Fin août, Samsung a officialisé le quatrième et dernier membre de la famille Galaxy S26 : le Galaxy S26 FE. Héritier du Galaxy S25 FE, il reprend, cette année encore, la même formule. Si son prix a augmenté modérément, le nombre d’évolutions entre les deux générations également. Suffiront-elles à imposer le Galaxy S26 FE face au Galaxy S26+, qui a déjà bénéficié de réductions depuis sa sortie plus tôt cette année ? Réponse dans ce test complet.

Le 27 août, Samsung a présenté – avec une semaine d’avance sur son calendrier de l’an dernier – le successeur direct du Galaxy S25 FE : le Galaxy S26 FE. Nous avions eu l’occasion de le prendre en main, place au test, désormais. Mais rappelons d’abord qui est ce quatrième (et dernier) modèle de la gamme Galaxy S26, qui sort presque une demi-année après les autres membres de sa fratrie.
Les déclinaisons Fan Edition – d’où le FE – sont des modèles de Galaxy S dont la fiche technique – complète, il faut le dire – est basée sur celle de la version Plus sorti plus tôt dans l’année. Leur prix de lancement est plus contenu, moyennant évidemment quelques compromis. On peut les comparer aux modèles « a » chez les Google Pixel ou « e » chez les iPhone.
Mais il faut reconnaître que le temps joue contre le Galaxy S26 FE : sortis plus de six mois avant ce dernier, ses frères bénéficient déjà de réductions. Le Galaxy S26 FE ne propose-t-il pas des prestations moins premium que le Galaxy S26+, mais sensiblement au même prix que ce dernier quand il bénéficie de remises ? C’est ce que nous allons voir dans ce test complet.
Prix et disponibilité
Le Samsung Galaxy S26 FE est d’ores et déjà disponible sur le site officiel de Samsung, mais également chez les revendeurs partenaires. L’appareil se décline en trois couleurs : graphite, bleu et vert d’eau – cette dernière teinte étant celle de notre exemplaire de test.
Notez que si trois configurations sont proposées : 128 + 8 Go, 256 + 8 Go et 512 + 8 Go, la dernière l’est de façon très limitée. Pour dire vrai, à l’heure où nous rédigeons ces lignes, elle n’est même pas disponible sur le site de la marque.
Comme chez les concurrents, l’inflation est évidemment passée par là, mais l’augmentation est moindre que pour le Galaxy Z Fold8 Ultra. Toutefois, crise des composants oblige, elle est, comme pour ce dernier, progressive d’un palier de stockage à un autre. Voici les prix des différentes configurations du Galaxy S26 FE, la différence de prix entre les deux générations étant indiquée entre parenthèses :
- 128 + 8 Go : 799 euros (50 euros)
- 256 + 8 Go : 899 euros (90 euros)
- 512 + 8 Go : 1 099 euros (170 euros)
Nous pouvons au moins nous consoler avec le fait que le Galaxy S26 FE ne présente aucune régression par rapport à son prédécesseur, contrairement au Galaxy A27. Il offre même trois évolutions principales – mais ne sont-elles pas simplement incrémentales ?
Plusieurs concurrents au Galaxy S26 FE peuvent être cités et, vous allez le voir, il y a du beau monde. Du côté des compacts, on peut mentionner le Xiaomi 17, lancé à 903 euros pour la version 256 + 12 Go, et l’iPhone 17e (719 euros pour 256 Go). Du côté des formats plus grands, comme le Galaxy S26 FE, on retrouve le Poco F8 Ultra (833 euros en 256 + 12 Go), mais également la gamme Motorola Edge 70, notamment composée des Motorola Edge 70 et Edge 70 Pro, lancés respectivement à 799 euros et 899 euros pour 512 Go de stockage.
Mais les principaux rivaux du Galaxy S26 FE ne seraient-ils finalement pas les Galaxy S26 et Galaxy S26+ ? Le premier parce qu’il est proposé à partir de 799 euros sur le site de Samsung actuellement, alors qu’il est encore plus premium que les Galaxy S26 FE ; le second parce qu’ils ont la même taille d’écran et que le Galaxy S26+ bénéficie de promotions
La boîte du Galaxy S26 FE contient le téléphone (évidemment), la documentation et l’éjecteur de SIM traditionnels, ainsi qu’un câble de charge. Pour le chargeur ou une coque de protection, il faudra passer à la caisse.

