BAC 2017 : fuite des sujets sur Internet, l’Education Nationale ouvre une enquête

Dans le cadre du Bac 2017, l’intégralité des sujets de Travaux Pratiques de Physique-Chimie et SVT du Bac Scientifique ont été dévoilés en avant-première sur Facebook et sur des forums. Par conséquent, l’Éducation nationale a décidé d’ouvrir une enquête pour trouver l’auteur de la fuite et l’attaquer en justice.

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L’Éducation nationale a de plus en plus de mal à faire face à l’essor d’internet et de la communication des étudiants sur les forums et réseaux sociaux. Si Phonandroid vous avait conseillé les meilleures applications pour réviser le Bac, certains sont allés beaucoup plus loin. En cette année 2017, une vingtaine de sujets du Bac S ont fuité sur internet, selon le journal Le Monde.

Les sujets en question auraient été publiés de manière anonyme sous forme de capture d’écran à la fin du mois de mai sur Facebook et divers forums, accompagnés du message « ici se trouvent tous les sujets du TP de physique chimie ». Effectivement, la fuite concerne les sujets « ECE », à savoir les sujets d’évaluation des compétences expérimentales.

Bac 2017 : l’intégralité des sujets de TP de physique-chimie et SVT dévoilés sur Facebook

En d’autres termes, il s’agit des travaux pratiques des matières physique-chimie et sciences de la vie et de la terre. D’ordinaire, ces épreuves ont lieu avant les épreuves écrites du bac S, et permettent d’évaluer les capacités des candidats à mener une démarche scientifique en laboratoire. Cette année toutefois, l’épreuve n’a pas représenté un défi de grande envergure étant donné que des centaines de lycéens ont pu y accéder en avant-première et se rendre à ces tests en sachant pertinemment à quoi s’attendre.

Quoi qu’il en soit, ces épreuves ECE ne représentent que 4% de la note finale des étudiants. La fuite n’est donc pas dramatique, mais les sujets dévoilés se sont révélés être les bons. Par conséquent, l’éducation nationale a décidé d’ouvrir une enquête pour déterminer qui est l’auteur de cette inadmissible divulgation. La personne en question risque 9000 euros d’amende et trois ans de prison.

Ce n’est pas la première fois que les technologies sont pointées du doigt dans des affaires de tricherie au Bac. En 2015, les montres connectées avaient été désignées comme des instruments de tricherie au Bac et avaient suscité une vive controverse.

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