Google+ revoit ses paramètres de confidentialité, pour éviter la censure ?

Date de dernière mise à jour : le 10 avril 2016 à 18 h 59 min

A compter d’aujourd’hui, les utilisateurs du réseau social Google+ disposeront d’un meilleur contrôle des paramètres de confidentialité de leurs publications avec la possibilité de filtrer l’audience en fonction de son âge et de sa localisation. Trois nouvelles options sont ainsi proposées dont deux permettant de limiter l’audience seulement aux plus de 18 ans ou aux plus de 21 ans et une troisième pour filtrer en fonction du lieu.

Google Plus

Google+ améliore ses options de filtrage !

Une initiative relativement appréciable bien que pour l’heure, celle-ci suit un peu la règle du « tout ou rien » puisque dès lors que vous appliquez un filtrage (par âge ou par localisation géographique), celui-ci devient effectif pour l’ensemble de vos publications. Toutefois, Yonatan Zunger, responsable de Google+ précise que le filtrage par publication fait déjà partie des futures fonctionnalités du réseau social.

La fonctionnalité est proposée aussi bien sur les profils que les pages Google+ et c’est d’ailleurs du côté des pages qu’elle sera la plus pertinente car bien que cet objectif ne soit pas ouvertement revendiqué par Mountain View qui se contente simplement de parler de « flexibilité » vis-à-vis de sa politique, il est clair que cette option a été mis en place pour éviter d’avoir à censurer certains contenus ou certains comptes comme le fait régulièrement le réseau social concurrent, Facebook.

Une censure pas toujours justifiée. D’ailleurs, à ce sujet, on se rappelle encore du jour où Facebook avait censuré la photo d’une mammographie publiée par La Voix du Nord afin d’informer ses lectrices sur le dépistage du cancer du sein.

Tandis que la fermeture des publications de certaines pages aux followers de moins de 18 ou de 21 ans permettra à Google+ d’être en règle avec certaine législations, le filtrage géographique permettra d’éviter une censure totale du réseau social dans certaines zones sensibles, comme ça s’est déjà vu par le passé avec certains sites web comme Twitter, bloqué, il y a quelques mois, en Turquie.

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