Design et interface
Le Galaxy S26 FE ressemble fortement à son prédécesseur dans ses dimensions, il est seulement un peu plus grand (161,6 x 76,9 mm contre 161,3 x 76,6 mm), et pèse trois grammes de plus (193 g contre 190 g pour le Galaxy S25 FE, mais également pour le Galaxy S26+). Cette légère variation de poids est notamment due à l’un des rares changements opérés entre les deux générations : le design du bloc photo.

Samsung a, en effet, calqué le look du Galaxy S26 FE sur celui des autres membres de la famille Galaxy S26 en intégrant les capteurs photo autrefois indépendants au sein d’un module global. Petite différence toutefois avec les autres modèles de la gamme : ces objectifs ne présentent aucune protubérance, ce qui confère au Galaxy S26 FE un design plus épuré – et lui permet de conserver la même épaisseur que son prédécesseur.

La tranche gauche est vierge de boutons, tandis que la droite abrite ceux pour l’ajustement du volume et le déverrouillage. La tranche inférieure loge quant à elle le port de charge, le tiroir à carte SIM ainsi que le principal haut-parleur.
En façade, on retrouve le capteur selfie sous forme de poinçon central, utile autant pour les autoportraits que pour le déverrouillage par reconnaissance faciale, mais également le capteur d’empreintes situé à une hauteur un petit peu basse à notre goût, mais comme chez de nombreux concurrents.

Côté durabilité, nous sommes toujours sur une certification IP68 et, à l’avant comme à l’arrière, on retrouve du verre Corning Gorilla Glass Victus+ (contre du verre Corning Gorilla Glass Victus 2 pour le Galaxy S26). Cela donne d’ailleurs un côté assez brillant au terminal, qui devient rapidement – selon l’angle sous lequel on le regarde – maculé de traces de doigts.

Passons désormais à l’interface. Le Galaxy S26 FE est livré avec One UI 9, la dernière version de la surcouche maison de Samsung, basée sur Android 17. Si en août la marque mettait en avant la primeur du modèle en commençant son communiqué par : « Premier smartphone de la série Galaxy S26 équipé de One UI 9 », le Galaxy S26 FE n’aura bientôt plus cette exclusivité à l’heure où nous rédigeons ces lignes.
Nous avons déjà rencontré la mise à jour sur les Galaxy Z Fold8 et Galaxy Z Flip8. L’expérience offerte par One UI 9 est toujours aussi plaisante, tant elle est fluide et personnalisable, et on retrouve les us et coutumes de la surcouche maison de Samsung : la page d’accueil double, le tiroir d’applications, la barre latérale, le volet scindé pour les notifications et les paramètres rapides…

L’interface contient de nombreuses applications préinstallées : celles propres à l’écosystème de Samsung, la suite Google ou encore des réseaux sociaux, comme Facebook, Instagram ou TikTok, et plusieurs plateformes de streaming – Netflix et Spotify notamment.

Dernier volet incontournable aujourd’hui : l’IA. Le Galaxy S26 FE profite de toute la suite Galaxy AI (Studio création, Gomme audio et Assistants divers : Photo, Appel, Notes…), mais l’appareil figure également parmi les modèles compatibles avec les nouveautés introduites par One UI 9 – à savoir les cartes personnalisées dans Now Brief, Now Nudge, Ma Cam suivi et la fonction Résumé de l’appel.

