Test HTC Desire Eye : le One M8 en mieux ?

Maj. le 2 mars 2018 à 18 h 23 min

Avec le HTC Desire Eye, la marque taïwanaise innove en proposant le premier « selfie-phone » de l’histoire. Mais le dernier smartphone du fabricant est bien plus qu’un appareil dédié aux joies de l’auto-portrait, c’est aussi un téléphone qui a la lourde tâche de rattraper un déficit d’image auprès du grand public qui lui préfère de loin Samsung, Apple, ainsi que les nouveaux challengers du marché (Huawei, Xiaomi, Meizu …).

Faut-il s’attendre à un changement avec le HTC Desire Eye qui vient tout juste de débarquer en France ?

Fiche technique du HTC Desire Eye

Débutons ce test par un rapide tour d’horizon de la fiche technique du smartphone. Le HTC Desire Eye est équipé d’un SoC quad-core Qualcomm Snapdragon 801 qu’on ne présente plus, il s’agit de l’un des processeurs les plus puissants du marché même si nous aurions peut-être préféré avoir un Snapdragon 805 à sa place. Nous verrons ce qu’il en est dans les faits.

  • Écran : IPS LCD de 5,2 pouces avec définition Full HD, 1920 x 1080 pixels, avec Gorilla Glass 3
  • Processeur : MSM8974ABv3 2.26 GHz Snapdragon 801 quad-core
  • GPU : Adreno 330
  • RAM : 2 Go
  • Stockage : 16 Go
  • Support microSD : oui
  • Appareil photo : capteur dorsal Sony IMX214 de 13 mégapixels, F/2.0, 28 mm. capteur frontal Sony IMX214 de 13 mégapixels, F/2.2, 22 mm.
  • Connectivité : Wifi 802.11a/b/g/n, Bluetooth 4.0, USB 2.0, GPS/GLONASS, DLNA, NFC
  • Réseau : 2G , 3G, 4G LTE de catégorie 4 (Qualcomm MDM9x25 UE)
  • Certifications : IPx7 (étanchéité jusqu’à un mètre de profondeur pendant 30 minutes maximum)
  • Batterie : 2400 mAh (9,12 Wh)
  • Dimensions : 151.7 x 73.8 x 8.5 mm
  • Poids : 154 grammes
  • OS : Android 4.4.4 « KitKat » avec surcouche HTC Sense 6
  • Coloris : blanc, noir + contours rouge ou bleu

Notre exemplaire de test est fourni dans une boite rectangulaire anonyme sans la moindre mention du modèle qu’elle contient. Aucun manuel à disposition, il faut se contenter d’un câble de rechargement en USB 2.0 ainsi que que son adaptateur secteur aux dimensions modestes. Mais ce qui nous intéresse le plus c’est le Desire Eye lui-même.

Une prise en main qui donne le ton !

La prise est main est excellente. L’écran de 5,2 pouces est dorénavant dans les normes d’un flagship, mais ce qui fait vraiment la différence, c’est la coque de type unibody de l’appareil. Contrairement à des faces en verre (Huawei Honor 6 …), ici, pas de sensation de smartphone qui glisserait entre les doigts. L’ensemble inspire la robustesse et la manipulation n’en est que plus agréable. Belle réussite.

L’écran a subi un traitement anti-rayures Gorilla Glass 3 et le seul petit regret concerne des bordures bien visibles qui occupent une part non négligeable du cadre, ce qui représente autant d’espace en moins pour l’affichage. La face avant dispose aussi d’un imposant capteur photo de 13 MP. Notons aussi l’absence de boutons physiques, les trois boutons de navigation sont donc uniquement tactiles.

Le déverrouillage de l’écran est possible via la fonction « double tap » si appréciée des utilisateurs (à condition de l’avoir activée dans les paramètres). Mais il reste aussi possible d’interagir avec le bouton d’allumage disponible sur la tranche de droite pour obtenir la même action.

