Facebook, Google, Amazon et Apple seront entendus fin juillet dans une enquête antitrust

 

Facebook, Google, Amazon et Apple ont accepté de se justifier devant la commission des affaires judicaires américaine fin juillet pour leurs pratiques monopolistiques dans le cadre d'une enquête antitrust.

Google Facebook Apple Amazon
Crédits : Morning Brew via Unsplash

Les PDG de Facebook (Mark Zuckerberg), Google (Sundar Pichai), Amazon (Jeff Bezos) et Apple (Tim Cook) ont accepté de témoigner devant la Chambre des représentants des États-Unis dans le cadre d'une enquête antitrust lancée quelques mois plus tôt. Le pouvoir des géants de la tech américains, et leurs pratiques sont souvent jugées contraires à la libre concurrence. Et cela inquiète jusque dans leur pays d'origine, alors que certaines de ces firmes, en particulier Google et Apple, sont aussi visées par la Commission Européenne pour des motifs similaires.

Lire également : La Commission Européenne veut sévir contre Apple, Google et Facebook

Cette audition inédite marquera la première fois où ces quatre responsables ont témoigné ensemble devant les élus américains. Et la première fois où Jeff Bezos se rompt à un tel exercice. Au terme de ces auditions, la chambre proposera un nouveau texte de loi censé réformer et réguler la concurrence en ligne. L'audition ne pourra pas déboucher à elle-seule sur des sanctions. Néanmoins, certains de ces acteurs sont également visés par le Département de la Justice. C'est le cas notamment de Google, pour des pratiques jugées anticoncurrentielles. La Federal Trade Commission a également ouvert une enquête sur Facebook.

Pour l'heure, Apple et Amazon sont un peu moins exposés, en tout cas aux Etats-Unis. Mais, comme le soulignent nos confrères de CNBC, le climat politique est peu propice à un texte fort visant les GAFA. La commission des affaires judiciaires est en effet bipartisane, et alors que l'élaboration d'un texte se rapproche, certains membres du parti Républicain menacent de claquer la porte. Dans une lettre ouverte en février certains membres du comité avaient ainsi écrit “qu'ils ne participeraient pas à une enquête avec des conclusions pré-conçues affirmant que les grandes entreprises américaines de la tech sont fondamentalement mauvaises, ne peuvent être autorisées à exister dans la société, et doivent être brisées”.

Source : CNBC



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