Bref. En téléphonie, les évolutions les plus nombreuses semblent aujourd’hui davantage logicielles que matérielles. Cependant, le Galaxy S26 FE n’a pas l’ascendant sur le reste de la gamme Galaxy S26 – mais il n’est pas moins bien servi que ses frères non plus. D’ailleurs, il profite lui aussi de 7 ans de mises à jour de l’OS et autant pour les patchs de sécurité.
Écran, performances et batterie
Commençons cette partie dédiée aux tests techniques par l’écran : une dalle AMOLED 2X. Par rapport au Galaxy S25 FE, la définition (FHD+), la résolution (2340 x 1080), la luminosité maximale en pointe locale (1 900 nits) et le taux de rafraîchissement maximal (120 Hz) ne changent pas. Et toujours pas de LTPO. Notons que le Galaxy S26+ est à 2 600 nits en luminosité maximale en pic et offre du QHD+.
Le Galaxy S26 FE propose toujours deux schémas de couleurs : Vif (sélectionné par défaut) et Naturel. Nous nous sommes munis de notre sonde pour mesurer la colorimétrie et la luminosité de l’écran, voici nos résultats. Les deux profils sont très bien calibrés, mais le Naturel l’est un peu plus. Le gamma moyen mesuré est parfait : 2,2 ; et le delta E moyen est excellent : 1,7 (2 pour le Vif).

La température moyenne est un peu basse avec le profil Naturel et un peu élevé avec le Vif : elle est respectivement de 6 251° et de 6 788°. Pour le blanc, voici les mesures : 6 336° et 6 815°. Il tire donc un peu, selon le profil, soit vers le jaune, soit vers le bleu.
Alors que la luminosité laissait à désirer sur le Galaxy S25 FE, elle est un peu meilleure sur le Galaxy S26 FE. En mode manuel, nous avons en effet mesuré une luminosité maximale de 450 nits – ce qui reste un peu juste pour profiter confortablement de l’appareil dehors.
Passons maintenant à ce qui se trouve sous le capot : le Galaxy S26 FE embarque la même puce que le Galaxy Z Flip7, l’Exynos 2500. Ce SoC maison de Samsung est soutenu par 8 Go de RAM. Mais que vaut-il ? Face au Galaxy S25 FE, le Galaxy S26 FE obtient – heureusement – de meilleurs résultats. Il rivalise même complètement contre le Tensor G6 embarqué par le Google Pixel 11 en le surpassant sur la totalité des tests. Et s’il ne démérite pas face à ses frères, les Galaxy S26 et Galaxy S26+, il demeure moins performant sur l’ensemble des tests.

Pour un usage standard, voire du multitâche : le Galaxy S26 FE tient la distance. Pour des usages plus gourmands, vous devriez pouvoir compter sur lui – à condition de faire quelques concessions en termes de graphisme du côté du gaming. Le smartphone chauffe assez vite, mais ça reste supportable : on n’a pas l’impression d’avoir du charbon ardent qui nous brûle les doigts non plus.
Côté stabilité, nous sommes autour des 62 % si l’on fait la moyenne de tous les stress tests effectués : la plus haute mesure enregistrée ayant été 70,9 %, et la moins bonne 59,2 %.

Comme le Galaxy S25 FE et le Galaxy S26+, le Galaxy S26 FE embarque une batterie de 4 900 mAh. Alors que Samsung promet jusqu’à une heure de plus de lecture vidéo sur le Galaxy S26 FE que sur son prédécesseur, le delta des résultats obtenus avec le test PCMark est bien plus important. Si nous enregistrions une autonomie continue de 11 heures et 45 minutes avant que l’appareil ne tombe à 20 % de batterie pour le Galaxy S25 FE ; le petit dernier de la gamme Galaxy S26 a tenu pendant 17 heures et 5 minutes (18 heures 23 avec le mode avion activé). On peut traduire ce résultat par un peu plus de deux jours d’utilisation standard.

Cette différence avec son prédécesseur s’explique probablement grâce à la meilleure optimisation de la plateforme, permise grâce à l’Exynos 2500 – un SoC gravé plus finement que l’Exynos 2400 du Galaxy S25 FE. Mais notons également que ce résultat est meilleur que celui obtenu par le Galaxy S26+ lorsque nous l’avions testé, alors même que Samsung promet jusqu’à 31 heures de lecture vidéo avec ce dernier. One UI 9 explique peut-être en partie ce résultat.