La conception bénéficie du savoir-faire éprouvé de HTC et l’impression globale pour qualifier ce Desire Eye serait solidité. Le smartphone semble paré pour affronter tous les petits désagréments de la vie quotidienne grâce à sa coque qui semble amortir les petits chocs. De plus, les empreintes de doigts n’affectent que l’écran lui-même, la coque n’en garde aucune trace visible sur le modèle testé.

Au niveau de la coque arrière, celle-ci est faite d’un seul bloc (unibody) avec un matériau plastique qui, sans être souple, se montre très légèrement flexible. Il inspire néanmoins confiance et ne semble pas plus fragile sur ce point que d’autres téléphones haut de gamme. Le capteur photo dorsal Sony de 13 MP est présent sur la partie supérieure avec son flash à double LED.

A l’avant du smartphone, le capteur photo Sony de 13 MP est particulièrement imposant avec son flash à double LED, un gage de qualité pour les selfies. Nous remarquons aussi deux hauts-parleurs, l’un logé entre le capteur photo et l’écran, et l’autre dans la partie inférieure de l’appareil, sous la bande noire HTC. Le système sonore BoomSound sera-t-il aussi probant que sur un HTC One qui dispose de plus d’espace consacré aux speakers ?

Avec 8,5 mm d’épaisseur, nous sommes dans la moyenne des appareils actuels, peut-être dans la tendance « haute » néanmoins. Sur la tranche supérieure, nous ne trouvons qu’une seule connectique ; une prise casque de 3,5 mm qui sera donc compatible avec l’immense majorité des casques courants.

Sur le bord droit, nous retrouvons rien que du classique, à savoir le bouton Power, qui vous permettra d’allumer, d’éteindre et de verrouiller l’appareil, ainsi que les indispensables réglages du volume avec deux boutons dédiés. Notons aussi un dernier bouton qui, par défaut, permet d’accéder à l’appareil photo. LA fonction indispensable à un selfie-phone !

Le bord de gauche propose deux petits tiroirs à l’accès un peu complexe -prévoyez de bons ongles-. Celui du dessus permet d’insérer la carte SIM au format nano exclusivement. Le second compartiment indépendant est quant à lui réservé à l’éventuelle microSD afin d’augmenter les capacités de stockage du smartphone. Le dessous de l’appareil contient le micro, ainsi qu’un port microUSB 2.0 afin de recharger le Desire Eye. L’ensemble est étanche jusqu’à un mètre de profondeur avec un temps d’immersion de maximum 30 minutes.

Un écran bien sous tous rapports

L’écran du HTC Desire Eye possède une belle luminosité ainsi que des couleurs très flatteuses. Certes ici, point de QHD, mais un simple Full HD 1080p, soit le standard pour un appareil haut de gamme. La dalle IPS utilisée est un véritable régal pour la rétine. Et la plupart des usages attendus d’un smartphone sont pratiqués avec délice. Autre atout, dans une semi-obscurité, l’appareil reste utilisable sans effort grâce à une forte luminosité.

Vouloir lire des informations sur le Desire Eye en plein soleil n’est pas si fou que ça. L’appareil semble même plus fort en la matière que son homologue, le HTC One M8. Consulter un site web ou continuer la lecture de son ebook préféré devient envisageable à l’extérieur sans faire « saigner » ses yeux.

Dans la plupart des utilisations liées à l’affichage, le Desire Eye se hisse parmi les meilleurs écrans observés ces derniers mois. Le calibrage par défaut des couleurs est flatteur sans pour autant être trompeur avec une température de couleur mensongère. Ce point a souvent été une force des terminaux HTC. D’autre part la réactivité de la dalle IPS est impeccable même en jouant à un titre privilégiant des touchers rapides (Fruit Ninja, Temple Run).

Des benchmarks au top

Avec le Eye, nous sommes à nouveau face au Snapdragon 801, un processeur quad-core très populaire, à l’oeuvre dans les principaux flagships du moment (Samsung Galaxy S5, LG G3, OnePlus One …). Il est épaulé sur la partie graphique par l’incontournable Adreno 330. Le couple CPU-GPU est réputé performant, qu’en est-il sur le HTC Desire Eye ?

