Test de l’Asus ROG Zephyrus S (GX532) : un PC redoutable, beau et innovant

Nous avons pu tester un Asus ROG Zephyrus S GX532 – sans doute l’un des ordinateurs portables gaming les plus fins et élégants du moment. Il se distingue par des fonctionnalités innovantes, comme par exemple un système qui réduit le dégagement de chaleur lorsque posé sur les genoux, et la possibilité de changer l’éclairage RGB de chaque touche du clavier. Le tout avec une fiche technique monstrueuse.

Les constructeurs de PC font de plus en plus d’efforts pour réduire les dimensions et le poids des PC portables gamers. Un art dans lequel Razer avec ses Blade ou plus récemment MSI avec sa gamme Stealth Thin se sont bâtis une solide réputation avec des appareils particulièrement fins et sobres. Mais Asus propose avec ses derniers ROG Zephyrus S une alternative puissante et redoutablement bien conçue.

Prix et alternatives

L’Asus Zephyrus S GX532 arrive sous peu chez les revendeurs dès 2599,00 € – mais les versions 16 Go sont déjà disponibles entre 100 et 150 € moins cher. Notez que sur ces modèles 16 Go de RAM sont soudés à la carte-mère – laissant un emplacement libre sur le modèle déjà disponible pour y insérer la barrette de RAM de votre choix. Parmi les alternatives, on peut citer la même configuration sur un Razer Blade (avec un SSD 512 Go) dès 2989,99 €, ou encore chez MSI avec un Stealth Thin dès 2999,95 €. Le Zephyrus S se place donc plutôt parmi les propositions les plus compétitives sur ce segment.

Contenu de la boîte

Asus propose ses Zephyrus S dans une boîte particulièrement belle : elle s’ouvre sur le dessus, en relevant un volet en diagonale, et actionne un mécanisme qui fait sortir l’ordinateur de son écrin. Effet « wahou » garanti ! Pour le reste on trouve dans cette boîte le nécessaire, sans superflu : le Zephyrus S, un adaptateur secteur 230W, les notices d’utilisation et c’est tout. La boîte en elle-même est en carton et a des dimensions légèrement plus grandes que le PC. Soulignons que ce PC gamer n’a besoin que d’un seul adaptateur, contre deux chez certains concurrents.

Fiche technique

 Asus ROG Zephyrus S GX502
EcranÉcran 15.6" IPS 144 Hz 1920 x 1080 pixels 16:9
ProcesseurProcesseur Intel Coffee Lake-R Core i7-9750H 6 coeurs / 12 threads
GPUIntel UHD 630 et Nvidia GeForce RTX 2070 8GB 115W (GeForce 430.64)
RAM8 Go
Mémoire interneSSD 1 To NVMe
ClavierClavier rétroéclairé RGB de taille standard (15 x 15 mm)
Connectique- 1x Prise jack audio
- 1x Prise micro
- 3x USB-A 3.1
- 1x USB-C
- 1x HDMI 2.0
- 1x Ethernet
- 1x Kensington
WebcamNon
Batterie76 Wh
OSWindows 10 Pro
Poids2.05 kg
Dimensions-Largeur : 360 mm
-Hauteur : 220 mm
-Profondeur : 252 mm

Connectique

Cet ordinateur propose une connectique particulièrement variée. Sur la tranche droite, on a un port USB type C (USB 3.2 Gen 2 avec power delivery en entrée et sortie et Display Port), et deux ports USB type A (USB 3.2 Gen 1), ainsi qu’un port d’attache de sécurité anti-vol Kensington.

A gauche, on a, dans l’ordre, le port qui permet de brancher l’adaptateur secteur, un port Ethernet, un port HDMI 2.0b plein format, un port USB type A (USB 3.2 Gen 2), une entrée micro et une sortie jack audio 3.5 mm.

Design

L’Asus Zephyrus S est un objet singulier, fin, soigné, et dont le design général est plutôt sobre pour un ordinateur gaming. Il se caractérise par des matériaux premium. Certes, seul le dos de l’écran est en métal. Un matériau élégamment strié dans le sens de la diagonale et séparée en deux parties : la plus brillante arbore le logo en forme d’oeil de la sous-marque gaming Asus ROG. L’autre est légèrement plus matte.