Quoi qu’il en soit, une fois vidée, inéluctablement, la batterie se doit d’être rechargée. Le Galaxy S26 FE est compatible avec une recharge filaire maximale de 45 W. l’appareil a mis exactement 1 heure et 5 minutes pour passer de 0 à 100 %. Mais, en 30 minutes, il atteignait déjà 72 %. Nous avions obtenu exactement la même mesure avec son prédécesseur. C’est un peu lent sur la totalité de la charge, la première partie étant la plus efficace (ce qui est normal). Voici quelques mesures intermédiaires :
- 10 min : 27 %
- 20 min : 52 %
- 30 min : 72 %
- 50 min : 95 %
- 60 min : 98 %
Comme sur la plupart des smartphones désormais, le Galaxy S26 FE propose une fonction de Protection de la batterie avec plusieurs options, Basique, Maximale et appliquée au mode veille.
Photo, vidéo et audio
Passons maintenant à la dernière partie de ce test : celle qui concerne le multimédia. Alors, là encore, on pourrait la résumer à : « Circulez, il n’y a (presque) rien à voir. » Le Galaxy S26 FE reprend en effet la même configuration que son prédécesseur – à une exception près : un angle de vue plus large, passant de 80 à 85°.
C’est la troisième – et dernière – amélioration entre ces deux générations et elle est plutôt discrète, puisqu’elle va surtout s’avérer utile pour les amateurs de selfie en groupe. Si vous prenez des autoportraits sans vraiment prêter attention à la composition de la scène, il y a peu de chances que vous notiez la différence.
Autrement, nous sommes sur une stagnation criante au niveau de la photo, puisque cette configuration « allégée » des modèles haut de gamme de la série Galaxy S est la même depuis la version de 2023. Et c’est un peu dommage car le Galaxy S25 FE n’était déjà pas, comme ses prédécesseurs, un « expert » de la photo. Mais voici cette configuration en détails :
- Capteur grand angle 50 MP de 1/1,57 pouce, ouverture à f/1.8, autofocus dual pixel, stabilisation optique
- Capteur ultra grand angle 12 MP de 1/3 pouce, ouverture à f/2.2
- Téléobjectif 8 MP de 1/4,4 pouce, ouverture à f/2.4, autofocus à détection de phase, stabilisation optique, zoom optique 3x
- Capteur selfie 12 MP de 1/3,2 pouce, ouverture à f/2.2
Voyons ce que cela donne sur le terrain. Commençons avec le capteur grand angle. En journée, il offre des clichés de bonne qualité : on a un bon niveau de détail, mais on aurait aimé davantage de piqué. Les couleurs et les textures sont plutôt bien reproduites, mais il ne faut pas trop lui en demander non plus. Dans des scènes un peu compliquées, le logiciel peut être mis en difficulté. En témoigne la photo du chiot : si on zoome sur sa langue, la partie exposée à la lumière est complètement striée.




En soirée, le flou s’invite d’autant plus. Mieux vaut recourir au mode nuit si l’on veut préserver le maximum de la plage dynamique et de netteté. Mais encore faut-il pouvoir rester immobile suffisamment longtemps – sans quoi il s’avère contreproductif.

Passons maintenant aux capteurs secondaires du Galaxy S26 FE et le résultat est sans surprise par rapport au Galaxy S25 FE : pas de haute volée. L’ultra grand angle est sans doute le plus perfectible. Les effets de distorsion aux extrémités gagneraient à être mieux corrigés et la netteté améliorée. Les couleurs sont également plus ternes qu’avec le grand angle et les clichés manquent de contrastes.



En soirée, sans mode nuit, il est inutilisable. Avec, les clichés ne sont pas fameux : toutes ses faiblesses se retrouvent accentués, comme la perte de netteté et de contraste.

Intéressons-nous maintenant au téléobjectif. Comme pour son prédécesseur et le Galaxy S26+, nous sommes donc sur un zoom optique 3x, qui vient compléter un zoom numérique jusqu’à 30x. Il livre des clichés un peu plus sombres que le capteur principal, mais, en journée, cela reste correct. On a un bon niveau de détail et de piqué, les textures sont plutôt bien reproduites et l’effet de flou progressif assez bien géré.

Le Galaxy S26 FE est dépourvu de mode Macro, mais l’on peut s’en tirer pas trop mal avec les gros plans offerts par le zoom lossless 2x du capteur principal ou le zoom optique 3x. En soirée, on peine à obtenir des photos nettes avec ces rapports, même avec le mode nuit.




Le zoom 10x peut à la rigueur faire parfois illusion sur l’écran d’un smartphone, mais au-delà on se retrouve avec des photos très artificielles, avec un lissage excessif et un piqué aux abonnés absents. En conditions nocturnes, mieux vaut les oublier.