Sur AnTuTu, le Desire Eye obtient un score solide de 40470. Ses performances le placent alors entre le Galaxy Note 3 et le Xperia Z2 mais derrière le HTC One M8t cité. Si le résultat est quelque peu décevant, Basemark se montre quant à lui très clément avec le dernier flagship de HTC. Sur ce benchmark, l’appareil passe même devant le Huawei Honor 6 récemment testé. Notons que la chauffe ne gêne pas sur l’ensemble de la coque en plastique. Bon point pour HTC donc, avec une bonne évacuation de la chaleur.

La partie GPU se montre très véloce (Adreno 330) puisqu’on se place ici parmi les meilleures chipsets graphiques du moment. Basemark X atteint quasiment 20000 points en détails intérmédiaires tandis qu’en haute qualité, le smartphone obtient 9711 points. Une très belle performance dans l’air du temps qui assure d’ores et déjà une certaine pérennité au matériel.

Sur Epic Citadel, les bonnes nouvelles continuent avec un score moyen proche des 54 images par seconde en qualité ultra haute. Ici les performances graphiques sont presque deux fois meilleures que celles du Honor 6. L’Adreno 330 en a dans la puce et ce n’est pas 3D Mark qui révélera le contraire. Le Eye établit dans ce dernier benchmark un score de 16647 qui vous permettra de jouer à tous les Candy Crush du monde et plus encore.

Une interface Android avec les ajouts de HTC Sense

Le système d’exploitation embarqué à la sortie de la boîte n’est autre que Android 4.4.4 « KitKat ». HTC oblige, celui-ci bénéficie de la surcouche Sense dans sa version 6 déjà exploitée sur le HTC One M8. En pratique, si l’expérience proposée est différente d’Android Stock, elle s’avère très agréable au quotidien. Sense étant infiniment plus souple que Touchwizz de Samsung par exemple.

La sortie de veille peut s’exécuter en pressant le bouton d’allumage sur la tranche droite ou en tapotant deux fois l’écran (tap to wake). De là, vous aurez alors accès à l’interface de l’appareil.

Le lockscreen par défaut dispose de plusieurs raccourcis comme un accès rapide à la fonction téléphone, aux textos, ou bien encore au navigateur et à l’appareil photo. Si vous avez réglé un mot de passe ou un quelconque schéma de déverrouillage, il sera évidemment nécessaire de l’entrer avant d’accéder aux applications présentes ici.

La surcouche Sense est à l’honneur. Les habitués savent déjà à quoi s’attendre. Pour les néophytes, plusieurs particularités sont présentes mais d’une manière générale, passer d’un Android « pur » à Sense devrait se faire sans douleur. Le fonctionnement basique de Android étant respecté dans les grandes lignes.

Pour accéder aux notifications, il suffit de faire glisser son doigt depuis la barre de statut. Ces dernières s’affichent alors dans le style de Sense de façon très lisible. Via le bouton croix, il est possible de toutes les supprimer en une fois. Pour accéder aux paramètres rapides tels que les connectivités, il faudra alors sélectionner le symbole à droite de la croix. Nous retrouvons alors la plupart des raccourcis comme le Wifi, le mode avion, les données mobiles, les modes économie d’énergie …

Encore trop souvent absent de nos smartphones, HTC propose son interface en mode auto. Celle-ci fait la part belle aux larges icônes carrées et aux commandes vocales, afin d’être utilisée lors de la conduite. Simple et efficace, sur fond noir, cette dernière est une réussite pour accéder à de nombreuses fonctions utiles à un conducteur durant son voyage.

Il est ainsi possible d’automatiser le passage à ce mode d’utilisation en reliant, par exemple, le téléphone à la base de charge de la voiture (accessoire vendu séparément). Le basculement vers des enceintes Bluetooth peut se lancer à la volée de la même façon. Smart !

