Actualités sur le Samsung Galaxy A51

Après le succès commercial du Galaxy A50, Samsung a eu la lourde tâche de faire au moins aussi bien avec le Galaxy A51. Sorti fin janvier 2020 en France au prix de 379 euros. Le constructeur coréen apporte quelques changements bienvenus à son nouveau smartphone milieu de gamme comme le module photo quadruple capteurs et troque l’encoche en forme de goutte contre un poinçon central.

Un design réussi autour d’un très bon écran

Pour maintenir un tarif de 379 euros, Samsung a dû faire des choix, et visiblement le constructeur a préféré privilégier l’écran sur la performance brute. En effet, la dalle Super AMOLED de 6,5 pouces d’une résolution de 2400 x 1080 pixels est une belle réussite, que ce soit la luminosité qui permet une utilisation en pleine lumière à l’extérieur, les couleurs aussi belles dans le mode Naturel que Vif ou les noirs extrêmement profonds, technologie AMOLED oblige. La caméra selfie se cache derrière un poinçon central que Samsung nomme Infinity-O. Il s’intègre particulièrement bien au design soigné de l’appareil avec des bords fins. Le reste du smartphone n’est pas aussi qualitatif. Le choix d’un dos en plastique imitation verre est un peu décevant, malgré le rendu irisé dit prismatique assez joli. On retrouve sur la partie basse une prise USB-C, le haut-parleur mono et une prise audio jack que Samsung a eu la bonne idée de conserver. Les boutons de volume et d’allumage sont regroupés sur la tranche droite.

4 capteurs photo pour le côté markéting

La partie photo est quelque chose sur laquelle Samsung insiste beaucoup. En dotant le Galaxy A51 d’un quadruple module photo, le constructeur cherche à attirer ceux qui cherchent un photophone polyvalent. Toutefois, il s’agit plutôt ici d’une stratégie marketing que d’une vraie solution technique. En effet, parmi les 4 capteurs on trouve un capteur Time of Flight de 5 mégapixels pour améliorer l’arrière-plan du mode portrait et un capteur macro de 5 mégapixels qu’il faut venir sélectionner manuellement à chaque prise de vue. S’ils ont le mérite d’exister, au quotidien ils apportent peu. Heureusement, les 2 autres sont plus utiles : un grand-angle de 48 mégapixels capable de grouper les photosites par carré de 4 augmentant ainsi la luminosité tout en gardant une résolution raisonnable de 12 mégapixels et un ultra grand-angle de 12 mégapixels. Si leurs performances sont bonnes, voire très bonnes en forte luminosité avec des couleurs vives, quasiment dignes des filtres Instagram, elles se dégradent très vite dès que celle-ci baisse. L’ouverture f/2,0 du capteur principal ne permet pas de faire de bonnes photos de nuit par exemple. La caméra frontale de 32 mégapixels est de bonne facture, à condition de retirer tous les filtres d’amélioration de la peau que Samsung continue d’activer par défaut.

Un chipset lent… très lent

Le plus gros souci du Galaxy A51 est son processeur. Samsung a choisi un chipset maison, l’Exynos 9611 qui a bien du mal à tenir la cadence même dans les tâches les plus basiques comme simplement utiliser Android et sa surcouche One UI, se rendre dans la galerie photo, naviguer sur des sites Internet un peu complexes, sans même parler des jeux. Fortnite ne fonctionne pas, il faudra se tourner vers PUBG. Malgré les 4 Go de mémoire vive qui l’épaulent, le chipset connait des ralentissements trop régulièrement. De même, le déverrouillage par empreinte digitale dont le capteur est situé sous l’écran est extrêmement lent, ce qui devient gênant au quotidien. Disposant d’une batterie de 4000 mAh, il tiendra largement une journée. Il dispose d’une charge rapide, mais limitée à 15 W, ce qui signifie qu’il faudra un peu plus d’une heure et demie pour recharger ce Galaxy A51. On appréciera ses 128 Go de stockage extensible grâce à une carte microSD laquelle ne force pas à choisir entre elle et une seconde carte SIM.

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