Ransomware Wannacry : la Corée du Nord dément les accusations des USA !

Accusée d’être à l’origine de la cyberattaque mondiale Wannacry, la Corée du Nord s’est une nouvelle fois défendue de toute implication. Face aux allégations proférées par les USA, le régime totalitaire dirigé par Kim Jong-Un joue les vierges effarouchées. Pourtant, les accusations pleuvent et désignent toutes la Corée du Nord comme l’instigatrice de la cyberattaque au ransomware.

wannacry

Souvenez-vous : il y a quelques jours, les Etats-Unis accusaient la Corée du Nord d’être responsable de la cyberattaque mondiale qui a ravagé des milliers de PC en mai 2017. L’administration de Donald Trump a publiquement déclaré que la Corée du Nord était l’auteur de la propagation de ce dangereux ransomware. Quelques jours après cette accusation publique, la Corée du Nord est montée au créneau pour démentir les accusations des USA.

Ransomware Wannacry : la Corée du Nord dément une nouvelle fois en être l’auteur !

Un porte-parole du Ministère des Affaires étrangères de Séoul a nié une fois de plus l’implication de la Corée du Nord dans la cyberattaque Wannacry. Selon un communiqué publié par l’agence de presse Reuters, la Corée du Nord n’est liée à aucune cyberattaque. Le porte-parole enfonce le clou en précisant que la Corée du Nord ne ressent pas le besoin de répondre au cas par cas à chaque accusation lancée par les USA. Le communiqué conclut en précisant que les allégations de l’administration Trump sont absurdes.

Ce n’est pas la première fois que la Corée du Nord est accusée d’être l’auteur de la propagation du ransomware Wannacry, qui a frappé 150 pays et près de 300 000 ordinateurs. En mai dernier, le pays dirigé par Kim Jong-Un se retrouvait déjà dans le viseur de l’ONU. Plus tard, ce sont les services secrets britanniques qui ont accusé la Corée du Nord d’être l’auteur de Wannacry. Pour appuyer ses dires, le ministre britannique de la Sécurité s’appuyait sur plusieurs rapports en provenance de la Corée du Sud, qui affirmaient que la Corée du Nord dispose d’une armée de 6800 hackers.

Face à ces accusations, la Corée du Nord avait déjà dû publier un démenti. Lassé par ces accusations à répétition, le régime totalitaire interprète la déclaration de l’administration Trump comme une « nouvelle provocation ». Entre les deux pays, la situation est tendue. Quelles seront les conséquences politiques de cette accusation ?

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