La partie la plus proche de la charnière est ajourée en trapèze et laisse entrevoir une partie du casing en-dessous, en particulier des LED blanches de notification (témoin d’allumage, de batterie et d’utilisation du SSD). La partie inférieure du boîtier est conçue dans un matériau plastique sombre de très haute qualité. Il est incrusté de petite paillettes réfléchissantes qui lui donnent un look venu de l’espace.

La partie où se reposent les mains est recouverte d’une fine couche de matériau caoutchouté pour des sensations plus agréables. Les côtés sont très harmonieux avec des grilles en diagonale symétriques, et la connectique très complète de ce PC. A l’arrière, on trouve deux autres grilles, quelques stries verticales et les mots « Republic of Gamers ».

Mais ce qui nous a sans doute le plus séduit dès le départ, c’est le dessous de ce PC. Lorsqu’il est fermé, rien de remarquable : le dessous du Zephyrus S ressemble à s’y méprendre à celui de nombreux autres PC concurrents.

Mais lorsqu’on ouvre l’écran, on se rend compte de l’astuce des ingénieurs Asus. Un panneau en plastique s’ouvre pour laisser nettement plus d’air entrer via les grilles d’aération latérales, tout en éloignant les parties chaudes de la carte-mère.

Du coup la sensation est plus agréable avec moins de chaleur transmise sur vos cuisses lorsque vous utilisez l’ordinateur longtemps et intensément. Et cela évite toute limitation automatique des performances liées à la température. Bien sûr cet ordinateur ne serait pas un ordinateur gaming sans la myriade de LED RGB que l’on trouve aussi bien sur le clavier, les boutons que dans l’interstice qui s’ouvre sur le dessous lorsque l’écran est relevé.

Plastique oblige, il y a une légère flexibilité du top case (où se trouve le clavier et le trackpad) lorsque l’on appuie un peu fort dessus – mais dans l’ensemble tout est extrêmement bien assemblé et donne une impression à la fois très premium et de solidité. Tout cela dans un encombrement particulièrement compact.

Ecran

L’écran proposé sur cet ordinateur est un écran 144 Hz avec un temps de réponse de 3 ms, et « validé par Pantone ». Désormais, Asus calibre en usine tous les écrans de ces ordinateurs pour un bien meilleur rendu des couleurs. Il est par ailleurs compatible Nvidia G-Sync – ce qui permet de faire correspondre le nombre d’images par secondes délivrées par la carte graphique avec le taux de rafraichissement de l’écran et ainsi éviter toute aberration graphique comme des artefacts et autres effets de cisaillement lors des mouvements.

Nous avons trouvé cet écran plutôt bon, avec une restitution des couleurs très fidèle, bien que moins précise que sur d’autres machines, notamment l’écran DCI-P3 de notre MacBook Pro. On apprécie également les bordures très fines sur trois des quatre côtés (même si la quatrième bordure est pour le coup tout le contraire, avec plus de 3 cm d’espace inutilisé) qui renforcent l’immersion.

L’écran du Zephyrus S (au premier plan) et un écran Dell D2414HC mat au second plan que nous sommes en train de tester

La finition matte nous paraît néanmoins un peu brillante par rapport au même type de finition chez des constructeurs concurrents – un reproche que nous avions déjà formulé lors de notre test de l’Asus VivoBook. Une finition brillante serait finalement plus agréable, en particulier dans les environnements baignés dans un peu trop de lumière. Relevons par ailleurs que la webcam est aux abonnés absents.

Clavier et trackpad

Le clavier propose des touches assez larges, avec une course courte, mais nettement moins que sur un MacBook Pro post 2016 ou un XPS 13, par exemple. La course se termine d’ailleurs par une sensation plus douce – et pour toutes ces raisons nous avons trouvé ce clavier particulièrement agréable à utiliser. Le clavier semble avoir été conçu comme un pont entre les claviers complets des PC de bureau et les claviers plus restreints des PC portables.

