Attentat de Christchurch : la Nouvelle-Zélande arrête les internautes qui ont partagé la vidéo

La vidéo de l’attentat de Christchruch a été partagée des millions de fois sur le web et les réseaux sociaux. La Nouvelle-Zélande a décidé d’arrêter et de poursuivre en justice des internautes coupables d’une telle action. D’autres ont quant à eux été licenciés de leur emploi.

drapeau nouvelle zelande

Les autorités néo-zélandaises ont décidé d’arrêter et de poursuivre en justice les internautes coupables d’avoir partagé la vidéo de l’attentat de Christchurch sur les réseaux sociaux ou sur le web. Les autorités compétentes ont décrété que le document d’une durée de 17 minutes répréhensible selon le droit du pays. « C’est l’enregistrement d’une atrocité terroriste, spécialement créé dans le but de promouvoir un odieux programme terroriste », a estimé dans un communiqué l’Office of Film and Literature Classification, en charge de l’évaluation de la censure et de la classification des contenus diffusés par les différents médias : presse, jeux vidéo, cinéma…

De la prison pour les internautes qui ont partagé la vidéo de l’attentat de Christchurch sur les réseaux sociaux ?

Comme le rapporte le NZ Herald, un homme de 44 ans connu pour être proche d’un mouvement néo-nazi a été appréhendé et va devoir répondre de deux chefs d’inculpation pour avoir partagé les images. Il est en détention sans caution et encourt une peine pouvant aller jusqu’à 14 ans de prison pour chaque infraction commise. D’autres internautes néo-zélandais ont été licenciés de leur travail pour avoir diffusé la vidéo du massacre.

Lire aussi : Attentat de Christchurch : d’après Facebook, moins de 200 personnes ont suivi l’attaque en direct

Les plateformes dont notamment YouTube et Facebook ont eu beaucoup de peine à supprimer les vidéos de l’attentat de Christchurch. En l’espace de seulement 24h, Facebook annonçait avoir supprimé plus de 1,5 million de vidéos, sans pouvoir toutes les repérer cependant. Soyez vigilants, en France aussi la législation permet d’attaquer en justice ceux qui partagent ce type de contenu.



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