Test Google Pixel C : la meilleure tablette Android

Sur un marché des tablettes en berne, Google revient avec sa Pixel C, une ardoise résolument haut de gamme orientée vers le multimédia, mais aussi la productivité avec son clavier optionnel. Trois ans après la Nexus 10, cette nouvelle tablette tient elle toutes ses promesses ? Notre test complet de la Google Pixel C vous dit tout, maintenant.

Meilleur prix :

Test de la Google Pixel C

Sommaire

Fiche technique de la Google Pixel C
ÉcranLCD 10,2 pouces Quad HD 2560 x 1800 pixels (308 ppp)
ProcesseurNvidia Tegra X1 64 bit, 8 cœurs : 4 Cortex A57 à 2 Ghz et 4 Cortex A53
Puce graphique (GPU)Maxwell (256 coeurs CUDA)
Mémoire vive3 GB LPDDR4
Stockage32 ou 64 Go
MicroSDnon
Caméra arrière8 Mégapixels
Caméra frontale2 Mégapixels
Connectivité Wi-Fi 802.11 a/g/b/n/ac (dual-band2,4 et 5 Ghz), 2×2 MIMO, GPS, Bluetooth 4.1
Connectiqueprise casque 3,5 mm, micro USB type-C
Batterie9000 mAh (non amovible)
AudioHaut-parleurs stéréo
ColorisGris métal
Dimensions242 x 179 x 7 mm
Poids517 grammes
OSAndroid 6.0 Marshmallow
AutresClavier physique en option (399 grammes)
PrixTablette Pixel C : 499€

Clavier optionnel : 169€

Un Design irréprochable

La Google Pixel C ne cache pas sa parenté avec le Chromebook Pixel. Ainsi, on retrouve logiquement une tablette fabriquée dans une seule pièce d’aluminium. Le design est extrêmement soigné et irréprochable.

Les bordures de l’écran ne sont pas trop encombrantes pour un format 10,2 pouces. La caméra avant de 2 mégapixels est centrée. La face arrière est d’une grande sobriété, aucun logo Google à l’horizon. Seul le capteur photo de 8 mégapixels se trouve dans le coin supérieur droit, ainsi que la barre affichant les LED de notification façon « Kitt » dans «  K2000 » (les plus vieux comprendront).

Les quatre LED affichent quatre couleurs lorsque la tablette est sous tension. Lorsque vous ne l’utilisez pas ou que vous la rechargez, vous pouvez taper deux fois dessus avec le doigt pour afficher le niveau de charge de la batterie. Pratique.

La tranche droite accueille un premier haut-parleur équipé de 5 grilles, ainsi que la prise casque 3,5 mm. La Google Pixel C n’est d’ailleurs pas plus épaisse que cette prise jack. La tranche gauche est équipée du second haut-parleur, du bouton de réglage du volume, qui tombe sous l’index lorsque l’on tient la tablette à deux mains, ainsi que d’une prise micro USB Type-C.

Sur la tranche supérieure, le bouton de mise sous tension et quatre microphones. Sur la tranche du dessous, un simple « Design by Google. Made in China » aux côtés des mentions obligatoires. La Google Pixel C est une très belle tablette, clairement haut de gamme. Elle respire la solidité, même si cela se fait au prix d’un poids un peu élevé pour être utilisé confortablement à une main.

Le clavier magnétique

Nous avons eu l’occasion de tester le clavier de la Google Pixel C, qui est malheureusement optionnel. Pour l’obtenir, vous devez débourser 169€, en plus de 499€ de la tablette. Il est très classique et n’apporte rien de plus ou de moins que les claviers Bluetooth sous Android au niveau des touches. Ces dernières sont suffisamment larges, avec une frappe confortable (même si un petit temps d’adaptation est nécessaire) qui a le bon goût de ne pas faire trop de bruit.

La partie supérieure est dotée d’un aimant qui permet de l’accrocher avec une puissance surprenant à la tablette (ou au frigo si vous en avez envie). Vous avez ensuite simplement à rabattre la tablette vers vous. La première connexion est un peu violente tant la puissance magnétique de l’aimant surprend. On est ensuite rassuré par une telle solidité. À l’arrière, quatre petits patins viennent assurer l’adhérence du clavier.

