La France défend Internet comme un bien commun, libre et ouvert pour tous

Maj. le 26 septembre 2017 à 22 h 10 min

Ce sont pas moins de 193 membres de l’Union International des Télécommunications qui se sont rassemblés pour parler de la gouvernance du Net. Le traité sur la table regroupait plusieurs thèmes au sujet de cette gouvernance et 89 pays ont signé, mais pas la France qui avec 54 autres pays ont décidé de défendre un Internet libre et ouvert pour tous.

Le but de la Conférence mondiale des Télécommunications internationales (WCIT) qui se déroulait à Dubaï était de retoucher à un document qui n’avait pas été mis à jour depuis 1988. Ainsi, 89 pays ont apporté leurs signatures au nouveau traité et 55 ont refusé de ratifier le texte, dont la France. Le texte en question visait au contrôle de l’Internet par les organisations internationales et les différents états

« Internet est un bien commun, qui doit rester libre et ouvert », voilà la position de la France à ce sujet. Notre ministre à l’économie numérique, Fleur Pellerin, a déclaré qu’il était impossible de « signer un texte qui soulevait de telles inquiétudes auprès des organisations non gouvernementales et des acteurs du numérique […] La gouvernance de l’Internet est perfectible et nous devons travailler à ce qu’elle soit véritablement internationale et inclusive ».

Devant tant de refus la semaine dernière à Dubaï, notre ministre espère que le débat sera relancé concernant la gouvernance du Net. Les États-Unis avaient déjà annoncé leurs positions en disant que le traité « ne devait pas s’étendre au contenu d’Internet ou à sa gouvernance ». La France et les États-Unis tenaient la même position que la Suède, le Canada, le Qatar, la Pologne, la Nouvelle-Zélande, les Pays-Bas, l’Égypte, le Kenya ou encore le Danemark pour ne citer qu’eux.

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