Le mode Portrait est compatible avec le grand angle, son zoom lossless 2x et le téléobjectif, mais mieux vaut miser sur le capteur principal – a fortiori en soirée. Le détourage est plutôt doux, mais le logiciel peine à gérer les mèches de cheveux qui ne font pas partie de la masse.
En parlant de portrait, il nous reste les clichés du capteur selfie à analyser. Ils sont plutôt convaincants. Les textures sont plutôt bien reproduites et le niveau de détail est bon. Côté colorimétrie, nous sommes sur des teintes plus chaudes qu’avec le capteur principal. Notez toutefois que le lissage logiciel de la peau semble plus fort avec ce dernier, même lorsque l’option « Finesse de la peau » reste désactivée.

En soirée, c’est le contraire.

Et mieux vaut utiliser le mode nuit pour davantage de contraste, mais là encore les résultats sont mitigés. La gestion de la colorimétrie laisse par exemple à désirer : les couleurs paraissent tantôt saturées, tantôt affadies.

En vidéo, les bémols signalés plus haut ne s’effacent pas comme par magie. Mais le Galaxy S26 FE s’en sort plutôt bien. Il peut filmer jusqu’en 8K à 30 fps avec le capteur principal et sans zoom aucun, le capteur ultra grand angle n’est disponible qu’avec un enregistrement à 30 fps et la captation à 60 fps n’est disponible qu’avec l’UHD et le FHD.
En journée, les rapports zooms prédéfinis jusqu’à 4x n’ont pas à rougir. C’est en revanche plus compliqué avec le zoom 10x qui est très bruité. En soirée, seul le capteur principal semble être véritablement exploitable. Quant à la captation audio, elle n’est pas optimale, la voix étant étouffée, surtout dès qu’il y a un peu de vent.
Dernier domaine de ce test : l’audio, justement. Le Galaxy S26 FE dispose de deux haut-parleurs stéréo, mais leur asymétrie entraîne un déséquilibre, celui du bas étant – comme souvent dans cette configuration – plus puissant. Le son est assez puissant, mais quelques distorsions peuvent survenir si vous le poussez à fond. Concrètement : le Galaxy S26 FE fait le job si vous regardez des vidéos sur YouTube ou passez des appels en visio.

En revanche, un casque ou des écouteurs vous permettront de profiter de façon plus agréable et optimale de musique ou d’un film – le smartphone étant compatible Bluetooth 5.4 et prenant en charge plusieurs codecs audio. Le Galaxy S26 FE dispose d’ailleurs de plusieurs fonctionnalités intéressantes pour le son : en plus d’être compatible Dolby Atmos, il propose un égaliseur personnalisable avec des profils prédéfinis pour les néophytes, mais également des options de Normalisation du niveau sonore, d’Adapt Sound et de Convertisseur UHQ.

Alors, on achète ?
Hors contexte, le Samsung Galaxy S26 FE est un bon smartphone, quoiqu’un peu cher pour ses prestations stagnantes. Son autonomie a progressé, son design et sa prise en main sont plaisants, ses performances sont solides et son interface est aussi fluide qu’elle est agréable.
Mais le Galaxy S26 FE souffre de quelques bémols qu’il se traîne comme un boulet hérité de ses prédécesseurs : on retrouve par exemple les mêmes frustrations en photo sur ce modèle que sur le Galaxy S25 FE.
Mais son plus gros souci est sans aucun doute sa date de sortie. Intervenant 7 mois après le lancement du reste de la gamme Galaxy S26, il subit fatalement la baisse des prix de ses frères. Il ne fait inéluctablement pas le poids face à des prestations plus haut de gamme, proposées (plus ou moins) au même prix.
À l’heure où nous rédigeons ces lignes, si le format compact ne vous gêne pas, sachez que le Galaxy S26 classique est à 799 euros sur le site officiel de Samsung, donc au même prix que le Galaxy S26 FE… mais pour le double de stockage !
Mais lorsque ce sera à son tour de bénéficier de réductions au point de faire tomber son prix aux alentours des 600 euros, le Galaxy S26 FE récupérera sans nul doute son attractivité.