L’appairage du clavier à la tablette se fait par Bluetooth. L’association se fait assez facilement. Vous n’aurez ensuite plus à le refaire tant que le Bluetooth est activé. Il y a tout de même un petit temps d’attente de quelques secondes avant que le clavier soit bien pris en compte lorsque vous le connectez. Le couple clavier-tablette est suffisamment équilibré pour être utilisé dans différentes situations, y compris sur les genoux.

Vous pouvez vous servir du clavier pour protéger l’écran, mais attention à le mettre du bon côté, sans quoi l’attache magnétique ne se fera pas bien. Si l’épaisseur reste correcte, le poids grimpe tout de même à 916 grammes. Vous ne pourrez pas simplement rabattre l’écran comme sur un ordinateur portable. Vous devez désolidariser le clavier de la tablette en les mettant à plat et en tirant les deux parties de chaque côté.

Ce clavier a bien sûr pour intérêt de transformer la tablette en petit PC d’appoint et en faire un outil de productivité. Nous verrons un peu plus loin dans la partie logicielle si cela est bien le cas.

Un Ecran magnifique

Attention, vous allez en prendre plein les yeux. Google ne nomme pas son ardoise « Pixel » pour rien. Le rendu de l’écran est simplement magnifique, sûrement la meilleure sur une tablette Android à ce jour. La dalle 10,2 pouces possède une définition Quad HD de 2560 x 1440 pixels, offrant à l’écran une résolution confortable de 308 ppp.

Le contraste est excellent pour un écran LCD, même si l’AMOLED garde toujours l’avantage sur ce point, la luminosité maximum est très bonne, tout comme la colorimétrie. Les angles de vues sont irréprochables. Quand on propose une tablette haut de gamme orientée multimédia et productivité, on se doit d’avoir un affichage au top, et c’est exactement ce que nous donne Google ici. De quoi sublimer tout ce qui s’affiche à l’écran.

Des Performances de haut vol

Le dernier SoC Tegra X1 de chez Nvidia qui est embarqué dans la Google Pixel C. Nous avions déjà croisé sa route dans notre test de la Nvidia Shield TV. C’est donc sans surprise que l’on constate des performances de très haut vol pour le processeur 8 cœurs et sa puce graphique Maxwell composée de 256 cœurs CUDA.

Les benchmarks parlent d’eux même, le Tegra X1 permet à la Google Pixel C d’afficher une réactivité sans faille, de décoder n’importe quel format vidéo, même les plus exigeants, et de jouer confortablement à tous les jeux Android avec les détails réglés au maximum (ici le jeu Riptide) en restant toujours au-dessus des 40 images par secondes.

Les scores pour évaluer la partie graphique comme 3D Mark ou Basemark X sont largement au-dessus de ce qui se fait actuellement sur le marché, y compris le Snapdragon 810. Le savoir-faire de Nvidia n’est plus à démontrer dans ce domaine. La Google Pixel C est donc une tablette multimédia sans concession.

Benchmarks de la Google Pixel C
AnTuTu92219
Geekbench 3 (Single-Core / Multi-Core)1407 / 4199
Basemark OS II (Overall / System / Memory / Graphics / Web)1935 / 2719 / 887 / 6318 / 919
GFX Bench Manhattan ES 3.0 (Onscreen / Offscreen)1575 / 3017
GFX Bench T-Rex ES 2.0 (Onscreen / Offscreen)2533 / 4747
PC Mark6909
3D Mark Unlimited40469
Basemark X (High Quality)40615

Nous aurions simplement aimé y voir le service GeForce Now pour jouer en streaming. Mais il semble que Nvidia réserve cette fonctionnalité à ses propres produits comme la Nvidia Shied Tablet K1.

Une interface pour tablette, pas pour PC

C’est bien sûr Android Marshmallow dans sa version 6.0 qui est livrée avec cette Pixel C. Google oblige, nous sommes dans une version stock Android, tout ce qu’il y a de plus pure. On ne reviendra pas en détail dessus, nous vous l’avons déjà présenté dans notre test d’Android Marshmallow, ou encore sur le test du Nexus 6P ou 5X.

Google a fait le choix de proposer son hybride tablette PC sous Android et non Chrome OS comme cela était envisagé au départ. Il en résulte quelques manques flagrants au niveau logiciel. Le format tablette se contente d’étirer l’interface que nous connaissons sur smartphone. En mode paysage, on se retrouve ainsi avec les boutons home et retour dans le coin gauche, et le bouton multitâche dans le coin droit de la tablette.