Ainsi par exemple, comme sur un clavier pleine largeur, les touches de fonction sont séparées en trois groupes de quatre avec des fonctionnalités thématiques. Après la touche échappe, les quatre touches de fonction suivantes sont dédiées aux contrôles de lecture, les quatre suivantes à la puissance des ventilateurs et de l’éclairage de l’écran. Les quatre dernières touches de fonction à droite proposent des raccourcis pour passer en mode écran externe / vidéoprojecteur, pour désactiver la souris, mettre l’ordinateur en veille ou passer en mode avion.

Dans une dernière zone, cette fois-ci verticale, à droite du clavier, on trouve des touches Supprimer/insérer, Home, PgUp, PgDown, Fin et Fn. Des touches qu’on ne trouve pas toutes sur tous les claviers. Reste à savoir si cette dernière rangée était indispensable aux utilisateurs – ou s’il aurait mieux valu profiter de cet espace et des espaces vacants sur les côtés pour tenter de mettre un pavé numérique sans doute plus utile (bien que l’on concède que, s’il pouvait y rentrer, ce serait sans doute au chausse-pied, mais on a vu Asus le faire sur d’autres modèles).

Au-dessus du premier groupe de touches fonction du clavier, quatre touches permettent de régler le volume et couper le micro. Une quatrième touche estampillée du logo ROG est en fait un raccourci pour ouvrir l’utilitaire Asus Armoury Crate, dont nous reparlerons plus loin. Tout à droite, dans le même tiers du top case, on trouve un bouton ON/OFF dont la forme hexagonale et la LED rectangulaire qui le complète tranche avec le reste du clavier.

L’ensemble des touches est rétroéclairé via des LED RGB configurables individuellement. Ce qui est sur le papier très pratique, par exemple, pour colorer des touches dans les applications qui nécessitent de retenir beaucoup combinaisons (on pense à Photoshop, Adobe Premiere, ou encore à Ableton Live mais aussi bien sûr les jeux). Cet éclairage RGB se complète d’effets animés. Tout est à 100% personnalisable. MAIS il vous faudra pour cela apprendre à dompter le logiciel fourni – que nous trouvons très peu intuitif.

Le trackpad est plutôt grand pour un trackpad de PC. Bien que comme toujours, on revient difficilement des trackpads XXL proposés sur les macs. Il est recouvert d’un matériau chouchouté dont la texture est différente que celle du reste du top case, histoire de mieux l’identifier au toucher. Il ne comporte aucune marque ou indication. Mais son utilisation est on-ne-peut-plus simple et intuitive. Le défilement avec deux doigts est très naturel, trois doigts vers le haut permettent d’afficher les fenêtres et votre activité récente, et quatre doigts qui défilent latéralement permettent de changer de bureau virtuel. Pour un clic droit, il faut appuyer dans la partie inférieure droite du dispositif. Tout fonctionne avec fluidité  et Asus n’a pas installé de bloatware censé lui donner des fonctionnalités compliquées susceptibles de s’activer par erreur comme c’est, hélas, parfois le cas chez certains constructeurs.

Son

Asus nous invite à distinguer deux choses : le son haute définition délivré par son DAC ESS Sabre HiFi, et le son qui sort effectivement des hauts parleurs de ce PC. Le constructeur ne souligne en fait que les capacités de ce DAC sans préciser réellement si cela se traduisait par une expérience améliorée – même sans casque audio. Or, vous allez vite le comprendre, le casque est un must. Non pas que le son délivré par les hauts parleurs de cette machine soit  mauvais – mais il est loin d’être excellent ou assez puissant pour une machine de ce prix. Et c’est particulièrement vrai lorsque les ventilateurs montent dans les tours.

