James Bond : les gadgets de 007 qui existent vraiment aujourd’hui

Date de dernière mise à jour : le 13 novembre 2015 à 8 h 35 min

Le magazine GQ a compilé tous les gadgets super cool de 007 que l’on trouvait incroyables à l’époque et qui existent aujourd’hui. Voici ceux que vous utilisez probablement.

Le nouvel opus du plus célèbre des espions britanniques, James Bond est dans les salles. OO7 Spectre bat des records d’entrées. Pour ceux qui ont vu le film, il renoue avec la tradition des célèbres gadgets de l’agent secret. Et oui, James Bond n’utilise que le meilleur.

Le GPS : James Bond l’utilisait dans « Golfinger » en 1964

Vendus une centaine d’euros ou directement intégrés à nos smartphones les GPS font partie de notre quotidien. Mais en 1964, quand James Bond, interprété par Sean Connery à l’époque, poursuit la Rolls de son ennemi Goldfinger grâce à ce dispositif installé sous le tableau de bord de son Aston Martin DB5, c’est carrément futuriste.

Entre ce GPS aperçu dans Goldfinger et les GPS que l’on utilise aujourd’hui, Garmin a proposé une première version de ce système de géolocalisation en 1991. Il coûtait à l’époque 2250 euros !

La GoPro : 007 la maîtrisait déjà en 1965 dans « Opération Tonnerre »

Dans « Opération Tonnerre » James est équipé de multiples gadgets tous plus fun les uns que les autres : un jetpack, un propulseur sous-marin et… une GoPro. Enfin il s’agit d’un appareil photo étanche capable de prendre 8 photos sous l’eau et dans l’obscurité.

Aujourd’hui les GoPro Hero et autres Re Camera de HTC par exemple font même mieux que l’appareil photo de 007. Mais bon, n’oublions pas que lui, il l’a eue en 1965. Ah oui, là ça calme.

1971 : le lecteur d’empreintes digitales dans « Les diamants sont éternels »

Si nous avons tous été éblouis par l’arrivée des lecteurs d’empreintes sur nos smartphones ce n’est par pour rien. Nous avons tous été bercés par ces images futuristes de nos héros utilisant cette technologie. Dans « Les diamants sont éternels », notre cher James Bond utilise un scanner d’empreinte pour infiltrer un trafic de diamant.

Le premier smartphone à avoir proposé cette technologie est l’iPhone 5S, vendu 699 euros à l’époque. Depuis, tous les constructeurs s’y sont mis. Il permet souvent de déverrouiller l’appareil ou de payer mais pas seulement. Honor et Huawei ont par exemple configuré leurs lecteurs pour qu’ils permettent d’autres usages.

La montre connectée : James la portait déjà en 1977 dans « L’espion qui m’aimait »

C’est LA révolution numérique du moment : la montre connectée. Si elle a du mal à être adoptée en masse elle fait la Une de tous les magazines et sites spécialisés. Comme le lecteur d’empreintes, la montre connectée est un vrai mythe. Les fans de K2000 ne diront pas le contraire.

Figurez-vous que James Bond utilisait déjà une montre connectée en 1977 dans « L’espion qui m’aimait ». La marque ? Seiko. Il s’agissait en fait d’une montre-téléscripteur qui permettait à 007 de recevoir des messages urgents sur une fine bande métallique. Pas de bol pour Roger Moore qui interprétait l’agent secret dans cet opus, la montre l’a interrompu en plein milieu d’un gros câlin avec une James Bond Girl. Oui ça fout les boules…

Les lunettes de réalité virtuelle : Bond s’entraînait au tir avec en 2002

Dans « Meurs un autre jour » c’est Pierce Brosnan qui incarne James Bond. Dans cet épisode de 2002, James Bond s’adonne à une séance d’entraînement au tir à travers une paire de lunettes de réalité virtuelle de la marque Oakley.

Depuis, les géants du high-tech ont bien avancé sur ce terrain et même si les casques ne sont pas encore démocratisés, ils sont souvent les stars des salons. L’Oculus Rift par exemple, qui appartient désormais à Facebook, ou encore Sony, Samsung et Microsoft misent énormément sur ces produits. Dès 2016 les premiers modèles finalisés seront commercialisés. Ça promet.

Santé connectée : le Medipac de 007 lui sauve la vie dans « Casino Royale » en 2006

Ah la santé connectée ! Un vaste programme. Aujourd’hui, de nombreux constructeurs commencent ça se lancer sur ce marché. Xiaomi par exemple propose déjà son tensiomètre, Withings également. En 2006 déjà James Bond utilisait un Medipac.

Souvenez-vous, c’est l’une des scènes mythiques du film : en pleine partie de poker notre espion préféré fait un arrêt cardiaque. Dans la boîte à gants de son Aston Martin DBS (excellent choix n’est-ce pas ?) il utilise un kit médical connecté qui le met en relation avec les médecins du MI6. Il s’en sort et reprend sa partie de poker.

Le Withings Tensiomètre permet de faire exactement la même chose c’est-à-dire faire office de tensiomètre et partager les données directement avec le médecin. Et il ne coûte que 129,95 euros. Oui c’est dingue.

Voilà grosso modo les gadgets qu’utilisait James Bond qui font partie de votre quotidien. Nous aurions pu parler de la voiture volante également ou du blouson anti-avalanche que nos confrères de GQ ont décrit. Mais qui utilise ces objets aujourd’hui même s’ils existent ? Alors, dites-nous, quels gadgets de James Bond utilisez-vous ?

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Réagir à cet article

  • maodou

    wow

  • Lionel G.

    Euh… « Le premier smartphone à avoir proposé cette technologie est l’iPhone 5S »
    Et le Motorola Atrix, sorti en 2012, il compte pour du beurre ? Même sur un site Android, vous vous faites intoxiquer par la propagande Apple ?

    • Flo

      non ils auraient juste du formuler : « Le premier smartphone à avoir proposé cette technologie en parfaite état de marche est l’iPhone 5S » :)

      • sachouba

        Si Apple l’a améliorée avec l’iPhone 6s, comme la plupart des critiques le suggèrent, cette technologie ne devait pas être « parfaite » sur l’iPhone 5s, si ?

        • Flo

          apple ne l’a pas amélioré, ils ont augmentés la rapidité du lecteur (entre nous ça se joue a un centième de seconde..) donc si elle était déjà bien intégré sur le 5s désolé de te décevoir