La barre des notifications ne prend pas toute largeur de l’écran et peut être déroulée à trois endroits différents : gauche, centre ou droite. Mais on sent bien qu’Android 6.0 est encore loin d’être optimisé pour un usage sur PC, ou même dans une optique de productivité.

Si les applications Microsoft Office ou encore la suite Google Docs fonctionnent bien pour la bureautique, on constate assez rapidement qu’Android, contrairement à Chrome OS, n’est pas pensé pour être utilisé sur un PC.

Le premier problème vient du multitâche qui est celui que l’on connaît bien sur Android, mais qui aurait gagné à se transformer en véritables écrans partagés pour pouvoir mettre deux fenêtres les unes à côté des autres. Une fonctionnalité proposée depuis bien longtemps que les tablettes Samsung par exemple. Android 6.1 pourrait corriger ce problème. Le manque d’optimisation de certaines applications pour un affichage sur tablette Android est également agaçant, c’est par exemple le cas d’Instagram.

Dans la mesure où ce clavier ne possède pas de trackpad intégré, si vous avez l’adaptateur USB Type C qui va bien, vous pouvez très bien brancher une souris sur la tablette. Cela fonctionne, mais avec les limitations d’Android : pas de double clic ou encore de clic droit sur l’interface. Vous passerez donc votre temps à passer de l’écran pour diriger l’interface, au clavier pour écrire.

Concernant la réactivité du clavier, elle est bonne dans la plupart des cas, même si nous avons constaté quelques rares petits ralentissements entre la frappe sur les touches et l’affichage sur l’écran. Enfin, le passage du clavier physique au clavier virtuel se fait automatiquement, et rapidement.

google pixel c application

Instagram se moque du mode paysage

Vous l’avez compris, Android n’est toujours pas la meilleure solution pour un hybride qui jongle entre tablette et PC d’appoint. Chrome OS ou encore certaines alternatives comme Remix OS que nous avons testé. Tout n’est pas perdu pour la Google Pixel C qui pourrait gommer ces défauts logiciels lors de futures mises à jour.

Une bonne expérience Audio

Tablette multimédia oblige, la partie sonore à une grande importance. Bonne nouvelle, Google n’a pas oublié de mettre des haut-parleurs de qualité. Chaque haut-parleur laisse sortir le son par 5 trous situés sur les tranches gauche et droite de la tablette. Un positionnement pas toujours heureux dans la mesure où lorsque vous tenez la tablette, vos mains pourraient obstruer les haut-parleurs.

La qualité audio des haut-parleurs de la Google Pixel C est bonne, offrant un son puissant, clair et précis. Pour une tablette, l’expérience sonore est très satisfaisante. Si vous préférez passer par la prise casque, cette dernière ne souffre d’aucun défaut particulier. La Pixel C fait un bon travail sur ce point, de quoi profiter pleinement de vos jeux, musiques et vidéos.

Appareil photo : des capteurs passables

Sur une tablette 10 pouces, on ne demande pas forcément à avoir le meilleur capteur du marché. Cela tombe bien, car cela n’est pas le cas. L’appareil photo arrière de 8 mégapixels permet de prendre des clichés de bonne qualité lorsque la luminosité de la scène est bonne.

Dès que la lumière directe n’est plus là, c’est une autre histoire. Du bruit apparaît très rapidement sur les clichés, avant même d’être dans un environnement qu’on pourrait qualifié de sombre. Les couleurs affichées ne sont pas non plus des plus vives.

Le capteur avant fait seulement 2 mégapixels. C’est un peu léger pour une tablette qui se veut haut de gamme et polyvalente dans un usage professionnel. C’est suffisant pour la visioconférence et quelques selfies, sans plus.

Une très bonne Autonomie

Avec sa batterie de 9000 mAh, la Google Pixel C a du carburant pour alimenter le bolide que constitue le SoC Nvidia Tegra X1 et l’écran Quad HD très lumineux. Si la puce de Nvidia ne se retrouve dans aucun smartphone, c’est parce que son rapport performance/consommation énergétique ne convient pas aux appareils les plus mobiles.

En revanche, il s’accommode très bien avec cette Pixel C et son énorme batterie. En l’utilisant de manière assez intensive tout au long de la journée (musique, jeux, traitement de texte, vidéos) et un écran activé pendant environ 7h, vous pourrez compter sur une douzaine d’heures d’autonomie, ce qui est excellent.