A l’écoute de This de Modeselektor feat. Thom Yorke par exemple, sur plusieurs appareils et des enceintes hifi on se rend très vite compte que le son est plutôt étouffé et optimisé pour des basses puissantes. Les détails se perdent à l’écoute. Néanmoins, fidèle à la réputation des PC Asus sur ce point, le son ne sature pas et est peu distordu, même à plein volume. Un peu plus tard nous avons découvert par hasard que ce son étouffé semble surtout provenir de la transmission du son sur la surface sur laquelle l’ordinateur est posé : la restitution sonore s’améliore de façon surprenante dès que l’on tient l’ordinateur en l’air avec une ou deux mains.

Mais quoi qu’il arrive vous serez poussé vers le casque : les ventilateurs se montrent parfois bruyants, ce qui, même sans atteindre le point où cela couvre complètement le son des hauts parleurs, est plutôt désagréable. En filaire l’ordinateur propose des fonctionnalités de restitution sonore avancées comme le son surround 7.1.

Performances, gestion thermique et bruit

Avec 32 Go de RAM, un Intel Core i7-9750H 6C/12T cadencé à 2,60 GHz (4,50 GHz en Turbo Boost) et sa carte graphique Nvidia GeForce RTX 2070 on s’attendait à un démarrage éclair, un multitasking fluide, et des jeux qui tournent sans broncher. Et on doit dire qu’on a été plutôt servis.Pour la partie jeux, nous avons lancé Rise of The Tomb Raider, Forza Horizon 4Halo 5 Forge et Hellblade Senua’s Sacrifice.

Températures et bruit

En temps normal, la température de l’ordinateur reste entre 50 et 60° C et le souffle des ventilateurs n’est que très légèrement perceptible – autour d’une quarantaine de décibels selon nos mesures, à quelques centimètres de l’ordinateur. Un stress-test du CPU permet de vite se rendre compte des qualités de la solution de refroidissement retenue par les ingénieurs Asus : les ventilateurs montent en régime, mais la températures se stabilise rapidement autour de 75 °C, avec un maximum à 80 °C. Les décibels donnent également de la voix – on mesure alors 66 dB au même emplacement.

Rise of the Tomb Raider

Nous avons simplement lancé le benchmark intégré. L’ordinateur est alors devenu nettement, plus bruyant que lors de notre stress test CPU, dépassant facilement les 70 dB au même emplacement.

Nous avons obtenu les scores suivants :

  • Le sommet Montagneux : 111,72 FPS (min: 36,47, max: 156,71)
  • La Syrie: 79,35 FPS (min: 41,00, max: 124,50)
  • La vallée géothermique: 88,61 FPS (min: 36,62, max: 124,50)
  • Score général : 94,03 FPS

Forza Horizon 4

Le jeu de course tournait comme une machine bien huilée avec l’optimisation automatique réglée sur Ultra et en ajoutant le taux de rafraichissement 144 Hz. Le taux d’utilisation du processeur graphique ne dépassait jamais les 40% avec un volume sonore entre 64 et 66 dB.

Halo 5 Forge

Nous ne pouvions pas afficher de décompte d’IPS. L’expérience de jeu avec tous les réglages aux maximum était très fluide, mais sans prise en charge des 144 Hz de l’écran – le jeu tournait donc à 60 Hz. Nous avons été surpris de voir les ventilateurs devenir encore plus bruyants que lors de notre session de jeu Tomb Raider, mais le niveau sonore a fini par se stabiliser autour de 67 dB

Hellblade Senua’s Sacrifice

Avec tous les réglages au maximum, les graphismes sont saisissants de réalisme sans que la machine ne semble montrer le moindre signe de fatigue – si ce n’est la montée en décibels des ventilateurs.

Cinebench r15

Dernier test : Cinebench – avec des scores à la hauteur de cette configuration :

  • OpenGL : 110,92 FPS
  • CPU : 1146 cb

Autonomie sur batterie

Selon Asus, le Zephyrus S et sa batterie 76 MAh lui offre une autonomie pouvant aller jusqu’à 8 heures. Notre test donne néanmoins un résultat bien moindre : commencé à 10 heures qui matin, notre modèle s’est éteint à 13h06. Nous avons simplement ouvert Word, joué une vidéo de nyancat en boucle et téléchargé quelques jeux pendant cette intervalle de manière à simuler une utilisation qui mélange travail et divertissement. Ce score est peut-être dû à notre modèle – nous avons lu d’autres tests qui lui attribuent plutôt un peu plus de 4 heures d’autonomie en utilisation classique.

