Android Marshmallow : découvrez comment ont été créés ses fonds d’écran

Date de dernière mise à jour : le 18 avril 2016 à 14 h 10 min

Une des innovations visuelles ayant renouvelé l’environnement Android pour son passage sous la forme Lollipop se fit par l’adoption du Material Design désormais démocratisé et étendu à toutes les applications issues de Google. Au détour d’une publication, la firme de Mountain View a tenu à faire le point sur le processus créatif derrière les visuels d’Android 6.0 Marhsmallow créés par le designer Carl Kleiner.

Android propose généralement 9 fonds d’écrans d’origine dont voici les nouveaux pour Marshmallow. Trois images tirées de Google Earth, trois autres représentant des paysages et enfin, trois photographies représentant des motifs géométriques. Pour les moins initiés mais néanmoins habitués d’Android, il faut tout d’abord se rendre compte que ces fonds d’écrans « abstraits » ne sont en aucun cas réalisés par voie numérique. Il s’agit en réalité de photographies d’assemblages réalisés dans un atelier comme le déclare Google à propos du travail de l’artiste :

(…) ce sont des photographies rigoureusement réalisées et traitées. De l’éclairage au traitement des couches en passant par les contrastes, le travail de Carl Kleiner fait écho aux premières études réalisées lors du développement du Material Design, notamment lors des processus d’iconographie, d’accentuation des ombres naturelles et de la mise en valeur de la profondeur intrinsèque des objets en 3D.

Kleiner fut déjà contacté à l’époque pour les fonds d’écran d’Android Lollipop. Sa tâche consista à réaliser trois assemblages qui sont par la suite devenus les papiers peints que vous connaissez, annonçant le renouveau graphique de Google. Ces images jouaient sur des associations entre différents types de papiers de toutes les couleurs appelés « Paperscapes ».

Pour Marshmallow, Google a repris contact avec Kleiner. Ce dernier a directement expliqué qu’il disposait de plusieurs idées jouant strictement sur les couleurs emblématiques de la firme.

Nous voulions travailler avec des surfaces possédant des textures spécifiques, sophistiquées…organiques au toucher mais apparaissant synthétique à la vue…des surfaces peintes, des pigments de couleurs en poudre, de l’encre en suspension (…)

via

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Réagir à cet article

  • Je vais passez pour un connard mais pour ça reste des triangles et des rectangles de teintes différentes fait en 2 minutes sur phtoshop ou autre.

    • Koska

      Pas vraiment.

      Bon au dela du fait que c’est plus pratique et plus performant de faire ton rendu IRL, il y a la démarche créative. On parle ici de material design, ce qui sous entend l’usage de matériaux. Il faut toujours regarder la démarche quand on est devant de l’art.

      • KyS

        Il faut quand même avouer que parfois ce tu appels « art » est un peu capillotracté … je suis plutôt de nature ouverte , et notamment envers l’Art, mais là, je ne vois pas la démarche artistique. D’après la citation, on voit qu’il y a un peu de recherche, mais assembler des matériaux et des couleurs …. pour assembler des matériaux et des couleurs, vraiment je ne vois pas.
        Là c’est hors de portée de ma compréhension du non-figuratif.

  • lemaitre

    Que c’est moche!

    • Koska

      Ce n’est pas a ton gout plutôt ;)

  • Lokee

    Pourquoi ne pas utiliser un logiciel de traitement d’image… Vraiment absurde.

    • Koska

      Parce que « Material Desing » sous entends material ^^