Si vous l’utilisez de manière plus mesurée, de temps en temps dans la journée, vous pourrez la pousser jusqu’à deux jours avant de devoir la recharger. À noter qu’Android 6.0 Marshmallow profite du mode « Doze » pour mettre la tablette en veille prolongée lorsque cette dernière est immobile pendant longtemps. Le mode d’économie d’énergie d’Android est également un moyen de prolonger le plaisir.

Le mot de la fin

Meilleur prix :

La Google Pixel C est sûrement la meilleure tablette Android que nous ayons testée à ce jour. Une conception irréprochable, un superbe écran, une puissance impressionnante, une bonne partie audio et une autonomie qui tient la route. On lui pardonnera facilement la faible qualité de ses capteurs photo et son embonpoint. Un tableau presque idyllique si on s’en tient à un usage purement tablette, pourvu que vous ayez un budget conséquent pour mettre les 499€ demandés.

Mais même la meilleure des tablettes Android ne fait pas forcément un bon hybride en y mettant un clavier. Elle se montre peu convaincante pour ce qui est de sa capacité à se transformer en PC d’appoint, la faute à une interface logicielle pas adaptée à cet usage. Mais tout n’est pas perdu pour la Pixel C sur ce point, une mise à jour logicielle salvatrice (Android 6.1) pourrait venir corriger quelques défauts logiciels. Quid de Chrome OS ou Remix OS sur le Pixel C ?

Ce qu’on aime

+ Design et qualité de fabrication
+ Magnifique écran LCD
+ Android 6.0 Stock
+ Excellente autonomie
+ Qualité du clavier
+ Recharge magnétique du clavier et fixation puissante à la tablette
+ Puissance brute impressionnante
+ Barre LED pratique et esthétique

Ce qu’on n’aime moins

– Absence de microSD
– Pas de modèle 4G ni 128 Go
– Clavier en option
– Clavier sans raccourcis pour Android et sans trackpad
– Appareil photo et caméra passables
– Android pas adapté à un usage PC (multitâche à écran partagé, clic droit, etc.)
– Poids
– Prix élevé

Google Pixel C

Verdict

Si vous cherchez la meilleure tablette Android et que vous êtes prêt à débourser 499€, la Google Pixel C est l'ardoise qu'il vous faut. Si vous attendiez un véritable hybride capable de remplacer votre PC en déplacement, vous allez sûrement déchanter, la faute à Android qui n'est pas adapté à cet usage, et au clavier optionnel sans trackpad vendu 169€ de plus.
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Réagir à cet article

  • Baptiste

    Personnellement la tablette est vachement bugué : ralentissement, deadlock, reboot de la tablette sans raisons…
    Je pense flasher la tablette avec ce kernel : http://forum.xda-developers.com/pixel-c/development/root-modified-flashable-stock-kernel-t3289357 en attendant une mise à jour de la part de Google.

  • Plumplum

    Quid de la valeur « Long term performance » de gfxbench ? Celle-ci est à comparer directement au test T-Rex

  • quentin__la

    Je l’ai, elle est géniale. Par contre, j’ai trouvé qu’elle pouvait chauffer pas mal et qu’elle a quelques ralentissements assez aléatoire. Waiting for an update.

  • Soli

    Qui est le fabricant de la tablette au juste ? Je n’en ai jamais entendu parler ?

    • Yoann

      Google :3

      • Soli

        Donc c’est Google qui fait la tablette ? C’est pas la première fois ?

        • Yoann

          Oui Google..et je ne sais pas sa :)

  • Yoann

    Moi ce que je remarque ce sont les test single score et multi core qui ne sont pas si élevés que sa…et pourtant c’est le meilleur processeur qui existe..
    Je parle comme par exemple du kirin 950 qui fait d’énormes score..et qui n’est pas du tout au même niveau que le X1

    • Plumplum

      NVidia utilise du Cortex A57 quand tous les autres sont proches de sortir les A72…
      On peut fortement s’interroger sur la stabilité des performances pour 2 raisons :
      – le snapdragon 810 nous a montré que 4 A57 en 20nm à environ 2.0ghz pouvaient avoir des problèmes… Même en 14nm, il ne sont pas totalement domptés par samsung… Certes NVIDIA utilise très probablement une révision plus récente du coeur de chez Arm
      – dans shield TV, ce même X1 est dans une enveloppe plus grande et est pourtant refroidi de façon active
      J’attendais des tests de stabilité…

