Smartphone : « l’addiction numérique » est un phénomène de société !

Maj. le 3 février 2015 à 18 h 07 min

Vous ne tenez pas plus de 15mn sans vérifier votre smartphone ? Vous l’emmenez et l’utilisez n’importe où ? Votre premier réflexe lorsque vous vous réveillez est de consulter messages, emails et notifications sur votre terminal ? Si c’est le cas, il y a des chances que vous soyez accros, comme un nombre croissant de jeunes à travers le monde.

Les fonctionnalités étant toujours plus nombreuses sur les smartphones, de plus en plus d’utilisateurs en deviennent dépendants, voire accros. Pour preuve, les faits divers tragiques liés à cette addiction se multiplient. Si certains parents préfèrent leur smartphone à leurs enfants, les jeunes sont encore plus concernés. Certains psychiatres, surtout en Asie, militent pour que cette addiction soit reconnue comme un trouble psychologique.

L’addiction numérique touche de plus en plus de jeunes !

Alors qu’auparavant les jeunes étaient surtout accros aux jeux vidéo, leur addiction concerne désormais davantage les réseaux sociaux et le surf en général, à tel point que l’on parle aujourd’hui d’addiction numérique. « Le mécanisme de survie de certains patients est de se connecter et d’aller naviguer sur les réseaux sociaux » explique le psychiatre Adrian Wang avant de donner l’exemple concret d’un étudiant de 18 ans :

Il n’était pas rasé, maigre, les cheveux longs, ne s’était pas douché depuis plusieurs jours. Il avait l’air d’un sans abri.

Privé d’ordinateur portable et de connexion internet, il en est venu aux mains avec son père avant d’errer dans le quartier afin de trouver une connexion WiFi. Il a finalement été hospitalisé et placé sous antidépresseurs. Non seulement cette addiction numérique peut avoir des conséquences sur le moral mais également sur la santé physique.

Les termes « text-neck » et « i-neck » ont même fait leur apparition pour évoquer des douleurs dans la nuque liées à la mauvaise position lors de l’utilisation de mobiles. Afin de tenter d’enrayer cette propension, de nombreux pays asiatiques (Corée du Sud, Chine, Taïwan etc.) ont ouvert des centres de traitement. Ils seraient 24 millions en Chine à être dépendants à internet.

L’ouverture de centres similaires n’est pas à exclure dans l’hexagone. Si vous voulez savoir si vous êtes accros aux smartphones ou non, n’hésitez pas à consulter le test décalé de la rédaction. Lorsque l’on sait que les enfants sont confrontés aux tablettes et smartphones dès leur plus jeune âge, cette addiction numérique risque de s’accroitre lors des prochaines années.

Partagez vos impressions dans les commentaires. Pensez-vous être accro à votre smartphone ? Cette addiction va t-elle s’amplifier ? Que peut-on faire pour enrayer ce phénomène ? Dites nous tout.

Via

Réagissez à cet article !
  • Flow C.

    Et ca vous etonne ? Y’a qu’à marcher dans la rue pour voir cette dépendance.

  • Paradize

    Un plaisir ne soit pas devenir une dépendance sinon ce n’est plus du plaisir mais une contrainte :/ C’est sûr, c’est facile à dire mais plus difficile de s’en rende compte malheureusement. Ce qui est le plus choquant ce n’est pas que l’adulte tombe dans ce piège, mais c’est plutôt l’irresponsabilité de plus en plus de parents qui refilent à leur gamin en très bas age une téléphone ou une tablette pour l’occuper et le faire taire. Cela crée une dépendance immédiatement vu que les enfants sont de véritables « éponges » au niveau psy :/ Normalement un enfant à 5 ans joue avec des jouets pour stimuler son imagination et apprendre la gestion de la patience ou encore de la frustration quand il s’ennuie, ça fait peur de penser à ce que deviendront ces enfants « du numérique » plus tard…

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter
Chaque semaine, le meilleur de Phonandroid dans votre boite mail !
Demandez nos derniers articles !
Droits Ligue 1 : Facebook et Amazon pourraient diffuser les matchs

Et si les futurs OM-PSG étaient diffusés sur Amazon Prime Video ou Facebook ? Les deux géants américains se sont montrés intéressés par les droits de diffusion de la Ligue 1 auprès de la LFP. Formuleront-ils une proposition lors de l’appel d’offres ?