Notons le soin apporté à toutes les possibilités offertes par ce mode auto avec un clavier téléphonique simplifié et des contacts qui apparaissent dans une police bien plus grande que celle réservée à une utilisation normale. De même, Google Maps se lance directement avec les bonnes fonctions adaptées à une navigation routière. L’affichage des stations-service prend ici tout son sens.

Le système proposé par HTC dispose par défaut d’un explorateur de fichiers basique qui permet l’essentiel. Soit copier, couper et supprimer des fichiers. Nous sommes bien loin des possibilités offertes par un ES Explorateur de fichiers du Play Store et nous pouvons regretter qu’il n’y ait pas plus de possibilités d’aperçu des contenus multimédias. Son usage semble ainsi bien limité.

Le navigateur web, très sommaire, propose un surf rapide mais des paramètres limités. Pour résumer, il fait le travail lorsqu’il s’agit de consulter un un contenu rapidement mais on aura vite fait de le remplacer par une alternative plus efficace en toutes circonstances. Notons néanmoins une bonne performance sous les outils de tests Vellamo avec le navigateur fourni.

HTC propose aussi sa propre solution de sauvegarde sobrement intitulée HTC Backup. Celle-ci nécessite d’avoir enregistré un compte chez la marque taïwanaise. Notons aussi la présence d’une application Scribe, un tout petit peu plus complète que Google Keep (quoique …). Le phénomène des applications doublon entre Android et les surcouches constructeur n’est pas prêt de disparaître.

Terminons ce tour d’horizon avec plusieurs logiciels bien utiles du smartphone. Le mode enfant est si bien pensé qu’on se demande encore pourquoi il ne figure pas par défaut sur Android plutôt que de passer par une application tierce. En l’occurrence, il s’agit ici du Mode enfant de Zoodles (disponible sur le Play Store) ici intégré au Desire Eye. De même, les documents de type doc ou xls sont pris en charge par POLARIS Office 5. On appréciera l’attention.

Débit 4G dans la moyenne et fonction téléphone correcte

Le Eye se révèle bon dans le cadre d’une conversation téléphonique. On apprécie la relative puissance du volume et la bonne retranscription des mots de son interlocuteur. Ce point ne devrait pas décevoir les futurs acheteurs du smartphone, ce qui ne sera peut-être pas le cas concernant la compatibilité 4G …

Aucune inquiétude à avoir du côté de la compatibilité avec les fréquences françaises de la 4G, elles sont toutes supportées mais la puce embarquée se limite à la catégorie 4 (soit 150 Mbit/s au maximum). Certes, il n’est pas possible d’atteindre un tel débit actuellement mais qu’en sera-t-il d’ici un an ? Quoiqu’il en soit, le Desire Eye se situe dans la mouvance des principaux smartphones actuels avec ce débit.

Un appareil photo riche en fonctionnalités et une bonne puissance sonore

Le Desire Eye exploite lui aussi la technologie HTC BoomSound chère au taïwanais. Mais à la différence du HTC One M8, ici les deux speakers semblent plus petits et coincés entre les bordures (supérieures et inférieures) et l’écran. Dans les faits, on apprécie pourtant toujours la puissance de la restitution musicale et l’apport de la stéréophonie encore trop rare sur ce type d’appareils. Bien joué.

L’appareil photo est l’un des arguments de vente du dernier-né de HTC et le smartphone se montre plutôt fort dans ce domaine. Le mode Auto convient immédiatement dans la plupart des situations, de préférence avec une lumière suffisante, car la nuit est l’ennemi de la plupart des capteurs équipant nos précieux appareils. Qu’en sera-t-il ici ?

Plusieurs fonctions spécifiques sont disponibles dans un menu distinct. Chacune dispose d’un visuel explicite comme vous pouvez le voir sur les captures fournies. Photomaton, Appareil photo, Panoramique 360, Autoportrait et Double capture sont les bases de l’application photo du Eye. Il est ensuite possible d’utiliser d’autres possibilités et différents effets (comme le déclenchement à la voix, le morphing d’un visage à un autre …). Il s’agit d’un logiciel très complet et très ludique dans son approche.