      J’attendais aussi des tests de la nand (type Androbench), shield TV avait montré de grosses limites en « random read » (au même niveau qu’un vieux galaxy s3)

      • Yoann

        Merci de ta réponse :)

        Peut être que Nvidia est arrivé a dompter les A57 ? Parce que je n’ai encore jamais vus des problèmes de performances (stabilité ) sur ce processeur.. À moins que j’ai loupé quelque chose xD

        Oui c’est sur sur la Shield Tv il y a déjà beaucoup plus de places pour libérer la chaleur

        Par contre je ne connais pas ce terme « random read ».. c’est quoi??

        • Tet Monboyo

          Ce sont les performances du système de stockage en lecture aléatoire. On distingue séquentiel (gros fichier lu d’un trait) et aléatoire (petits fichiers éparpillés dans la flash).

          • Yoann

            merci a toi ;)

          • Plumplum

            Merci d’avoir répondu à ma place :-)
            Par contre, sur un de tes précédents messages, je suis moyennement d’accord sur la N9, les cœurs Denver étant in-order et au nombre de 2, cela peut devenir problématique pour la fluidité d’un OS multitâche (quid des évolutions d’Android, ça rejoint la crainte que j’ai au sujet de la lecture séquentielle de la shield).
            L’iPad est certes dualcore aussi, mais apple a eu le bon sens de concevoir des cœurs out-of-order.

            De ceux que j’ai pu avoir entre les mains, les socs NVIDIA ont tous un truc qui finir par foirer à long terme…
            Tegra 3 avec des cortex A9 est par exemple une véritable calamité sous lollipop, quand s400 se balade avec des cortex A7

          • Tet Monboyo

            Punaise, j’avais pas vu que le Denver est in – order.
            Du coup, le X1 en Cortex sera effectivement plus à l’aise et surtout pérenne.

  • Thenices

    Par contre les 99 000 sur Antutu j’y crois pas, ma Nexus 9 dépasse les 100 000 et mon Nexus 6 fait 79 000 donc 99 000 pour la Pixel C c’est au moins 130 000 je pense.

    • Tet Monboyo

      Ben non. Elle passe pas les 100 K qu’atteignaient déjà la Nexus 9 et l’iPad Air 2 de 2014.
      130K, il n’y a que les iphones 6S qui y parviennent (sans parler de l’iPad Pro qui doit tutoyer les 200K…).

      • Thenices

        Mais le truck qui cloche c’est que sur GeekBench, la Pixel C fait 4100 en multi coeurs et l’iPad Pro fait 4400 donc pas beaucoup d’écart. Je ne comprends plus les scores d’Antutu personnellement ..

        • Tet Monboyo

          Tu confonds l’iPad pro (3200/5500 à Geekbench) et l’iPad air 2 (1800/4400) !

  • Tet Monboyo

    Concrètement, en termes de puissance pure de ce « nouveau » SoC nVidia, on a un appareil qui ne distance pas de façon nette celui de la génération précédente (la Nexus 9 en Tegra K1 Denver) et pas non plus l’iPad Air 2, qui reste même assez largement supérieur en puissance CPU. Ces deux tablettes datant de 2014, la proposition de Google n’est pas terrible vu le prix de l’engin et ses compromis sur le design et le refroidissement. On comprend bien pourquoi Apple n’a pas jugé nécessaire de renouveler l’iPad Air en 2015 en y mettant une puce A9 : la concurrence n’a pas avancé.
    Sans parler bien sûr du retard d’Android en termes d’ergonomie (pas de multi fenétrage par exemple) et du très mauvais état des lieux en matières d’application tablettes sur le PlayStore (ergonomie pas optimisée pour le grand écran, retard de disponibilité par rapport au store Apple, quasi absence d’applis musicales et professionnelles…).
    Clairement pas une acquisition à conseiller cette Pixel C. On sera aussi bien servi pour moins cher avec une N9, et beaucoup mieux servi au même prix chez Apple (un comble !).
    Encore un coup dans l’eau pour Google et pour nVidia, qui va tristement quitter les plateformes mobiles dans l’indifférence générale.