Néanmoins on ne s’attend pas forcément à une autonomie d’ultrabook sur cette machine, qui vous dépannera parfois en déplacement, sans s’imposer comme votre ordinateur de tous les jours pour travailler. Et dans le cas où vous prévoyez justement d’exploiter toutes ses capacités pour une utilisation professionnelle, comme par exemple la photo, la vidéo ou la musique, il vous faudra impérativement avoir accès à une prise de courant ou une batterie externe spécifique.

Logiciels intégrés

Le fameux centre de contrôle « Armoury Carte »

Asus a pensé à pré-installer une suite de logiciels qui permettent de personnaliser l’ensemble de l’expérience utilisateur, pousser les performances dans leur retranchement, ou encore streamer comme une star de Twitch. On apprécie en particulier la présence d’une application compagnon (iOS et Android) qui permet de changer des réglages de votre ordinateur sans interrompre votre session de jeu.

Sur le PC, tout est centralisé dans un programme baptisé « Armoury Crate » (l’armurerie en français). Le programme permet aussi bien d’overclocker votre CPU ou GPU que de modifier les effets RGB, que d’accéder aux autres applications de la suite. Il est également possible de programmer des scénarios qui réalisent une série de personnalisations et d’optimisations prédéfinies lorsque vous lancez un jeu ou un programme particulier.

Ne vous y trompez pas : Armoury Crate est un utilitaire très utile et puissant – mais il est loin d’être exempt de défauts. Le premier d’entre eux, c’est que la charte graphique et les noms retenus participent à une impression de fouillis insondable. Vous découvrirez d’ailleurs vraisemblablement ce programme lorsque vous souhaiterez personnaliser les effets RGB ou overclocker le processeur – mais à moins de faire une petite recherche sur internet il ne vous sera pas forcément possible de deviner le nom « Armory Crate » de vous-même.

Ni qu’il vous faut aller dans « Aura Core » pour changer les réglages RGB. Par ailleurs, la présentation de l’application, très sombre, remplies d’icônes qui en disent peu sur la fonctionnalité qui se trouve derrière, de réglages « experts » et d’autres assistants simplifiés, signifie que vous n’aurez d’autre choix que de consacrer du temps pour apprendre à dompter tous ces réglages. On ne peut ici que donner un mauvais point pour le manque d’intuitivité.

A minima, nous aurions apprécié qu’Asus emploie des appellations en lien avec le nom des fonctionnalités pour le commun des mortels (par exemple employer le terme RGB à côté d’Aura Core…). L’une des illustrations de cela est l’éditeur de disposition RGB, lui aussi à la fois très avancé et peu lisible. Nous ne sommes pas toujours parvenus à nos fins lors de notre test. Relevons néanmoins que les équivalents chez la concurrence ne sont pas toujours meilleurs…

Qui pourrait dire mieux ?

Asus fait avec son ROG Zephyrus S GX532 un presque sans faute - le design fait partie des plus réussis de ce segment, tout en restant sobre et en dégageant une impression de premium. La fiche technique est une vraie bombe et pourtant, malgré ce format particulièrement contenu, le système de refroidissement parvient à dissiper suffisamment de chaleur pour éviter tout effet de bridage des performances - tout en protégeant vos cuisses grâce à un innovant panneau flexible sur le dessous. La couleur des touches du clavier est personnalisable individuellement ce qui plaira autant aux gamers qu'aux professionnels. On peut lui reprocher sa faible autonomie - mais ce n'est pas vraiment ce pourquoi on choisit une telle machine. Finalement le seul point que nous avons trouvé dommage, c'est que la partie logicielle ne soit pas plus intuitive. Autrement ce PC finalement très versatile conviendra aussi bien aux gamers avertis qu'aux professionnels en quête de performances.

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