lumière sans mode nuit

Basse lumière avec mode nuit

Basse lumière ultra grand-angle

Basse lumière grand-angle

Basse lumière zoom 2x

Basse lumière zoom 5x

Le X50 Pro se rattrape bien avec son double capteur frontal, très réussi. Le capteur Sony IMX 616 de 32 Mpx (1/2,8’’ ; photosite de 0,8 µm) avec objectif 26 mm (f/2,5) et l’ultra grand-angle de 17 mm (f/2,2) avec capteur de 8 Mpx (1/4’’ ; photosite de 1,12 µm) accomplissent parfaitement leur office. Ce dernier autorise même la capture de groufies (selfies de groupe) même si la distorsion est visible. Enfin, le mode autoportrait se révèle très correct.

Côté vidéo, le X50 Pro se contente du minimum syndical. Il peut filmer jusqu’en 4K à 30 im/s sans stabilisation optique, ce qui ne lui permet pas de se hisser au niveau des meilleurs. Il fera donc l’affaire pour immortaliser quelques souvenirs, mais pas plus. On soulignera tout de même les efforts de Realme qui propose quelques fonctionnalités sympathiques comme la possibilité d’appliquer un flou d’arrière-plan sur un sujet. Si le résultat manque de réalisme il a au moins le mérite d’exister.

Vous l’aurez compris, le X50 Pro n’ira pas titiller les références du marché sur le terrain de la photo. Néanmoins, il parvient à fournir une qualité photo très correcte au regard de son prix. Surtout, sa polyvalence saura séduire les utilisateurs à l’âme créatrice.



Notre verdict

On retrouve dans ce X50 Pro presque tout ce qui caractérise un smartphone premium : design soigné, écran magnifique, performances au top, autonomie confortable et, en prime, l’un des systèmes de recharge les plus rapides du marché. Cerise sur le gâteau, la qualité audio est au rendez-vous et l’interface (bien qu’inspirée de Color OS d’Oppo) se révèle agréable au quotidien. Mais alors, que manque-t-il à ce X50 Pro pour venir se frotter aux références du marché ? Trois choses : la recharge sans fil, une certification d’étanchéité et un bon appareil photo. Mais pour 600 euros, ce sont sans doute des sacrifices que beaucoup seront prêts à faire. À notre humble avis, avec le X50 Pro, Realme ressuscite ce que certains qualifient de flagship killer.

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