Pour obtenir les clichés suivants, le Desire Eye exploite un capteur dorsal Sony IMX214 de 13 mégapixels avec une ouverture de focale à de 2.0. Une configuration très efficace donc qui doit désormais se confronter aux optimisations logicielles proposées par HTC. C’est bien souvent ici que le bât blesse.

Test HTC Desire Eye photo de nuit sans HDR
sans HDR

Test HTD Desire Eye photo de nuit avec HDR
avec HDR

Comme très souvent sur les smartphones, le mode HDR n’est pas spécialement performant. Celui-ci augmente le bruit des clichés pris tout en apportant de nouvelles zones de flou. Le Desire Eye n’y fait malheureusement pas exception. D’une manière générale, malgré son capteur photo réputé, les photos en basse lumière ne sont pas des plus convaincantes non plus.

Test HTD Desire Eye photo avec bruit sans HDR
sans HDR

Test HTD Desire Eye photo avec flou et avec HDR
avec HDR

 

Le résultat se montre très nettement plus probant en présence d’un environnement confortablement illuminé. Le Desire Eye peut alors s’exprimer avec un piqué indéniable et un sens des détails réjouissant. De même, en mode macro, le capteur Sony embarqué fait des merveilles (exemple : les photos du burger).

En résumé, la partie photo du Eye ne démérite pas et se montre par défaut très complète. Seule ombre au tableau, des photos en basse lumière qui oscillent entre moyennes et médiocres (exemple : les photos prises dans le métro).

Une autonomie bien sans plus

La batterie qui équipe le smartphone dispose d’une capacité de 2400 mAh. Honnête mais pas mirobolant. Hors jeux 3D, avec un usage de type Candy Crush ponctuel, relevés de mails en push, consultation web de temps à autre, des d’appels téléphoniques et de nombreux SMS, il faut s’attendre à tenir environ 24h/36h avant extinction. Ce qui entre dans la moyenne des principaux flagships du marché, sans plus.

Pour faire durer le plaisir quelques heures supplémentaires, HTC a le bon goût de proposer, comme à son habitude, deux modes d’économie d’énergie notable. Le premier, activable à la volée, propose principalement de réduire la luminosité globale tout en coupant les connexion de données sitôt l’écran éteint. Radical et ça ne plaira pas à tout le monde. Impossible de réceptionner des messages transitant par les données mobiles écran éteint.

Le second peut se mettre en route à partir d’un certain pourcentage et supprime tous les services énergivores tels que la localisation à distance de l’appareil, le GPS … A réserver aux plus téméraires !

HTC Desire Eye

On ne l'attendait pas à si bon niveau, le HTC Desire Eye est une belle surprise. Doté d'une configuration matérielle performante qui rappelle fortement le HTC One M8, ce nouvel appareil de la marque taïwanaise tutoie les meilleurs smartphones du marché en terme de performances brutes avec des résultats en progrès mais pas encore enthousiasmants sur la partie photographique, l'un des arguments de vente du constructeur de ce modèle.

Nous apprécions son design, aux finitions de qualité, qui tient bien dans la main et nous ne lui reprocherons qu'une taille assez imposante pour un appareil équipé d'un "simple" écran de 5,2 pouces. HTC peut sans doute optimiser l'espace d'un tel appareil à l'avenir.

Sans défaut rédhibitoire, le HTC Eye n'innove certes pas mais se place directement comme l'un des meilleurs smartphones du marché, et ne se résume pas à un succédané insipide du One M8.

Design

Ecran

Interface

Performances

Appareil photo

Autonomie

Note finale

Alors que nous pensions que tous les smartphones haut de gamme étaient déjà sortis, il faut désormais ajouter à la liste ce HTC Desire Eye qui ne manque pas d'atouts pour venir chatouiller les flagships du moment. Disponible pour 500 euros hors abonnement téléphonique, il s'agit d'un positionnement tarifaire plus bas que d'autres marques en vue de cette fin d'année. Outre sa partie photographique originale et bonne, ses performances globales confortent HTC comme l'un des grands constructeurs du monde des smartphones sous Android.
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